Le cardinal Burke à Rocamadour : quelques photos

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Je suis, ce matin, capable de tenir mes promesses et de vous faire découvrir quelques photos du cardinal Raymond Burke qui présidait, samedi dernier, le pèlerinage de Rocamadour organisé par l’Institut du Christ-Roi Souverain Prêtre (ICRSP).

La première de ces quatre photos, je la dédie bien sûr à notre très cher ami Nicolas Senèze, journaliste au quotidien La Croix – un quotidien dont je ne suis pas sûr qu’il ait annoncé ce pèlerinage et la présence du cardinal préfet de la Signature apostolique, dans ses colonnes…).

 

20 comments

  1. Arnold

    Est-ce bien utile d’agresser gratuitement Nicolas Senèze sur des sujets aussi futiles ?… Personnellement, je trouve que l’excès de froufrous et de fanfreluches tel que le pratique l’ICRSP est assez dommageable à l’image de l’Eglise… Les camails bleus, soutanes filetés etc. n’appartiennent pas franchement à la paramentique approuvée. Et dans l’Eglise, il faut être fidèle aussi dans les petites choses.

    • Americatho
      Author

      Cher Arnold, vous avez tout à fait le droit de ne pas apprécier certains vêtements ecclésiastiques, mais pas celui de dire que ma petite présentation agresserait gratuitement le journaliste de « La Croix”. C’est ce dernier, hélas !, qui a agressé le cardinal Burke ] j’en ai suffisamment parlé sur ce blogue pour ne pas en rajouter ici –, et, accessoirement, l’auteur de ce blogue. Nicolas Senèze, tout comme vous, a le droit de ne pas apprécier la cappa magna et d’autres pièces de vêtements ecclésiastique ou cardinalices, mais pas celui d’insinuer ou d’insulter un cardinal de la Sainte Église. La question de je pose : le quotidien La Croix a-t-il signalé le pèlerinage de Rocamadour et la présence du cardinal Burke ? J’en ajouterai une autre : le diocèse de Limoges a-t-il signalé sur son site internet la présence du cardinal Burke en cette ville et sa célébration d’une Messe dimanche dernier ?

      • Arnold

        vous n’êtes pas de très bonne foi !… et personnellement, ce sont les vêtements peu liturgiques de l’Institut que je trouve excessifs, non la cappa qui est prévue par les textes de l’Eglise.

  2. Geneviève

    Rocamadour appartient au diocèse de Cahors et non de Limoges. Et après vérification, effectivement rien sur cette éminente présence cardinalice que ce soit surle site du diocèse ou sur celui du Sanctuaire de Rocamadour.

  3. PEB

    C’est une spéciale dédicace dont vous avez le secret.

    Pauvre Nicolas quand même!

    Je ne vous en veux pas. Au fond, vous êtes un petit taquin sous vos grands airs.

  4. Thierry

    Arnold,vous me faites penser à ces indignés et autres libres penseurs(genre golias) jamais un sourire,contrairement à cette dédicace qui est TRES bon enfant!Merci monsieur Hamiche et dites nous(un lien) pour les photos de la messe merci!

  5. AnisVert

    C’est vrai, je ne connais personne de l’Institut du Christ Roi, mais , je m’excuse d’aller un peu à contre courant de ce qui a été dit précédemment, peut être comme un chat dans un jeu de quille ? Mais j’ai toujours trouvé les costumes de cet Institut, très respectable bien entendu, plutôt baroques et je ne suis toujours demandée comment ils avaient été choisis et par qui, et surtout pourquoi, aussi bien les habits masculins que les féminins.

  6. Robert Cluzel

    Ridicule ! Cette Eminence n’a rien d’autre à faire que de sortir ces fanfreluches ? Quel ridicule pour l’Eglise et pour l’Eucharistie ! La messe n’est pas le cirque Pinder, or ce cardinal donne ici un exemple d’autocélébration du célébrant et de la communauté pire encore que les plus terribles « expérimentations liturgiques » des années 1970. Entre le n’importe quoi de certaines messes NOM et « ça », heureusement que le Saint-Père nous donne de beaux exemples en montrant que l’ont peu célébrer dignement sans sombrer dans ce ridicule passéiste (par exemple samedi et dimanche aux JMJ).

    • Americatho
      Author

      J’ai décidé de laisser passer ce commentaire bien qu’il soit fort ignorant de la personnalité et du travail magnifique du cardinal Burke pour la Sainte Église. Cher Robert, vous regardez les choses par le petit bout de la lorgnette…

  7. daniel

    Je me demande touut de même ce qu’aurait pensé le Christ de toute cette fanfreluche… Célébrer la grandeur du Seigneur peut se manifester autrement qu’en portant tout cet attirail pompeux.

  8. Le drame de notre époque – non, le mot n’est pas trop fort – c’est qu’elle considère qu’il faut faire « peuple » et, de ce fait, aucune tête ne doit dépasser. Il est de bon ton de s’adresser à un évêque en lui disant « père » et non Monseigneur ; il est presque incongrue de fléchir le genoux et lui baiser l’anneau. Il est vrai que certains de nos évêques, toujours pour faire peuple, s’habillent en civil pour montrer à leurs ouailles qu’ils ne sont pas plus qu’elles (les ouailles !). C’est grotesque et dangereux car le bon peuple ne retrouve plus ses marques et il ne sait plus qui est qui. Il me souvient d’avoir vu arriver le Cardinal archevêque de Paris dans une église parisienne (dont les révolutionnaires conciliaires n’avaient pas détruit le maître-autel), il est donc arrivé tout seul en blouson noir et col romain (quand même) avec en bandoulière, un sac qui devait contenir ses ornements, je suppose. Il est arrivé tout seul comme un simple paroissien sans aucune pompe particulière que l’on est en droit d’attendre pour la réception d’un personnage de haut rang. C’était désolant.
    Tout ceci pour vous dire que naturellement les journalistes du journal « La Croix » (que Alain Sanders, jamais avare de bon mot appelle « La Croix gommée » ! ceci pour rappeler que ces gens ont supprimé la croix qui figurait sur la page de titre) voient la démonstration du Card. Burke comme une attaque à la pauvreté du monde. Il devraient se souvenir que le saint curé d’Ars, qui n’a eu qu’une seule soutane dans sa pauvre vie et qui ne s’alimentait que d’une pomme de terre tous les deux jours, dépensait tout son argent pour acquérir des objets de culte de toute beauté.
    Il semble que les choses reviennent progressivement à l’endroit qu’elles n’auraient jamais du quitter et c’est tant mieux. Souhaitons que le prochain pape soit le card. Burke histoire de faire bisquer les journalistes de « La Croix »
    Encore merci et bravo à Daniel Hamiche pour tous les travaux qu’il entreprend. Au risque de le faire rougir et en espérant qu’il ne coupera pas mon propos, je rapporte ce que disait de lui le regretté Serge de Beketch disparu voici déjà 4 ans en septembre prochain : « Daniel Hamiche, ce saint laïque » ….

  9. Thierry

    Contrairement aux grincheux qui ont décidé de faire le siège de cet article,,le cardinal Burke,montre que pour lui il n’y a pas a transiger,suivre le Christ jusqu’au sang si besoin est!Je recommande à tous la lecture du dernier article de Sandro Magister,ainsi certain se rendrons sans doute compte de qui sont les vrais déconnectés!

  10. Michèle

    Trop drôle,  » La Croix Gommée »..je sais bien: il n’y a pas de quoi rire, mais toute occasion est bonne pour ne pas sombrer dans le marasme!
    Quant au cardinal Burke, que d’histoires! Et la diversité, mes bons amis? ceci dit sans aucune ironie. Le charme de l’Eglise catholique, si je puis dire, c’est ce respect de l’expression de la sensibilité de chacun, pour autant qu’elle reste « dans les clous », si vous me passez l’expression.
    Je ne suis pas sûre d’être une « fan » de la cappa magna, et d’ailleurs peu importe, mais je n’ai rien contre et cela me plait qu’un prélat ( et pas n’importe lequel), juge bon de la porter et d’affirmer ainsi quelque chose qui lui semble important ( rien n’est trop beau pour Dieu, j’imagine) et qui l’est sans aucun doute.
    Et grand merci à Daniel Hamiche qui nous donne régulièrement l’occasion de rire: c’est une forme subtile de charité, même s’il se trouve de temps à autre des esprits chagrins pour tout prendre au premier degré et se priver de moments de gaieté tout à fait salutaires

  11. arnaud

    PH. Varlet. Il ne s’agit pas de « faire peuple », mais il s’agit de dire Dieu. Et pas n’importe quel Dieu… Le seul vrai. Si l’humanité avait eu une juste idée de Dieu, Jésus ne serait pas venu nous montrer le vrai visage de notre Père. « Qui me voit… » Et de même que le Père a envoyé son Fils, le Fils a envoyé son Eglise. L’Eglise doit révéler aux hommes le visage de notre Dieu. La plus belle représentation de Dieu, Jésus nous la donne lorsqu’il se met à genoux devant des hommes et leur lave les pieds. Au service des hommes. Non, il ne s’agit pas de « faire peuple », il s’agit de « faire Dieu » ! C’est Jésus qui fléchit le genoux devant ses frères ! Qui s’est abaissé prenant condition d’esclave… Et vous croyez que votre évêque est quelqu’un de « haut rang » ? S’il se considère comme tel, si vous le considérez comme tel, vous n’avez pas compris ni l’un ni l’autre l’Evangile : le rang de votre évêque, c’est le dernier, le plus bas. Ch.de Foucauld disait, je crois, que nous ne pourrions jamais prendre la dernière place, Jésus l’occupe pour toujours. Alors visons l’avant dernière !
    Certaines manifestations liturgiques sont des perversions du Christianisme. Mettre des gants blancs à un enfant pour tenir la crosse de l’évêque : qui est saint ? Sacré ? Pour qui Jésus a-t-il versé son sang ? pour de la ferraille ?

    Qui s’élève sera abaissé.
    Merci à Robert Cluzel.

  12. Geneviève

    Monsieur Arnaud,
    Vous préférez sans aucun doute les chasubles insipides des JMJ de 97 de Castelbajac ? Vous approuvez, comme cela se pratique dans certaines paroisses de banlieues parisiennes l’utilisation de coupes en terre et non de calices en or ? Vous trouvez normal que des prêtres ne portent ni col romain ni croix et célèbrent la messe avec une aube et une étole parce que ça fait plus proche du peuple ? Vous tolérez que des laïcs aillent chercher les Saintes Espèces au Tabernacle ? Vous aimez que certains évêques aient des crosses qui ne ressemblent qu’à des « bâtons » informes ou se promènent dans la rue habillés comme « monsieur tout le monde » ? Non je ne mange pas de ce « pain là » ! J’approuve à 100 % la beauté des ornements liturgiques et le sens du Sacré !Et son Eminence nous en donne un bel exemple en étant fier de porter ses vêtements épiscopaux !

    • Yves

      Je suis désolé, mais je réponds « oui » à toutes les questions posées ci-dessus… Enfin, comme le notait fort justement un commentateur précédent, « Le charme de l’Eglise catholique, si je puis dire, c’est ce respect de l’expression de la sensibilité de chacun ». L’Église peut se dire et se vivre différemment suivant les lieux et les époques.

  13. arnaud

    Madame Geneviève : je réponds « oui ! » mille fois « oui ! » à chacune de vos questions ! Ce qui est sacré, c’est l’homme. Avez-vous jamais regardé Jésus ? Il est nu, dépouillé de tout au grand moment de sa vie: à la crèche, à la cène lorsqu’il lave les pieds de ses disciples, sur la croix. Quand il dit que « sa royauté n’est pas de ce monde », il nous montre que nos repères, nos critères, nos représentations doivent être autres que ceux de la Principauté de Monaco ou des fastes de Buckingham. Ni le Camp du Drap d’or, ni le Sacre de Napoléon ne disent notre Dieu.
    Vous avez lu dans le Livre des Rois, l’histoire de Uzza foudroyé par la colère de Dieu pour avoir porté la main sur l’Arche en voulant lui éviter de se renverser ? Notre Arche d’Alliance, c’est Jésus ! Et les prostituées, les pécheurs, la femme aux pertes de sang, tous ceux qui portent la main sur lui sont guéris, sauvés ! Et pourquoi un laïc n’irait-il pas chercher les saintes espèces ? Touchez Jésus de vos mains de femme ! N’ayez pas peur, il ne vous détruira pas ! « Prenez ! »
    Croyez-vous qu’à la Cène il y eut des coupes d’or sur la table ?
    Notre Dieu est un Dieu pauvre, riche d’amour et de miséricorde, mais pauvre d’avoir tout donné. Proche des pauvres. Si l’Eglise montre au monde un autre Dieu que celui de Jésus, non seulement elle se fourvoie, mais elle repousse les hommes.
    Jésus frappé, couvert de crachats, bafoué, crucifié, abandonné, dépouillé de tout, transpercé, attire à lui tous les hommes.
    Usant des repères du Royaume, Jésus se dit le plus petit, le dernier.

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