Qu’est-ce qu’être catholique ? Une vidéo remarquable pour les ados

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Brian et Joe sont deux jeunes catholiques (tout juste trentenaires), mariés et pères de famille, qui résident en Alaska et animent depuis février 2010 un blogue vraiment sympathique : Defend Us in Battle, orthodoxe, vigoureux, touchant – et même touche à tout –, pieux et attaché à la forme extraordinaire de la liturgie romaine. Le 29 août dernier, ils ont mis en ligne une vidéo de 3’ 49” d’un de leurs contributeurs, Joseph K., dont le titre – tout un programme… – est We are Catholics (nous sommes catholiques). Ce montage a été réalisé par l’auteur en deux nuits comme outil de “promotion” destiné à un groupe de jeunes dont il s’occupe, pour tenter de leur montrer ce que c’est que d’être catholique. Y a-t-il réussi ? À mon avis : oui, et admirablement. Regardez et jugez…

 

 

8 comments

  1. Simon

    Très bien, mais peut-être un peu arrogant : plutôt que « we are », « we have to be » serait plus approprié, du moins si je me regarde objectivement : j’aimerais bien être tout ce qui est dit, et je devrais l’être… mais je ne le suis pas

    Cordialement

    Simon

  2. Charles ED Durand

    We are jubilant we are not of the world we are universal we are passion. En anglais tu n’es pas à moitié tu es ou tu n’es pas. Il ni a rien d’arrogant dans cette affirmation (VOCATIF). We are catholics we are blessed. Nul part il n’est dit nous sommes converti car c’est chaque jour que je dois me convertir. L’église que l’on voit en couverture c’est la Basilique Notre-Dame de Montréal qui fut la première paroisse de Montréal alors appelé Ville-Marie.
    Cette Jeunesse catholique du monde chante sa joie au Seigneur et elle affirme sa joie d’être catholique.
    Il y en a qui chante  »We are the world », eux n’ont pas cette prétention ils chantent juste ceci : we are catholics.

  3. Michèle

    Bien d’accord avec vous Simon, je fais tous les jours le même constat! Mais ça remonte le moral, vous ne trouvez pas? Surtout en France où on nous a appris l' »enfouissement »: raser les murs les pieds en dedans en habits de même couleur et en battant notre coulpe , reconnaitre que tout le monde et n’importe qui nous est supérieur, nous sentir, et surtout nous reconnaître coupables de tout et de n’importe quoi, admettre que nos convictions sont une affaire privée, accepter de porter une muselière en société en n’abordant jamais les sujets de conversation seuls jugés « obscènes » ( Dieu par exemple ), nous excuser, nous excuser, nous excuser..
    Ras le bol, vous ne trouvez pas ? Mais les choses changent, les vieux trumeaux millésime 68 sont en train de laisser la place, Deo gratias!

  4. arnaud

    Michèle :
    Vous refusez de « Reconnaître que tout le monde et n’importe qui nous est supérieur »…
    Pourtant, écoutez Paul : »que l’humilité vous fasse toujours regarder les autres comme supérieurs à vous même ! » (Phi.2,3)

    L’enfouissement ?
    Ecoutez Jésus : le Royaume ? « Il est semblable à du levain qu’une femme a enfoui… ou encore « Il est semblable à une graine qu’un homme a pris et semé dans son jardin »…
    Vous voulez garder votre levain bien visible et votre graine dans son sac ? Pauvre Royaume ! Ce n’est pas demain qu’il adviendra !

  5. Michèle

    Il me semble que nous ne parlons pas de la même chose , Arnaud. En tant que personne privée, nous pouvons, vous pouvez, je peux, nous considérer aussi inférieur(s) aux autres qu’il vous plaira.
    A mon avis ( qui n’engage que moi), le mieux est de ne pas nous considérer du tout! Un sens véritable de la fraternité nous débarrasse définitivement de ces comparaisons et évaluations sans intérêt car Dieu seul sait ce que nous sommes.
    Pour autant, nous ne pouvons pas admettre et laisser dire que les chrétiens sont une sous catégorie de l’humanité ( vous savez aussi bien que moi où conduit ce genre de propos!)
    Quand Saint Paul parle de lui,il utilise les termes « avorton », « pécheur » etc..
    Mais vous observerez qu’il ne s’exprime pas du tout ainsi lorsqu’il parle des communautés chrétiennes.
    Nous ne devons pas confondre la dimension privée et la dimension communautaire, et nous ne pouvons pas nous exclure du respect qui est dû à tous sans la moindre exception.
    Concernant l’humilité, Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus dit : » l’humilité, c’est la vérité ». On ne peut pas faire plus simple. Se « hausser du col » ou se rabaisser sans raison risquent d’être des attitudes.
    Quant à l’enfouissement ( le levain, la graine), il me semble qu’il y a là un enseignement de la patience, et de l’espérance, et non une incitation à se faire « porter pâle ». Souvenez-vous donc d’une certaine lampe, et de la lumière qu’on ne met pas sous le boisseau..D’autant plus que cette lumière, nous n’en sommes nullement propriétaires, elle ne doit rien à notre faible intelligence et elle nous a été donnée pour que nous la partagions.

    • arnaud

      Michèle…A quoi bon ? A quoi bon répondre, à quoi bon continuer; comme un dialogue de sourds…
      N’avoir d’autre repère que Sa Parole, essayer d’oublier les courants, les idéologies, les modes.
      Pourtant, je poursuis.
      Un corps ne peux qu’être le reflets de ses membres. Un chrétien n’est jamais une « personne privée »; par son comportement il dit le Corps. Les prêtres pédophiles étaient-ils des « personnes privées » qui peuvent tout se permettre? Si un membre souffre, tout le corps est souffrant, dit Paul. Mon péché, et il est grand, entache l’Eglise. Et plus le baptisé est en vue, plus il est « élevé » aux yeux du monde plus il doit veiller à être fidèle à l’abaissement.
      Tout l’Evangile est un chemin d’humilité : comment suivre celui « qui n’a pas revendiqué le rang qui l’égalait à Dieu », sans choisir le chemin de la pauvreté.
      Il n’y a pas de « sphère privée et de sphère communautaire ». Mon comportement, ton comportement dit le Corps dont je suis, dont tu es membre.
      Le respect ne nous est pas dû ! Quand je suis parti à l’Armée, on m’a donné un paquetage complet (casque, bidon, brodequins etc.) Quand j’ai décidé de suivre Jésus et d’essayer de tout laisser pour lui, il m’a donné aussi un paquetage : la promesse du centuple dès ici-bas, plus des calomnies, des persécutions : on dira du mal de moi, à cause de lui ! Mais il est important que ce soit bien « à cause de Lui » et pas à cause de moi… Si on dit du mal d’un baptisé ou de l’Eglise, il faut bien regarder si c’est à cause de Lui, ou à cause du comportement de ce baptisé ou de l’Eglise. Réjouissez-vous au lieu de pleurer sur le mal que l’on nous fait à cause de Lui : nous sommes comme lui ! Comme il a été traité, nous serons traités. Il n’y a pas à s’indigner ! « On ne peut pas laisser dire ! » dites-vous? Mais si, il faut laisser dire ! ça fait partie du paquetage; ça indique que nous sommes sur le bon chemin qu’il a tracé pour nous et sur lequel il a marché avant nous.
      Il y a des cathophobes ? Avant de s’indigner et de répertorier leurs actes, demandons nous pourquoi. Si c’est à cause de Lui, réjouissons-nous ! Sinon, convertissons nous.
      Quand à la lumière sur le lustre, elle est bien concrète et elle nous appartient totalement : c’est ma vie, c’est votre vie. C’est en voyant comment vivent les baptisés que les hommes se tourneront vers Dieu. En voyant le bien que je fais, que vous faites…Et ça, ça vous appartient ! Comme je vis, je dis mon Eglise et je dis Dieu.

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