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Dix conseils pour survivre à un pape calamiteux et continuer à être catholique.

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La ligne éditoriale de Riposte catholique cherche à sortir de la « langue de buis », peu propice à la recherche de la vérité.  C’est pourquoi nous publions volontiers des tribunes libres. Nous précisons cependant que ces tribunes publiées sur Riposte Catholique n’engagent que leurs auteurs. Nous les proposons à nos lecteurs en tant que contributions au débat et à la réflexion. La Rédaction

 

« (…) La question est : alors que peut-on faire en des temps de Pape calamiteux ? Quelle attitude convient-il d’adopter en de tels temps ? Eh bien, puisque dernièrement sont devenues à la mode les listes de conseil pour le bonheur, pour contrôler son cholestérol, pour être plus positifs, pour cesser de fumer et pour maigrir, je vais me permettre, moi aussi, de proposer au lecteur, une série de conseils, pour survivre à un Pape calamiteux sans cesser de rester catholique. Pas question de dire non plus qu’il s’agit d’une liste exhaustive. Mais elle peut être utile, de toute façon.

Commençons donc :

1 – Garder son calme :
Au moment d’un naufrage, la tendance à l’hystérie est très humaine, mais n’aide pas à résoudre la moindre chose. Donc du calme. Ce n’est en effet que dans le calme que doivent se prendre des décisions convenant à chaque cas, et éviter de dire et de faire des choses que l’on aura par la suite à regretter.

2 – Lire de bons livres d’histoire sur l’Église et la papauté :
Habitués à une suite de grands Papes, le vécu d’un pontificat calamiteux peut se révéler traumatisant, si l’on n’arrive pas à le replacer dans son contexte. Lire de bons traités d’histoire de l’Église et d’histoire de la papauté aide à mieux donner sa valeur à la situation présente. Surtout parce que dans ces livres nous sont montrés d’autres cas, nombreux, par malheur ou parce que la nature humaine est ainsi, où les eaux des fontaines, à Rome, ont coulé bien troubles. L’Église souffre de faiblesses de ce genre, mais ne coule pas à cause d’elles. C’est arrivé ainsi dans le passé, et c’est ainsi que nous pouvons nous attendre à ce que cela arrive aussi dans le présent et dans l’avenir.

3 – Ne pas céder aux discours apocalyptiques :
En endurant les malheurs d’un pontificat calamiteux, certains les prennent comme des indices de l’imminence de la fin des temps. C’est une idée qui jaillit dans de telles circonstances : des textes apocalyptiques, motivés par des maux similaires, on peut les lire aussi chez les auteurs médiévaux. Mais précisément ce fait devrait nous servir d’avertissement. Cela n’a pas beaucoup de sens d’interpréter chaque orage comme si c’était déjà la dernière tribulation. La fin des temps arrivera quand elle devra arriver, et ce n’est pas à nous de vérifier le jour et l’heure. Ce qui nous revient, c’est de mener le combat de notre époque ; mais la vision globale revient à un Autre.

4 – Ne pas rester silencieux, ni regarder d’un autre côté :
Durant un pontificat calamiteux, le défaut opposé à celui d’adopter l’attitude du prophète de l’apocalypse consiste dans la minimisation des événements, le silence face aux abus, et de regarder d’un autre côté. Certains justifient cette attitude en ayant recours à l’image des bons fils qui recouvrent la nudité de Noé. Mais ce qui est sûr, c’est qu’il n’y a pas moyen de remettre dans la bonne direction la route d’un navire si l’on ne dénonce qu’elle a dévié. D’ailleurs l’Écriture a pour cela un exemple qui correspond beaucoup plus au cas que celui de Noé : les durs mais justes et loyaux reproches de l’apôtre Paul au souverain pontife Pierre, quand ce dernier s’est laissé emporté par le regard des hommes. Cette scène des Actes des Apôtres est là pour que nous apprenions à distinguer la loyauté du silence complice. L’Église n’est pas un parti dans lequel le président doit recevoir toujours des applaudissements inconditionnels. Le Pape n’est pas le leader d’une secte mais un serviteur de l’Évangile et de l’Église ; un serviteur libre et humain, qui, en tant que tel, peut dans certaines occasions adopter des décisions ou des attitudes répréhensibles. Et les décisions et attitudes répréhensibles doivent être réprimées.

5 – Ne pas généraliser :
Le mauvais exemple (de lâcheté, de carriérisme, etc.) de quelques évêques ou cardinaux durant un pontificat calamiteux, ne doit pas nous amener à disqualifier d’une manière systématique les évêques, les cardinaux et le clergé dans son ensemble. Chacun d’entre eux est responsable de ses paroles et de ses actes ainsi que de ses omissions. Mais la structure hiérarchique de l’Église a été instituée par son Fondateur, et pour cela elle doit être respectée, malgré toutes les critiques. On ne doit pas non plus étendre la protestation à l’encontre d’un Pape calamiteux à tous ses faits et dires. Ne doivent être contestés que ceux pour lesquels la doctrine séculaire de l’Église est déviée, ou ceux où est marqué un changement de direction qui peut compromettre des aspects de la doctrine même. Et le jugement porté sur ces points ne doit pas s’appuyer sur des dires, des opinions ou des goûts particuliers : l’enseignement de l’Église est résumé dans son catéchisme. La réprobation doit porter sur les points où un Pape s’écarte du catéchisme. Pour les autres, non.

6 – Ne pas collaborer avec des initiatives à la plus grande gloire du souverain pontife calamiteux :
Si un Pape calamiteux demande de l’aide pour s’occuper de choses bonnes, il doit être écouté. Mais on ne doit pas seconder d’autres initiatives comme peuvent être, par exemple, des rencontres de foules qui servent à le montrer comme un souverain pontife populaire. Dans le cas d’un Pape calamiteux, les acclamations abondent. Donc soutenu par elles, il pourrait se sentir épaulé pour faire dévier encore plus la route du navire de l’Église. Cela ne vaut pas de dire, par conséquent, que l’on n’applaudit pas le souverain pontife, mais Pierre. En effet, le résultat est que cet applaudissement sera employé à ses fins, non en faveur de Pierre, mais du souverain pontife calamiteux.

7 – Ne pas suivre les instructions du Pape là où il y a déviation par rapport au legs de l’Église :
Si un Pape enseigne des doctrines ou essaie d’imposer des pratiques qui ne correspondent pas à l’enseignement pérenne de l’Église, dont la synthèse est le catéchisme, il ne doit pas être secondé et obéi dans son dessein. Cela veut dire, par exemple, que les prêtres et les évêques ont l’obligation d’insister sur la doctrine et la pratique traditionnelles, enracinées dans le dépôt de la foi, même au prix de s’exposer à des sanctions. De même les laïcs doivent insister en enseignant la doctrine et les pratiques traditionnelles dans leur domaine d’influence. En aucun cas, ni par obéissance aveugle, ni par peur des représailles, il n’est acceptable de contribuer à l’extension de l’hétérodoxie ou de l’hétéropraxis (ndt : doctrines ou pratiques non conformes).

8 – Ne pas soutenir économiquement des diocèses qui collaborent :
Si un Pape enseigne des doctrines ou essaie d’imposer des pratiques qui ne correspondent pas à l’enseignement pérenne de l’Église, dont la synthèse est le catéchisme, les pasteurs des diocèses devraient servir de mur d’arrêt. Mais l’histoire montre que les évêques ne réagissent pas toujours avec suffisamment d’énergie face à ces dangers. Plus encore, parfois ils secondent même, pour un quelconque motif, les desseins du souverain pontife calamiteux. Le chrétien laïc qui réside dans un diocèse régi par un pasteur qui est ainsi, doit retirer son soutien économique à son Eglise locale, tant que persiste la situation irrégulière. Évidemment, ce qui vient d’être exposé ne s’applique pas aux aides qui sont directement destinées à des fins caritatives, mais aux autres. Et cela vaut aussi pour tout autre type de collaboration, par exemple sous forme de volontariat ou de charge institutionnelle.

9 – Ne soutenir aucun schisme :
Face à un Pape calamiteux, peut surgir la tentation d’une rupture radicale. On doit résister à cette tentation. Un catholique a le devoir d’essayer de minimiser, au sein de l’Église, les effets négatifs d’un mauvais pontificat, mais sans briser l’Église ni rompre avec l’Église. Cela veut dire que si, par exemple, sa résistance à adopter des thèses déterminées ou des pratiques déterminées, fait tomber sur lui la peine d’excommunication, il ne doit pas pour cela encourager un nouveau schisme ou soutenir un de ceux déjà existant. Il faut en tant que catholique, rester patient, en toute circonstance.

10 – Prier :
La permanence et le salut de l’Église ne dépendent pas en dernière instance de nous, mais de Celui qui l’a voulue et l’a fondée pour notre bien. Dans les moments de naufrage, il faut prier, prier et encore prier, pour que le Maître se réveille et calme la tempête. Ce conseil a été mis en dernier, non pas parce qu’il est le moindre, mais au contraire le plus important de tous. Car, finalement, tout se réduit au fait que nous croyons vraiment que l’Église est soutenue par Dieu, qui l’aime et qui ne la laissera pas être détruite. Prions donc, pour la conversion des souverains pontifes néfastes, et pour qu’aux pontificats calamiteux succèdent des pontificats de restauration et de paix. Beaucoup de branches sèches auront été brisées durant l’orage mais celles qui seront restées unies au Christ, refleuriront. Plaise à Dieu que l’on puisse dire la même chose de nous ! »

Francisco José Soler Gil

Source Le Blog du Maître-Chat Lully

20 comments

  1. Juste un bémol à mon commentaire précédent, en guise de onzième conseil de survie à propos du  » 3 – Ne pas céder aux discours apocalyptiques : »

    Nous avons à tirer profit de près de deux siècles d’apocalypse mariale ! Et si on croit à la pertinence des conseils de saint Louis Marie Grignon de Montfort et de toutes les analyses les plus lucides de la tradition catholique et royaliste française la plus sûre, peut-être est-il opportun d’être attentif à certains signes très spécifiques qui n’appartiennent qu’à notre temps ?

    Qui vivra verra !

      • Apocalypse mariale – Guy le Rumeur

        http://a405.idata.over-blog.com/300×300/4/06/84/39/Apocalypse–mariale.jpg

        Apocalypse mariale est une expression qui résume à elle seule toutes les apparitions et demandes de la Très Sainte Vierge Marie depuis 1830 …

        Pour en comprendre le sens, il peut être utile de lie ou relire saint Louis Marie Grignon de Montfort, qui curieusement les avait prophétisées un siècle environ auparavant …

        Mais voici ce qu’on peut lire ici :

        https://fr.wikipedia.org/wiki/Louis-Marie_Grignion_de_Montfort

        …/…

        Le titre de docteur de l’Église est d’abord envisagé par le cardinal Mercier dans les années 1920. Il recueille plus de 300 signatures d’évêques en sa faveur. À cette époque Montfort est pressenti pour être Docteur de la médiation universelle de la Vierge Marie. Après le concile Vatican II, on réclame toujours le titre de docteur de l’Église pour Montfort mais dans une tout autre perspective en raison de l’œcuménisme (Marie est perçue comme un obstacle à l’œcuménisme avec les protestants). C’est pourquoi, la cause de doctorat est compromise en raison d’une décision de la Congrégation pour la cause des saints de 2001 approuvée, à l’époque, par la Congrégation pour la doctrine de la foi (cardinal Ratzinger) et le pape Jean-Paul II.

        Selon le Dictionnaire des saints des bénédictins de Ramsgate, très lucides en la matière, sa doctrine n’est pas en accord avec celle du concile Vatican II.

    • FL

      Tout à fait ! D’autant que dans les Evangiles, quand Jésus parle de la fin des temps, Il dit pour l’unique fois : »que le lecteur comprenne »!(St Mathieu 24, 29-41)
      Depuis quand la lecture est-elle accessible aux peuples ????

      Donc soyons prêts !!!

      Frat en NSJC

    • Tite

      … » peut-être est-il opportun d’être attentif à certains signes très spécifiques qui n’appartiennent qu’à notre temps ? « ….

      En voici trois, pour mémoire :

      1) Le soir de l’élection, orage monstrueux sur le Vatican. Gigantesque éclair sur le dôme.

      2) Un goéland s’est posé sur la cheminée qui fume pour annoncer l’élection (fumée blanche ou noire / le goéland est blanc… et noir).

      3) Le Pape élu ayant lâché deux colombes, elles furent attaquées par un goéland (le même ?) et par un corbeau. (Ceci était déjà arrivé une semaine avant la démission de Benoît XVI).

      Qu’en penser ? Je vous livre ceci à méditer :

      Le goéland

      – La légende du goéland – il figure l’âme d’un marin qui a trouvé la mort en mer.
      Le cardinal Ratzinger disait que l’Eglise était un bateau qui prenait eau de toute part…

      – « Oublie la foi ! Tu n’avais nul besoin d’avoir la foi pour voler,
      tout ce qu’il te fallait c’était comprendre le vol. ».
      Jonathan Livingston le Goéland
      (roman initiatique maçonnique, recommandé par l’Education Nationale et étudié en classe par vos enfants pendant des années).

      Le corbeau

      – Dans la culture chrétienne, le corbeau est un oiseau de mauvaise augure. Par ailleurs, c’est un charognard. Il ne s’intéresse qu’aux cadavres. Curieux qu’il ait attaqué des colombes en vol.

      – En alchimie, il représente la phase de putréfaction, l’Œuvre au noir.

      – Associé à l’archétype de l’escroc et de la tromperie, à la magie, à la manipulation, il apparaît dans toutes les mythologies. Pourtant, c’est lui que Noé envoie vérifier, après le Déluge, si la terre commence à réapparaître au-dessus des eaux.

      Tout cela est bien curieux. Dieu envoie toujours des signes, à tous et pour tous. Le problème est de les voir et de savoir les décrypter…

  2. jpm

    très bien ! Mais comment réveiller les théologiens pour qu’enfin ils fassent une analyse de la « théologie du peuple » version argentine de la théologie de la libération qui inspire le pape François !

  3. Ultima

    «Volontà del Papa, volontà di Dio !» La volonté du Pape EST la volonté de Dieu !
    (Saint Alphonse de Liguori, (1696-1788) Docteur de l’Eglise)

    « Quand on aime le Pape, on ne discute pas au sujet des mesures ou des ordres qu’il donne ; on ne recherche pas jusqu’où doit aller l’obéissance, et quelles sont les choses dans lesquelles on doit obéir. Quand on aime le Pape, on n’objecte pas qu’il n’a pas parlé assez clairement, comme s’il était obligé de répéter à l’oreille de chacun ses volontés clairement exprimées, tant de fois, non seulement de vive voix, mais encore par des lettres et d’autres documents publics ; on ne met pas en doute ses ordres, sous le prétexte, si facile pour celui qui ne veut pas obéir, que ce n’est pas le Pape qui commande, mais ceux qui l’entourent. On ne limite pas le champ où son autorité peut et doit s’exercer. On ne préfère pas à l’autorité du Pape celle d’autres personnes, si doctes soient-elles, qui ne sont pas du même avis que le Pape : car, si elles ont la science, elles n’ont pas la sainteté, parce que celui qui est saint ne peut être en dissentiment avec le Pape.» (Saint Pie X, discours aux prêtres de l’union apostolique, 18 Nov.1912)

    «Cependant, si Dieu permettait qu’un pape devienne notoirement hérétique et rebelle, il cesserait par le fait même d’être pape, et le Siège Apostolique serait vacant» (Saint Alphonse de Liguori, docteur de l’Église, Vérité de la foi)

  4. lacausse

    cet article me fait du bien,car, j’ai du mal avec notre Pape François….depuis le début de son pontificat……
    et ce qui me dérange le plus….c’est « l’amour » que lui portent les médias officiels….et qui me conforte,hélas,dans mes pensées…
    seule « solution » :prier,prier et encore prier…

  5. Pierre

    Un grand merci pour ces conseils, à mes yeux tous judicieux.

    J’en ajouterai juste un: travailler collectivement à l’organisation d’une résistance commune. Tous les fidèles à l’esprit droit et honnête doivent s’unir et se structurer pour cette résistance, en demeurant dans l’ Eglise. Ce serait bien de trouver un chef mondial qui resterait pleinement dans l’ Eglise tout en résistant à ce qui ne va pas dans les positions du pape. Pas de schisme mais une organisation efficace au sein de l’ Eglise.

    • sygiranus

      C’est l’Esprit-Saint qui rassemble les efforts éparpillés des hommes de bonne volonté. La volonté d’un homme ne peut qu’y mêler l’ivraie !
      Déjà, un homme est resté debout quand presque tous ployaient sous les vents mauvais. Il est resté debout et a continué la tâche que lui avait confié le sacre épiscopal : conforter ses frères, assurer les sacrements et leur service par la pérennité des prêtres et de la Sainte Messe.
      Lire les signes de l’Apocalypse doit avant tout nous inciter à rester fidèles, suivant l’avertissement de NSJC !

  6. Emlile

    Avant Pâques, nous serons définitivement fixés sur le point de savoir si nous nous trouvons dans ce tragique cas de figure!
    Ce n’est donc plus qu’une question de semaines, sinon de jours….C’est donc une bonne chose de réfléchir dès à présent à ce que nous aurons à faire en ce cas. Mille merci pour ce texte éminemment utile.

  7. c

    La visite du pape au Mexique a été significative, elle a été relayée par les médias du système quasiment en continu et notamment CNM (qui n’est pas vraiment une chaine procatholique dans le bon sens du terme). Nulle doute que le Système espère se servir de l’actuel Pape qui a sans doute des qualités mais aussi des défauts très humains. La polémique avec Trump et les « murs » au lieu des ponts ne peut que réjouir le Système qui ne travaille pas évident pour le bien de tous mais pour ses intérêts propres!
    Bien sûr les desseins de Dieu sont impénétrables et les portes de l’enfer ne prévaudront pas, mais il est certain qu’actuellement l’on ne se sent pas vraiment épauler par le successeur de Pierre pour progresser à contre courant du monde parce que le monde ne vise pas le Royaume de Dieu. Prière, patience, mais aussi « profitons » de ce Pape « calamiteux » pour recommencer à nous reposer les bonnes questions, à être acteurs et non pas suiveurs, profitons en pour approfondir les bases de notre foi, pour pouvoir mieux parler du Christ et de son message évangélique et pour pouvoir mieux suivre Ses directives en soutenant aussi nos prêtres de proximité, jeunes et moins jeunes qui eux aussi nous pas forcément le moral avec ce qui se passe, car ils sont en première ligne pour dire l’Evangile et le catéchisme de toujours, pas celui que l’on voudrait nous imposer.

  8. c

    faute de frappe en fin de texte, lire qui eux aussi n’ont pas forcément le moral avec ce qui se passe, car ils sont en première ligne pour dire l’Evangile et le catéchisme de toujours, pas celui que l’on voudrait nous imposer.
    svp merci

  9. Hervé Soulié

    Ce texte est un véritable réquisitoire contre le Pape actuel.
    Il est malheureusement vrai en toutes ses parties, mais c’est bien triste d’en arriver à ces conclusions.
    Malgré tout ce qu’il y a de vrai dans ce que l’auteur écrit, essayons quand même de discerner quelques aspects positifs : ainsi pour les peuples d’Amérique latine, tentés souvent de quitter le catholicisme pour aller vers les communautés évangéliques.
    Il est possible que le style pontifical de François, enjoué et simple, les garde plus facilement dans le sein de notre Eglise.
    Il semble aussi qu’il ait joué un rôle plus qu’utile dans la fin de la dictature castriste à Cuba, jouant ainsi vis à vis de ce pays le même rôle que Jean-Paul II vis à vis de l’Europe de l’Est.
    Enfin j’essaie de trouver de bons côtés…. même si, comme tant d’autres, je regrette de tout mon cœur le pape Benoît XVI.

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