24h

L’Edito de RC – Un souffle d’adoration et de confession plane sur la France

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A l’appel du Saint-Père, les diocèses du monde entier se trouvent pour 24 heures immergés dans un océan de grâces traversé du double courant de l’adoration et de la confession. Pour la France c’est un phénomène incroyable signe de temps nouveaux pour l’Eglise et pour le pays.

Il y a encore dix ans, il fallait se battre pour avoir un rare moment d’adoration dans les paroisses. Aujourd’hui, l’adoration perpétuelle est de plus en plus fréquente et les temps d’adoration font leur grand retour. Il n’y a pas si longtemps, les prêtes qui osaient braver l’interdit, parfois de leurs évêques, mais souvent de leurs propres fidèles, en proposant des confessions individuelles faisaient figurent de martyrs tant les oppositions pouvaient s’avérer violentes. Dans certains séminaires, il y a tout juste 10 ans, il suffisait de réciter le bénédicité pour faire figure de reproche moral, sans parler du chapelet, cette dévotion pour vielles bigotes.

Si un souffle nouveau recouvre l’Église de France, il reste des zones rétives, des cœurs fermés à ces grâces incroyables que sont la confession, l’adoration et la prière du rosaire. Sans avoir procédé à un pointage exhaustif, il semble que tous les diocèses de France soient entrés dans ces « 24 heures pour le Seigneur » en proposant, très officiellement, un temps d’adoration et de confession individuelle. Formidable soutien pour ces prêtres qui rament depuis si longtemps à contrecourant, comme pour les laïcs qui demandent inlassablement depuis des années le retour de ces pratiques d’un autre âge.

Un autre âge oui en effet ! Un nouvel âge qui enrage ceux de cette page qui lentement et encore douloureusement se tourne. C’est de ce cœur ardent, cœur eucharistique qui bat au rythme de l’adoration et de la confession que peut à présent jaillir l’espérance d’une France qui prie. L’adoration tourne le regard vers Dieu, la confession ouvre les portes de la grâce, cette grâce qui, seule peut, par nous certes, changer le monde.

Imaginez, depuis le Ciel, cette vue d’une France d’où monte d’un même cœur, 24 heures durant, l’action de grâce et vers où convergent les flots de miséricorde libérés par ce sacrement de réconciliation retrouvé. 24 heures de grâces ! Que va faire Dieu de ces 24 heures de prière pour le monde, pour la France, pour le Royaume ?

Mettons-nous un court (très court) instant à la place de Satan et de ses sbires ! 24 heures de tremblement de terre à hauteur de notre dévotion. A hauteur de notre dévotion ! Si, comme le disait Sainte Thérèse de Lisieux, nous pouvons changer le monde en ramassant avec amour une simple aiguille, combien avec 24 heures de prières amoureuses pourrions-nous renverser les superbes de leurs trônes !

 

Cyril Brun

6 comments

  1. Nicole A.

    L’Adoration c’est bon pour l ‘Eglise, le quartier, notre famille, les personnes que nous approchons, nous nous transformons physiquement et spirituellement petit à petit et c’est le meilleur endroit sur cette terre !

    La Confession c’est une Grace automatiquement un équilibre, je le recommande et aussi de se confesser tous les mois si possible !

  2. Jean-Marc NAVARRO

    Cœurs Sacrés de Jésus et Marie merci d’intercéder auprès de DIEU pour la France fille ainée de l’église. Dans tous les diocèses que ces 24 heures de dévotions, de prières, de confessions, de conversions rencontrent toutes les Saintes Grâces de vos Miséricordes dans la présence, le souffle de l’Esprit – Saint. Que toutes les nations se convertissent, que la Foi se rallume partout. Amen.+++ Merci Père, Fils, Saint – Esprit, je me prosterne devant Vous Sainte – Trinité, je vous aime, vous adore profondément. Merci Cœur Sacré de l’ Immaculée – Conception. Amen.+++ Que le Feu du Saint – Paraclet embrase le monde. Durant ces 24 heures, doux Jésus, que tous les péchés en pensées, en paroles, par actions, par omissions, mortels, véniels, sacrilèges, outrages, blasphèmes, brûlent dans la Sainte Miséricorde de votre Cœur Sacré. Amen.+++ Merci notre Roi.

  3. A Cyril Brun,

    Vous écrivez : « Il y a encore dix ans, il fallait se battre pour avoir un rare moment d’adoration dans les paroisses. Aujourd’hui, l’adoration perpétuelle est de plus en plus fréquente et les temps d’adoration font leur grand retour ; Il n’y a pas si longtemps, les prêt(r)es qui osaient braver l’interdit, parfois de leurs évêques, mais souvent de leurs propres fidèles, en proposant des confessions individuelles faisaient figures de martyrs tant les oppositions pouvaient s’avérer violentes. Dans certains séminaires, il y a tout juste 10 ans, il suffisait de réciter le bénédicité pour faire figure de reproche moral, sans parler du chapelet, cette dévotion pour vieilles bigotes. »

    Il y a encore dix ans, donc en 2006, il fallait se battre, dites-vous, pour avoir un rare moment d’adoration dans les paroisses. En 2006, ce n’est pas si lointain, je pouvais faire mon adoration quand je voulais personne ne m’a jamais interdit d’adorer mon Dieu. J’ai aujourd’hui quatre vingts ans, je suis chrétien depuis mon baptême. J’ai toujours été pratiquant, j’ai parcouru la France entière.

    Vous prétendez que certains évêques, il n’y a pas si longtemps, interdisaient, violemment, la confession individuelle.Je me confesse plusieurs fois par an sans jamais avoir rencontré le moindre problème. Des cérémonies pénitentielles sont organisées régulièrement dans diverses paroisses avec possibilité de se confesser individuellement. Chaque semaine on peut trouver sur la petite feuille remise au fond de l’église les horaires des messes et des confessions. Nous n’habitons sans doute pas le même pays. Je suis étonné et choqué qu’un intellectuel de votre envergure puisse affirmer avec autant de légèreté de telles contrevérités. On pourrait penser que vous ne fréquentez aucune paroisse et que vous ignorez totalement ce qui s’y passe.

    Je récite mon chapelet tous les jours. Tous les prêtres que je connais encouragent cette pratique. J’ai même écris de petits articles sur le « Je vous salue Marie » et les Mystères du rosaire dans certains bulletins paroissiaux auxquels je participais.

    Je suis surpris que la plupart des lecteurs de « Riposte Catholique » dont vous êtes le Rédacteur en chef gobent sans sourciller vos articles souvent très éloignés de la vérité.

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