Les nouvelles de la vie dans les médias francophones

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• Malgré les soins palliatifs, les demandes d’euthanasie persistent : Le Monde.

• La presse homosexuelle revendique 1 million de participants à la Gay Pride de Rio. (Pas de lien, c’est volontaire.)

• L’Afrique du Sud reconnaît une naissance avec « deux papas » grâce à une mère porteuse : Le Figaro.


Déjà 122 bébés sauvés lors des « 40 days for Life » : Riposte-catholique – Americatho.


 Deux brèves dans Présent de vendredi :

— STEVE JOBS. – Tout le monde sait que le génial fondateur d’Apple est mort, trois semaines à peine après avoir lâché les rênes de sa compagnie. On connaît moins ses origines. Il est le fruit d’une liaison amoureuse entre une jeune étudiante américaine en 1955 et son copain syrien, Abdulfattah John Jandali. Le père de la jeune fille refuse le mariage (il aura lieu plus tard, après la mort de ce père sévère). Mais la grossesse est menée à son terme : la jeune Joanne Simpson quitte discrètement la maison, s’en va à San Francisco pour avoir son bébé et Steve est confié à l’adoption. Encore que l’affaire ne soit pas allée tout seul. Elle avait prévu de remettre le bébé à un couple d’universitaires – mais ceux-ci ont refusé au dernier moment, ils voulaient une fille. Au beau milieu de la nuit, les Jobs sont réveillés par un coup de téléphone. Veulent-ils du garçon nouveau-né ? Bien sûr ! Mais ils n’avaient jamais réussi leurs examens de fin d’études… Joanne rechigne. Elle ne signera les papiers indispensables à l’adoption que quelques mois plus tard, ayant obtenu la promesse que son petit garçon irait à l’université. On connaît la suite. Conçu 20 ans plus tard, Steve Jobs aurait pu aller grossir les statistiques de l’avortement…
— « FÉMINICIDE ». –L’accès accru à la technologie, notamment l’échographie qui permet aux futurs parents de connaître le sexe de leur enfant, a accentué le déséquilibre entre les sexes en Asie où il manque environ 117 millions de femmes, majoritairement en Chine et en Inde, selon les Nations unies : ce que les anglophones appellent le « gendercide » mais qui est en fait un génocide des petites filles. La tendance va toucher les pays concernés pendant les 50 années à venir, ont ajouté les experts d’une conférence organisée par l’ONU à Hanoï. La détermination prénatale du sexe conduit des parents à recourir à des « avortements sélectifs », voire à la « discrimination post-natale » qui se manifeste par des décès excessifs chez les filles, a précisé le démographe français Christophe Guilmoto. En général, le ratio à la naissance est de 104 à 106 garçons pour 100 filles : la Chine affiche aujourd’hui un taux de 118,1, l’Inde 110,6, l’Azerbaïdjan 117,6 et le Vietnam 111,2.

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