Orientation sexuelle : norme, fatalité ou… autre chose ?

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Kathleen Gilbert de LifeSite rapporte les conclusions d’une étude longitudinale réalisée par Stanton Jones de Wheaton College et Mark Yarhouse de Regent University auprès de personnes homosexuelles qui avaient choisi de suivre des thérapies proposées  par des centres chrétiens liés au groupe Exodus International. L’étude a été publiée par la revue professionnelle britannique Journal of Sex & Marital Therapy.

L’étude a porté sur 98 sujets pendant les six ou sept ans qui ont suivi le terme de leur thérapie : il apparaît que la majorité d’entre eux ont atteint le but qu’ils s’étaient fixé de changer d’orientation sexuelle et qu’en moyenne, la tentative n’avait pas eu d’effets néfastes.

Sur les 98 personnes suivies à l’origine, 61 ont pu être effectivement suivies jusqu’à la dernière évaluation par les chercheurs. 53 cas ont été répertoriés comme ayant connu une issue heureuse par rapport à ce qui était recherché : 23 % ont annoncé avoir réussi en obtenant un changement essentiel, défini comment le passage à l’orientation hétérosexuelle et au fonctionnement correspondant ; 30 autres pour cent ne s’identifiaient plus comme homosexuels et avaient réussi à rester chastes de manière stable. Seuls 20 %, interrogés six ans après la fin de la thérapie, affirmaient s’identifier pleinement comme gays.

Les chercheurs ajoutent que la tentative de changer d’orientation sexuelle n’avait pas abouti, en moyenne, à une augmentation du stress psychologique par rapport à celui qui était éprouvé avant la tentative.

« Ces résultats ne prouvent pas que le changement d’orientation sexuelle est possible pour tous ou pour n’importe qui, mais que des évolutions significatives sur un axe général d’évolution, constituant de réels changements, apparaissent comme étant possibles pour certains », affirme un communiqué de Wheaton College. Ce communiqué ajoute que « les résultats ne prouvent pas que personne ne subit de conséquences négatives lors de la tentative de changer d’orientation, mais plutôt que ces tentatives n’apparaissent pas comme dommageables en moyenne ni comme dommageables en soi. »

Ce qui n’est déjà pas mal, vu l’insistance générale à présenter l’homosexualité comme normale et à traiter de gourous dangereux ceux qui proposent ce genre de thérapies. L’American Psychological Association les déconseille mais avoue un manque de données fiables à leur sujet. L’homosexualité n’est plus considérée par elle comme un désordre mental depuis 1973.

L’un des chercheurs a précisé à LifeSite que l’étude était probablement trop optimiste en ce sens qu’elle n’avait pu évaluer les individus qui avaient abandonné en cours de route ; mais le Dr Jones souligne néanmoins l’originalité de l’étude, qui contredit le choix d’associations professionnelles de la psychologie de s’opposer aux thérapies de « réorientation ».

© leblogdejeannesmits

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