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Le cardinal Parolin salue Sainte Teresa de Calcutta et la défense de la vie

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Dans une homélie prononcée le lundi 5 septembre, le cardinal Parolin, secrétaire d’État du Saint-Siège, est revenu sur la personnalité de Sainte Teresa de Calcutta, canonisée le 4 septembre 2016. Il a souligné que le combat de la sainte s’étendait aussi à tous les enfants non nés, qui sont aussi les illustrations d’une pauvreté spirituelle. En effet, la sainte voyait dans ces enfants rejetés, dont l’existence est menacée, « les plus pauvres parmi les pauvres ». Mère Teresa a été donc aussi une sainte qui a défendu la vie. La messe d’action de grâce pour la canonisation a été célébrée le jour même de la fête de Sainte Teresa de Calcutta prévue dans le calendrier liturgique le 5 septembre. Le cardinal Parolin était notamment accompagné du cardinal Oswaldo Gracias (archevêque de Bombay) et du cardinal Georges Alencherry (archevêque majeur syro-malabar), figures de l’Église indienne.

 

En outre, elle savait bien qu’une des formes les plus lancinantes de pauvreté consiste à se savoir non aimé, non désiré, méprisé. Une forme de pauvreté présente aussi dans les pays et dans les familles moins pauvres, y compris chez les personnes appartenant à des catégories qui disposent de moyens et de possibilités, mais qui font l’expérience du vide intérieur de celui qui a perdu la signification et la direction de sa vie, ou qui sont violemment atteints par la désolation de liens brisés, par la dureté de la solitude, par le sentiment d’être oubliés de tous ou de ne servir à personne. Cela l’a conduite à identifier les enfants non encore nés et menacés dans leur existence comme « les plus pauvres parmi les pauvres ». Chacun d’eux dépend en effet,  plus que tout autre être humain, de l’amour et des soins de sa mère et de la protection de la société. L’enfant conçu ne possède rien, toute son espérance et ses nécessités sont dans les mains des autres. Il porte en lui un projet de vie et d’avenir et demande à être accueilli et protégé pour pouvoir devenir ce qu’il est déjà : l’un de nous, que le Seigneur a pensé depuis l’éternité pour une grande mission à accomplir, celle d’ « aimer et d’être aimé », comme aimait à le répéter Mère Teresa.

Source: Zenith.

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