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Mardi 15 mars, mobilisation contre la GPA

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 la Commission des Questions sociales du Conseil de l’Europe s’apprête à voter en faveur de la GPA !

Participez aux actions près de chez vous :

  • à Paris, de 8h30 à 9h30, devant les bureaux du Conseil de l’Europe, 55 avenue Kléber, Paris 16e
  • à Strasbourg, de 8h à 9h, devant le Conseil de l’Europe
  • à Cognac, de 17h30 à 19h30, avenue d’Angoulême au rond-point entre l’hôpital de Cognac et le centre commercial Lidl
  • à Epinal, de 16h30 à 17h, place des Vosges, « opération caddies »
  • Opérations de collage et tractage à Clermont-Ferrand, Montpellier et dans de très nombreuses villes… (Contactez votre équipe locale)
La GPA, une seule option : l’abolition !

En 2014, un projet de rapport et de résolution sur la GPA a été déposé au Conseil de l’Europe par sa Commission des Questions sociales.

Depuis son dépôt en 2014, le projet de rapport du Conseil de l’Europe sur la GPA avance étape par étape. Mardi 15 mars, le texte va être débattu par la Commission des Questions sociales du Conseil de l’Europe. S’il est voté, il pourrait être ensuite adopté en Assemblée plénière du Conseil de l’Europe dans la semaine du 18 avril, c’est-à-dire très vite.

La mission du Conseil de l’Europe est de faire respecter les droits de l’Homme ! Un tel rapport pourrait influencer la législation sur la GPA dans 47 pays de l’Europe.

Ce rapport reconnaît que la GPA pose problème, mais il considère que, pour éviter ces problèmes, il faut encadrer la GPA. En réalité, « encadrer », cela veut dire « légaliser », c’est-à-dire autoriser.

Si ce rapport est voté le 15 mars en l’état,
il pourrait entraîner une libéralisation de la GPA sur le plan international.

Même en posant des conditions, gratuite ou payante,
la GPA est inacceptable !

La GPA, c’est comme l’esclavage,
on ne l’encadre pas, on l’interdit !
  • La GPA transforme l’enfant en objet de commerce
    L’enfant est l’objet d’un contrat de vente, avec des clauses de garantie et de conformité. On exerce sur lui comme un droit de propriété puisqu’on le donne ou le vend. C’est le principe même de l’esclavage !
  • La GPA conduit à l’abandon volontaire d’enfants et à un trafic international
    A la naissance, l’enfant est retiré à sa mère et, en général, emmené très loin, dans un autre pays.
  • La GPA noie la filiation de l’enfant
    Avec la GPA, l’enfant peut avoir jusqu’à 5 parents : une mère donneuse d’ovocyte, une mère porteuse, un père donneur de sperme, une mère « sociale » et un père « social » ou deux « pères sociaux » (selon le couple commanditaire)…
  • La GPA exploite les femmes, en particulier les plus vulnérables
    Les femmes, notamment les plus pauvres, sont utilisées pour leurs capacités reproductives.
  • La GPA fait de la femme un moyen de production
    La GPA réduit la femme à son utérus. Comme si la maternité n’engageait pas tout le corps de la femme, ainsi que son psychisme !
  • La GPA restreint la liberté des femmes
    Pour garantir que l’enfant sera conforme au contrat, la mère porteuse est étroitement surveillée par l’agence de GPA pendant toute la grossesse. Elle peut même être séparée de son conjoint et de ses enfants pendant les 9 mois.

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