Une consultante du Conseil pontifical pour les Laïcs exige la démission d’un membre du gouvernement Obama

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Helen M. Alvaré, maître de conférences à la faculté de Droit de la George Mason University (Arlington, Virginie), a été nommée par Benoît XVI en 2008 consultante au
Conseil pontifical pour les Laïcs. Membre distingué (senior fellow) enseignant le Droit à la Culture of Life Foundation, Helen
Alvaré
a donné le 22 décembre dernier un article au site de cette fondation, sous le titre « Degrading Sex, Government Style » (sexe avilissant, style du gouvernement) – vous
pouvez télécharger ici ce document en anglais au format PDF.
Elle revient en détail sur la scandaleuse nomination du non moins scandaleux détraqué sexuel Kevin Jennings 1 au poste officiel de « secrétaire d’État adjoint de la
direction “Écoles sûres et sans drogue” du ministère de l’Éducation des États-Unis »
. Je suis heureux – et pas peu fier… – qu’une personnalité d’un si grand poids dans le monde universitaire
américain et, qui plus est, reconnue pour ses qualités par le Saint Siège, vienne au secours de l’indignation que je vous avait exprimée dès le 27 octobre dernier dans mon papier intitulé
« Haine anti-catholique d’un “conseiller privé” d’Obama ».
« Nous ne devons pas, écrit-elle, sous-estimer la gravité de ce type de lamentables décisions présidentielles, mais nous devons réagir, quand bien même nous deviendrions de plus en
plus blasés avec le temps sur notre actuel gouvernement. La banalité, voire l’inévitabilité, de ce qui est pourtant un nouveau faux-pas de Washington, ne devrait cependant pas nous permettre de
réprimer le sentiment de scandale que nous éprouvons quand le scandale est avéré. Il ne devrait pas davantage nous empêcher de prendre notre stylo ou de décrocher notre téléphone pour appeler la
Maison Blanche et exiger qu’on en revienne au bon sens et à la dignité, et même à la “décence” dans notre gouvernement fédéral »
. Après avoir rappelé les “états de services” de
Jennings, qui le disqualifient à jamais d’occuper un tel poste, et l’indignation qui a submergé toutes les personnes de bon sens aux États-Unis, Helen Alvaré conclut : « Une des
conséquences de la tempête actuelle autour de Kevin Jennings devrait être son expulsion du gouvernement. Mais une autre devrait être qu’on exige que le gouvernement ne se mêle pas et demeure
éloigné de tout ce qui touche à l’instruction de nos enfants en matière de sexualité humaine surtout quand cette instruction est avilissante pour eux en tant qu’enfants et en tant qu’êtres
humains »
.

1. Si vous souhaitez en savoir un peu plus sur ce personnage, consultez mon papier du 27 octobre, ou voyez le très court encadré que je lui a consacré dans
Monde & Vie (n° 821, 9 janvier 2010, p. 17).