Prendre en compte la réalité des souffrances post-abrotives

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Lu sur la Vie, via le Salon beige, un entretien avec la psychanalyste Sophie Marinopoulos:

« [La souffrance des femmes après un avortement] ne se voit pas ne s’entend pas, n’est pas rationnelle. Pourtant elle s’exprime ! Sur le mode somatique, comportemental, relationnel, à travers des maux de ventre, de tête, des pleurs ou une certaine irritabilité. Les femmes en souffrance sont tristes ou se replient sur elles-mêmes, longtemps parfois après une IVG. Il ne faut pas banaliser ces symptômes, mais au contraire mettre ces maux en mots ».

1 comment

  1. JACQUES-FRANCOIS dit LOCARD

    Malheureusement, elles ne sont pas que tristes et désespérées, mais ont les retrouvent souvent dans les hôpitaux psychiatriques. Allez donc y faire une visite et vous serez édifiés.
    Merci !
    JFL

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