Un « mariage » homosexuel n’est pas un mariage

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Extrait du message de clôture des dernières Semaines sociales de France:

« Lorsque les Églises affirment qu’un homme n’est pas une femme, qu’un père n’est pas une mère, qu’un mariage homosexuel n’est pas un mariage, que la responsabilité parentale ne peut être dissocié de l’engendrement et de la filiation, elles ne prêchent pas pour leur paroisse, mais pour la cohésion de la société tout entière. »

5 comments

  1. Igor

    La cohésion de la société, elle a surtout besoin qu’une bande d’extrémistes de tous poils cessent de freiner sa progression en semant le désordre et en culpabilisant ceux que ça touche encore. Avez vous pensé aux catholiques qui sont homosexuels et à l’enfer que vous leur faites vivre? Culpabiliser son prochain est le méfait le plus insidieux et le plus pervers qui puisse être fait, après le meurtre et la torture.

  2. C’est une question importante que la question des catholiques homosexuels. C’est cetainement douloureux pour eux de vivre leur foi quand leur orientation sexuelle est condamnée.
    Pour autant, je pense qu’il vaut mieux avoir le poids de la condamnation de ce péché abominable sur les épaules plutôt que pratiquer l’homosexualité sans entraves, car alors de façon souterraine, ces pratiques ruineraient complètement de l’intérieur la personne. Ce que je dis est dur, mais n’oublions pas que nous sommes citoyen des cieux. Il n’y a pas longtemps, une lecture disait : « si ton oeil te pousse à pécher, jette-le. Il vaut mieux entrer borgne dans le royaume des cieux, que d’aller avec ses deux yeux dans la géhenne, là où le feu ne s’éteint pas. »
    C’est bien de salut des âmes et d’enfer dont il est question ici en dernier ressort.

  3. Benoît

    Quelle progression ?
    J’appelle progrès le chemin vers un bien plus grand. Quel progrès peut-on attendre de la banalisation de l’homosexualité ? Demandez aux grecs de l’antiquité si leur société a survécu longtemps après que l’homosexualité fut devenue le modèle de relation et de transmission ?
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    Quand aux catholiques présentant une attirance homosexuelle, je comprends leur désarroi. Pour plusieurs la guérison affective est possible. Mais leur malaise n’est pas du à l’enseignement de l’Eglise, juste au fait que leur comportement n’est pas en adéquation avec leur nature. Et cela est plus sensible pour eux que l’Eglise rappelle à juste titre la loi naturelle.
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    Si la société actuelle n’avait pas oublié volontairement cette loi naturelle, les dégâts provoqués par la banalisation forcée de tous les comportements contre-nature ne seraient pas si grands non plus.
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    S’il faut chercher des coupabables, faites le chez ceux qui créent le désordre plutôt que chez ceux qui le dénoncent.

  4. Benoît Lobet

    Le problème n’est pas le respect des personnes homosexuelles (un respect qui leur est dû, et qu’il faut rappeler). Le problème est la valeur et l’importance du mariage, qui est la mise en oeuvre sociale de la différence sexuelle. Baptiser du nom de « mariage » une union homosexuelle est à long terme dangereux pour la cohésion des société.

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