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Commentant, lors de l’Angélus d’hier, la parabole du semeur, Benoît XVI est revenu sur ce mode d’enseignement par paraboles:
« Au fond, la vraie parabole de Dieu c’est Jésus, qui sous le signe de l’humanité cache et révèle en même temps la divinité. Ainsi Dieu ne nous force pas à croire en lui, mais nous attire à lui avec la vérité et la bonté de son fils incarné. L’amour respecte toujours la liberté. »

Melmiesse11 juillet 2011 at 18 h 03 min
Jésus est donc le levain jeté dans le monde pour le faire lever c’est le ferment céleste sans qui le monde serait « inmangeable »mais les empecheurs de lever seront éliminés . Le commentaire du Pape est clair
Benoît15 juillet 2011 at 5 h 08 min
Pardon Melmiesse, mais j’ai vraiment du mal à retrouver Jésus parabole dans ton commentaire.
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Pour notre Pape, Jésus est comme une parabole qui dit par mais image seulement une réalité. Ainsi Jésus qui a toute apparence humaine exprime sa divinité comme en filigrane. Si bien que ce qui ont porté leur foi à la divinité de Jésus y sont réconforté et que ceux qui lui refuse cette nature le peuvent de « bonne foi ».
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Pourquoi alors ? Matthieu 13, 11-13:
« Jésus leur répondit: Parce qu’il vous a été donné de connaître les mystères du royaume des cieux, et
que cela ne leur a pas été donné. Car on donnera à celui qui a, et il sera dans l’abondance, mais à celui qui n’a pas on ôtera même ce qu’il a. C’est pourquoi je leur parle en paraboles, parce qu’en voyant ils ne voient point, et qu’en entendant
ils n’entendent ni ne comprennent.