La Fraternité St Pie X est désormais prête pour un accord avec Rome

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Nous avons souvent parlé ici des discussions doctrinales entre la Fraternité St Pie X et la congrégation pour la Doctrine de la foi. On sait que ces discussions se sont achevées et beaucoup de commentateurs ont prétendu qu’elles s’achevaient sur un échec. J’ai déjà dit ici que ce n’était pas les échos que j’avais (mais, naturellement, selon les sources, les interprétations peuvent varier et je reconnais volontiers que mes sources romaines sont plutôt favorables à ce qu’un accord voie le jour).
En tout cas, j’ai pris récemment connaissance du sermon prononcé par Mgr Fellay, supérieur général de la FSPX, au séminaire allemand de Zaizkofen, à l’occasion de la fête de la Pentecôte. Quelques phrases de ce sermon touchent à notre question:

« Ainsi les discussions aujourd’hui arrivent à leur fin. Mais que va-t-il arriver après? Je ne sais pas. On dit que le pape serait décidé à régler la question au plus tard cette année. La solution proposée devrait être quelque chose en notre faveur. Mais ils ont dit que la condition serait que nous acceptions le Concile. Nos critiques restent exactement les mêmes qu’au début. Qu’est-ce qui va se passer? Je ne sais vraiment pas! Mais nous ne devons pas avoir peur. Ce que je tiens à souligner ceci, c’est que nous ne nous faisons pas d’illusions. Nous poursuivons. Nous sommes du côté de Dieu, de la doctrine et de la morale catholiques. Nous avons besoin de tout cela. Un jour, cela reviendra. Le Bon Dieu permet cette épreuve pour un moment. Mais la fin de l’épreuve arrivera. Continuons, mais sans découragement. Car si, maintenant, il y a un autre accident, nous pourrions être découragés. Non, non, pas de découragement, mais restons fidèles jusqu’à la fin! »

Le moins que je puisse dire, c’est que ces phrases ne me semblent pas vraiment signer un constat d’échec.
Ce sermon s’insère d’ailleurs dans un contexte général, globalement favorable aux accords. Nous savions que le Pape y était très favorable, ainsi que plusieurs de ses proches collaborateurs. Mais, plusieurs commentateurs doutaient que la FSPX soit également « partante ». A mon sens, cela n’est plus d’actualité. Si on lit entre les lignes ce sermon de Mgr Fellay, on entend: si Rome nous laisse la possibilité de critiquer le concile, nous accepterons l’accord. Or, non seulement Rome n’est pas hostile à une critique des passages problématiques de Vatican II, mais désormais, cette critique est pratiquée par les plus grands représentants de l’école romaine de théologie comme Mgr Gherardini. On voit mal comment, dans ces conditions, on pourrait demander à la FSPX plus qu’une attitude de respect pour l’autorité magistérielle – cette attitude de respect n’empêchant pas les questions doctrinales.
On peut aussi noter, parmi les signes favorables à un accord, le sermon de Mgr de Galarreta lors des ordinations à Ecône, où le prélat a sévèrement critiqué ceux qui s’opposent aux discussions avec Rome. On peut encore évoquer les voeux du district américain à l’occasion du 60e anniversaire de l’ordination de Benoît XVI, ou encore la participation du district allemand aux 60 heures d’adoration qu’avaient demandé la Congrégation pour le clergé.
L’aspect psychologique est pour beaucoup dans un tel accord. Il me semble que la plupart des indices montrent que la situation s’améliore beaucoup de ce point de vue. La confiance revient progressivement.
A ma connaissance, le seul véritable frein psychologique qui demeure chez les fidèles de la FSPX tient, en gros, à la question des successeurs des actuels évêques sacrés par Mgr Lefebvre en 1988. Or, ce frein n’est pas sérieux. Il suffit de regarder la « jurisprudence ». Le cas le plus proche de ce qui pourrait être proposé à la FSPX est sans doute la prélature de l’Opus Dei (même si ce n’est pas nécessairement ce statut canonique qui serait proposé, il est clair que l’on proposera une extra-territorialité doublée d’une juridiction épiscopale sur l’ensemble de la planète). Or, chacun sait que, pour l’Opus Dei, l’Opus choisit son prélat et Rome élève ce prélat à l’épiscopat.
Le rôle de la confiance étant, je le répète, crucial dans cette affaire, il est évident que les successeurs de Mgr Fellay et de ses confrères seront choisis parmi les prêtres de la FSPX. Le souverain pontife est évidemment parfaitement libre de désigner qui il veut à l’épiscopat, mais il n’est pas complètement idiot et inconscient!

23 comments

  1. Benoît Lobet

    Je vous trouve bien optimiste. Et je souhaite vous rappeler que, dans la Tradition de l’Eglise catholique (et indivise) on ne critique pas un Concile : on le reçoit…
    La critique peut tout au plus porter sur les interprétations (la fameuse « hermenéutique », de continuité ou de rupture) et sur la mise en oeuvre. Pas sur les textes!

  2. JPM

    Entre les lignes, je lis plutôt le contraire : « Mais ils ont dit que la condition serait que nous acceptions le Concile. Nos critiques restent exactement les mêmes qu’au début. »

    Si la FFSPX accepte le Concile, elle se déjuge. Si Rome admet sa remise en cause, elle se déjuge…

  3. lève-toi

    Mgr Lefebvre qualifiait le Cal Ratzinger de Serpent Romain. Il précisait que  » la chaire de Pierre et les postes d’autorité sont occupés par des antichrist ».
    Pour quelles raisons la publication des sermons de Mgr Lefebvre est-elle pratiquement interdite ,au point d’avoir recours aux tribunaux républicains et faire condamner un éditeur ???
    La FSSPX ne doit surtout pas tomber dans quelque piège que ce soit, Vatican deux est une Apostasie officielle, et les complices doivent être rejetés sans ménagements ni complaisance.
    Pourquoi d’autre part, le Secret de Fatima n’a -t-il toujours pas été donné aux Catholiques à qui il appartient ?
    Nous ne pouvons accepter toujours et encore , les bidouillages honteux de ceux qui occupent (Léon XIII) le Vatican, le plus gros repaire de démons ( Père Amorth, exorciste).

  4. Erasmus Minor

    Bravo à l’excellent abbé Lobet !
    Je crois surtout que Rome n’acceptera jamais de réconcilier quelques uns au prix d’un « bazard » généralisé avec une très grande partie de l’épiscopat. Les évêques sont dociles mais il ne faut quand même pas poussé ! Comment leur demander d’être obéissant et, en même temps, laisser certains faire leur petite cuisine à leur sauce ? Ca n’est pas logique. Que ce groupuscule fasse ce qu’il veut mais, s’il veut être catholique, qu’il le soit à l’exemple du pape, non ?!

  5. Luisa

    « Les évêques sont dociles mais il ne faut quand même pas poussé « 

    Pardonnez-moi si je suis directe, mais il vaut mieux lire cela que d`être aveugle!
    Les évêques obéissants?
    Un seul exemple: l`ont-ils été, le sont-ils avec le Summorum Pontificum?
    Les évêques se comportent en maîtres chez eux, Rome et le Pape sont si loin… les fidèles qui veulent, eux, suivre le Pape et lui être fidèles risquent d`être atteints rapidement de strabisme.
    Je souhaite que la FSSPX rentre en pleine et entière communion avec Rome, car si eux ont besoin de l`Eglise, l`Eglise a besoin d`eux.

  6. Boris Maire

    Bonjour,

    je trouve votre analyse excellente.
    Par contre les commentaires montrent bien que le problème est plus psychologique que théologique.

    Le fait de critiquer un texte conciliaire reveint, me semble-t-il, à l’interpréter. Autrement dit à pratiquer une herméneutique.

    Jusqu’à présent, l’herméneutique de rupture était considérée comme faisant partie du Concile lui-même. Et cette considération était portée aussi bien par les progressistes que par les traditionalistes.

    Or les Papes ont toujours déclaré qu’il n’en était rien, la parole la plus forte venant de SS Benoit XVI.
    Ainsi la question est bien celle de l’interprétation des textes et dès lors que la FSSPX (il y a 2 S : un pour Sacerdotale et l’autre pour Saint) accepte que l’herméneutique n’est pas une constituante du corpus conciliaire mais une interprétation, alors, au contraire, nous serons très heureux de disposer non seulement d’Evêques et de théologiens, mais bien plus de prêtres et de paroisses qui vivent déjà de cette herméneutique de la continuité (sauf sur le plan liturgique).

    De plus, le bazar promis dans un des commentaires permettra justement de révéler quels sont les Evêques catholiques et ceux qui ne le sont plus.
    Le retour au bercail de la FSSPX fera explosé peut-être (mais ne rêvons pas) la bulle progressiste dans les diocèses et sera un démenti flagrant et indiscutable des erreurs propagées dans les séminaires diocésains depuis 60 ans. (et oui, le problème ne date ni du Concile ni de Mai 68 mais de plus loin … )

  7. Jean Lemaire

    Ca, c’est un peu fort. Le P. Lobet chante les louanges de gens comme le vicaire général Borras, Mgr De Kesel, l’abbé Ringlet et autres personnages qui contredisent à longueur de temps les doctrines les plus établies de l’Eglise, mais dès que le concile pastoral Vatican II est en danger, il monte en première ligne. Pauvre bonhomme!

  8. Pierre H.

    On ne critique pas un concile, on le reçoit. Tout dépend du point d’où l’on considère la chose : Benoit XVI apparaît, aux yeux de beaucoup, comme un pape qui semble critiquer le concile. Les autorités romaines ont bien déclaré que certains points du texte lui-même peuvent avoir été mal formulés. Le temps ayant passé, un regard un peu plus froid permet de faire un certain nombre d’ajustements dans la formulation, en disant que certaines tournures ne sont pas très heureuses.
    De plus, au Vatican, ils ne sont pas idiots, ils savent bien que dans la réalité le concile a plus divisé que rassemblé. C’est un fait. Critiquer peut s’avérer extrêmement positif et constructif pour faire œuvre d’unité.

  9. Guy de la Croix

    A lire les commentaires toujours aussi ringards et révoltés des mêmes Lobet , Erasmus, que deviendront ils si ce n’est déjà le cas dans notre Ste Eglise quand Rome acceptera enfin de suivre les constatations maintenant publiques de ses propres théologiens le L’Université Pontificale du Latran sur le Concile Vatican 2 et acceptera enfin de corriger les erreurs maintenant admises dans les 16 textes du dernier concile… il ne s’agit plus comme trop d’évêques continuent à le prétendre qu’il y a eu et y a encore mauvaise interprétation des textes mais bien des erreurs et ambiguités flagrantes dans de nombreuses parties de ces textes et c’est vrai que c’est la 1ère fois que cela est arrivé dans notre sainte Eglise Catholique… et qu’il y bien eu rupture avec les 20 conciles précédents…

  10. Marc des Geneveys

    Vos analyses laissent rêveur, tant elles méconnaissent l’ensemble des analyses de la FSSPX (Mgr Fellay n’est pas l’idiot du village qui irait suicider la FSSPX sur l’autel du Néo-Arianisme aggravé – niement de la divinité du Christ, qui n’a qu’une nature humaine et reconnaissance de Dieu le Père comme seul Dieu – condamné par le Concile de Chalcédoine, uniquement pour faire plaisir à des gens qui vivent en permanence dans les illusions, se moquent du respect des dogmes chrétiens et catholiques, et de ce que l’Église conciliaire néo-moderniste puisse remettre en cause le Dieu trinitaire chrétien).
    Contrairement à ce que vous vous imaginez les fidèles qui suivent aujourd’hui la FSSPX sont des Catholiques qui ne sont pas prêts à des compromis sur la Foi et sont en cela des intégristes. Ce ne sont pas les quelques errants bi-ritualistes et qui acceptent les sermons conciliaires néo-modernistes qui constituent le fond des fidèles de la FSSPX. En 1988, le Cardinal Ratzinger croyait que 80 % des fidèles abandonneraient Mgr Lefebvre et la FSSPX pour rejoindre les Ecclesia Dei, l’histoire a montré qu’il n’en a rien été. Les 20 % de ralliéristes sont partis et personne ne les regrette. Le rêve nihiliste des fidèles Ecclesia Dei n’est pas celui des fidèles authentiques de la FSSPX. La Tradition catholique c’est d’abord le respect des dogmes établis au Concile de Chalcédoine, l’oecuménisme, la liberté religieuse, les questions de la primauté et de l’infaillibilité ne sont que des conséquences du rejet des dogmes établis à ce Concile. Benoît XVI n’est qu’un pure théologien néo-moderniste. Il suffit de lire ses ouvrages et ses lettres où il met en oeuvre les idées de Maurice Blondel, la théorie du Développement dogmatique de de Lubac : sa continuité n’existe qu’au début du raisonnement, puis il l’effiloche pour ruiner le dogme. Il réécrit à lui tout seul les évangiles. Son herméneutique de la réforme est un pur instrument conduisant à construire l’hérésie néo-moderniste et à la faire avaliser par tous ceux qui n’ont pas la capacité de raisonner et de réfléchir. Qui veut de cette hérésie et s’offrir en holocauste aux hérétiques ? Ni les quatre évêques de la FSSPX, ni les prêtres de la FSSPX ni ses fidèles, vous peut-être mais assurément pas Nous ! …

  11. Benoît Lobet

    Les textes d’un Concile sont intangibles. Or, ces textes annoncent que font partie de la foi catholique l’oecuménisme, le dialogue interreligieux, la liberté de pensée et de conscience, etc., et cela dans plusieurs documents de divers statuts (Constitutions, Décrets ou Déclarations). Du reste, je constate que le Saint Père n’a lui-même jamais remis en cause ces textes et certaines pratiques qui en découlent (par exemple, la prochaine rencontre d’Assise, qu’il présidera), et je constate aussi que, sur ces même points, les membres de la FSSPX sont en désaccord profond.
    Voilà les termes du problèmes, c’est tout…

  12. Thierry

    L’abbé Lobet,dites tout simplement que vous ètes contre le retours des enfants prodigues!Ne vous pas cachez pas derrière votre petit doigt!

  13. lève-toi

    Il ne s’agit plus d’herméneutique, mais simplement de faire un constat effrayant :
     » Vous les reconnaitrez à leurs fruits ».

    Ils sont amers et mortels, la preuve, depuis Vatican d’eux, les églises sont pratiquement vides, les séminaires n’existent plus, la piété est morte, tout le monde parle dans les églises, pire que dans un bistrot, et le tout, avec la messe à l’envers du dénommé Paul 6, ne produit que des épines mortelles.
    Se rallier aux loups déguisés en brebis, Non Possumus.
    Le salut des âmes est plus important que cette comédie vaticandeuse qu’il faut rejeter en conscience, c’est une imposture diabolique.

  14. lève-toi

    Effectivement le problème date de plus loin, en se souvenant du petit exorcisme de Léon XIII et de ses raisons (Rampolla et Cie), mais aussi de ce qui s’est amplifié dans les années cinquante, la contestation secrète chez les clercs revendiquant la suppression du célibat, de la soutane, du bréviaire, l’erreur des prêtres ouvriers .. ce que Mgr Williamson nommera avec justesse : le Cinquantisme.

  15. Boris Maire

    @ lève-toi :

    Cher lecteur, soyez honnête.
    Ni le Concile, ni le missel de Paul VI ne sont appliqués ou mis en oeuvre dans les églises qui se sont vidées !

    Regardez la Communauté Saint Martin, qui elle le fait à l’inverse des prêtres diocésains : les paroisses débordent, il y a déjà 2 Evêques et un Protonotaire Apostolique ainsi que 2 prélats issue de ses rangs en 30 ans à peine. Des Cardinaux viennent désormais tous les ans pour célébrer en latin les ordinations.

    La question n’est absolument pas ni le Concile ni le missel de Paul VI mais bien un refus de ces 2 éléments ainsi que de toute la Tradition nécessaire à leur réception.

  16. Yves

    Entre ceux qui citent Willianson et ceux qui citent Benoit XVI, le choix est vite fait!

    Certains prennent leurs rêves pour des réalités. Les commentaires ci-dessus ont au moinsun avantage: ils nous montrent bien que si demain la pape donnait un statut canonique à la FSSPX, cela provoquerait une nouvelle sission en son propre sein!

    Quant à dire que le concile est profondément remis en question par les thélogiens du Vatican, seule une poignée de prélats, toujours les mêmes, qui s’invitent les uns les autres à divers colloques et conférences qu’ils organisent, sont plus ou moins sur cette ligne (et encore à des degrés très différents…). Et à coté de cette dizaine de beaux esprits qui s’agitent et rêvent du passé et dont il faut reconnaitre l’habileté à communiquer et à faire du bruit avec pas grand chose, les autres essaient de faire avancer la barque de Pierre, à contre-courant, dans la tempête.

    La difficulté ne tient pas aux ornements de la barque, mais au fait qu’on est en pleine tempête et qu’il importe que tout l’équipage soit uni autour du capitaine pour tenir le cap plutot que de dissserter sur des questions annexes qui ne passionnent qu’un microcosme…

  17. Jose Vidal Floriach

    Monsieur, Lobet, je viens de decouvrir en vous un fondamentaliste, avec un discurs qui n´a rien commun avec la, logique et la sagesse.

  18. Benoît Lobet

    J’ai des contacts suivis avec l’Université Pontificale du Latran, notamment avec Mgr Piero Coda qui y enseigne et qui est un ami, et je peux vous dire que ni cette Université ni aucune autre Université Pontificale n’acceptera jamais de remettre en cause la lettre des textes d’un Concile Oecuménique. Tout le reste n’est que verbiage, spéculation, et méconnaissance de la discipline élémentaire de la foi catholique qui « reçoit » un concile dûment célébré.
    C’est en effet la position de l’abbé Borras, un autre ami, et de Mgr De Kesel, récemment élu évêque de Bruges dans une situation délicate et avec, pour rétablir cette situation, toute la confiance du Saint-Siège, également un autre ami.
    S’il y a une intransigeance (reste de l »intransigeantisme » du XIXème siècle) de la part de certains de vous, sachez qu’il y a aussi une intransigeance sur ces points qui sont de doctrine, et touchent à la réception d’un Concile Oecuménique, et à la dévotion qu’on lui doit.

  19. Thierry

    Avec un retour des frères lefèbvristes une bonne chose se profilera à l’horizon pour tous:le départ espéré des extrémistes de tout poil vers des horizons autrement enchanteurs pour eux que la Sainte Eglise Catholique et Apostolique!D’un coté les Lobet,Erasmus,et autres cracheurs dans la soupe,de l’autre,Marc des Geneveys,lève-toi et autres qui ne supportent que la soupe brulante!

  20. Alexia

    Apres un survol de certains commentaires je souhaite dire deux choses; la premiere est qu’il faut avoir vecu le changement radical d’un epoux comme cela a ete mon cas vers le Lefebvrisme pour comprendre a quel point l’extremiste religieux est negatif et douloureux pour ceux qui n’en font pas partie, et la seconde chose c’est que le Saint Pere, en souhaitant reunir l’Eglise et en tendant la main aux integristes sous le nez moqueur de la presse, desire recreer un esprit de charite entre freres qui se mecomprennent et parfois a bien juste titre. Telle est la mission de Benoit XVI et il l’accomplira car il est le pape choisit par l’Esprit Saint pour permettre que ceux qui s’entre dechirent au sein d’une meme Foi soient enfin reconcilies.

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