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Avant Fabienne Brugère, il y avait eu Sylvie Goulard

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Le blogue Le Terrorisme pastoral revient sur l’annulation de la conférence de Fabienne Brugère au sein d’une journée de formation des délégués diocésains à la pastorale. Voici ce que ce blogueur écrit :

« L’invitation de Fabienne Brugère n’est ni un accident ni une erreur. Dans l’article précédent nous avons analysé un antécédent. En voici un autre qui marque l’orientation idéologique constante de la CEF et du CFS.

Sylvie Goulard à Lourdes à l’assemblée plénière de 2013

 Situons tout d’abord l’intervention de Mme Goulard grâce à La Croix (8 novembre 2013) :

« N’attendons pas pour venir au secours de l’Europe ! C’est en substance le message qu’ont délivré plusieurs évêques mercredi après-midi dans l’hémicycle Sainte Bernadette à Lourdes alors qu’ils venaient d’entendre l’exposé enthousiaste de la députée européenne (MoDem), Sylvie Goulard, en faveur du « grand projet européen ». L’Europe a occupé pendant plus de trois heures les travaux de cette Assemblée plénière d’automne… »

 Qui est Mme Goulard ? Qu’est-ce qui lui vaut d’être invitée par la CEF ? Les évêques ont-ils entendu un autre son de cloche que celui très typé de la dame ? La réponse à la dernière question est, NON.

 Voyons pour les deux autres

 Qui est Mme Goulard ?

Les blogs catholiques habituels ont été surpris par sa présence et son appartenance politique mais sans approfondir, ce qui, une fois encore, ne permet pas aux lecteurs de comprendre ce qui s’est véritablement passé. Elle est énarque de la promotion « Liberté Egalité Fraternité » en 1989. (Même promotion que Jean-François Copé et Dupont-Aignan). Modèle de fonctionnaire européen et mondialiste, elle est passée par le ministère des Affaires Etrangères (deux fois) et le Conseil d’Etat. Elle a été conseillère politique du Président de la Commission européenne, Romano Prodi. Prof à Sciences Po. De 2006 à 2010, présidente élue du Mouvement Européen- France. (Elle succède à ce poste à Pierre Moscovici). En 2010 elle crée avec Cohn-Bendit, Guy Verhofstadf (Premier Ministre belge) et Isabelle Durant (députée européenne belge, écolo),  le  groupe Spinelli pour défendre l’Europe Unie. Le 1er juin 2011 elle signe avec Najat Vallaud-Belkacem une pétition pour sortir l’Europe de l’ornière… laquelle pétition est parue dans La Croix… Petit détail à cette date Najat Vallaud-Belkacem est membre du même réseau européen que Mme Goulard, le  Mouvement Européen-France.

 Le 7 juin 2012 elle est élue députée européenne de la circonscription Ouest après que Bayrou l’a désignée. Elle vote comme de Sarnez sa collègue à l’Europe. En 2012 elle devient présidente de l’Intergroupe Extrême pauvreté et droits de l’homme, Comité Quart Monde dont la secrétaire est Marie-Cécile Renoux d’ATD Quart Monde. Récemment le 14 février dernier elle a créé «  le Groupe Eiffel Europe » avec Jean-Louis Bianco et d’autres militants du fédéralisme européen « pour donner une communauté politique à l’euro ».

Comment est-elle arrivée jusqu’à la CEF ?

Depuis de nombreuses années, elle est partout dans l’appareil officiel de l’Eglise catholique en France. On la rencontre à la Croix, La Vie-Le Monde, le Pèlerin, (Chaque semaineretrouvez en alternance Sylvie Goulard, Guy Aurenche, Michel Godet, Amin Maalouf, Cécile Renouard et Gaël Giraud.), à  radio Notre Dame, à KTO. Elle est aux Semaines Sociales et participe à la formation politique des jeunes catholiques dans le cadre des activités organisées par les Jésuites «  Politique Bonne Nouvelle » sous l’égide de la CEF. 

Par ses contacts  avec ATD Quart Monde, elle trouve l’oreille de tous les caritatifs épiscopaux qui reçoivent des fonds de l’Europe ?

Son idéologie est conforme à celles de la CEF : haro sur le populisme “qui distille toujours le même poison et constitue un refuge pour tous ceux qui ont des opinions racistes”. Pour que le lecteur puisse se faire une juste idée de la personne invitée, voici l’introduction de sa conférence aux évêques :

« Je ne pouvais pas dire non (à votre invitation), parce qu’en ce moment de son histoire, plus que jamais, l’Europe a besoin de l’Eglise. Et l’Eglise a une responsabilité particulière vis-à-vis de l’Europe.

Beaucoup d’encre a coulé ces dernières années sur l’absence d’une motion des  « racines chrétiennes » dans les traités européens ; vous me permettrez pour ma part de me concentrer sur les actes, sur les faits, plutôt que sur des proclamations. C’est, me semble-t-il, ce qui compte le plus. Robert Schuman, quoique profondément croyant, n’a pas jugé utile d’inscrire une quelconque référence à la chrétienté dans les traités. Dans son recueil Pour l’Europe, il dit que  « l’Europe, c’est la mise en œuvre d’une démocratie généralisée, dans le sens chrétien du mot » mais les traités s’astreignent à la neutralité ? Et chacun, croyant ou non, de confession chrétienne ou pas peut se reconnaître dans certains objectifs européens, dans certaines valeurs européennes ».

Et elle va balader son auditoire dans un tourbillon de Saint François d’Assise, d’Epitre aux Galates et d’évangile de la Samaritaine pour asseoir l’idée absolue selon laquelle le nationalisme ennemi de l’Europe doit être combattu au nom de l’universalité de l’Eglise.

« L’Eglise, au fil des siècles, a créé des institutions durables, des monastères, inventé des «  modes de vie ensemble ». (expression typique de la pastorale officielle).

« C’est pourquoi j’ai tendance à penser que l’Europe a quelque chose à offrir : ses valeurs, au premier chef le respect de la dignité humaine :… » 

 Qu’est-ce que la dignité humaine pour l’égérie de l’épiscopat ? Elle a voté le rapport LUNACEK, le 4 février 2014 comme tout son groupe ADLE, Benhamias, Corine Lepage

Inutile de dire que les louangeurs épiscopaux selon La Croix furent : Mgr Vingt-Trois, Mgr Grallet, Mgr Podvin , Mgr Brunin. Des évêques non cités semblent avoir eu un regard plus aigu sur le rôle historique de l’Eglise. […]

On ne connaîtra jamais la personne qui a fait le choix de Mme Goulard car la CEF et son Noyau Dirigeant, fonctionnent comme une société de pensée. Dans le cas qui nous occupe, la CEF est un relai de l’européisme sans nuance. Les catholiques de France ne le savent pas. Ils ne savent pas que la CEF roule pour l’Europe de Mme Goulard. »

16 comments

  1. Souvenons-nous. C’est par Eve qui a écouté le serpent (le démon) qu’Adam a chuté. Le féminisme exacerbé de certaines de ces excitées au service de Satan mettent en danger notre civilisation chrétienne sous des apparences trompeuses. Beaucoup de nos évêques manquent de vigilance.

  2. Jean-Pierre Delmau

    Ces informations laissent songeur.
    D’abord, comment on raconte l’histoire : « Robert Schumann… n’a pas jugé utile d’inscrire une quelconque référence à la chrétienté dans les traités. » Ce n’était évidemment pas la préoccupation première à l’époque, et le fait qu’il ait omis d’en faire mention ne signifie pas qu’il était contre. En tous cas il n’est pas la référence absolue en la matière. La position de Chirac a été tout autre : on était en 2005, plus en 1960, dans un projet beaucoup plus large et détaillé, et Chirac a exigé le retrait de cette mention, ce qui est tout différent que de ne rien dire.
    Ensuite, le fond. La position de la CEF est cohérente si l’on sait qu’environ 2/3 du Clergé vote à gauche. Or la « Construction Européenne », comme l’appelle l’Organisation de Bruxelles, est un projet socialiste dès l’origine. Le premier président de la Commission était un juriste nazi (donc socialiste), la grande majorité de ses successeurs étaient également socialistes, à commencer par Delors, et tous l’ont été sans interruption depuis 30 ans. Une fois dépassé le premier stade des institutions d’ordre économique (CECA, Marché Commun), relativement neutre, le système s’est révélé dès l’institution de l’Union Européenne en 1974 comme une organisation politique de type socialiste. Le libéralisme débridé instauré à cette époque, soutenu par le système financier international, s’est révélé comme un outil d’enrichissement massif pour les grands groupes et les élites politiques, et d’appauvrissement dramatique et constant pour les populations, du fait de la désindustrialisation et des délocalisations qui ont plongé 15 à 20% de la population active au chômage, et jusqu’à 50% des jeunes.
    Ainsi, en soutenant ce système, la CEF se fait le complice et la caution d’un écrasement sans vergogne des plus fragiles, dans le même temps qu’elle soutient les organismes caritatifs comme le Secours Catholique, la Conférence Saint-Vincent-de-Paul, etc.
    On est tenté de lui appliquer le célèbre mot d’un économiste parlant des socialistes : « Ils aiment tellement les pauvres qu’ils en fabriquent de peur d’en manquer ».
    Mais « gauche » = générosité et « ouverture à l’autre », et « droite » = égoïsme et réactionnaire. Comme on peut difficilement imaginer que nos évêques ignorent ce qui se passe, on doit penser que personne ne leur a expliqué le lien entre ces dégâts humains visibles et ladite « construction européenne ». Et bien sûr, il ne faut pas compter sur des gens comme Madame Goulard pour leur ouvrir les yeux : elle ne va pas casser son job pour nous faire plaisir…

  3. maroussia

    Je me suis un temps intéressée à la dame, au moment de son parachutage par F. Bayrou, visiblement fasciné, comme candidate aux européenne pour l’Ouest, au détriment d’autres candidats Modem potentiels, fidéles de longue et bien implantés localement.
    J’ai totalement cessé de m’y intéresser après la lecture d’un de ses articles sur son blog qu’elle concluait en déclarant sans ambage que la nation était une notion obsolète. J’ai alors compris quelle genre d’européenne elle était. Une technocrate mondialiste.
    J’ignorais qu’elle frayait avec la CEF. La dame est séduisante, parle bien…et véhicule avec brio la pensée unique.
    J’ai constaté qu’on n’entend dans l’Eglise qu’un seul son de cloche sur l’Europe. J’ai vu ainsi il y a quelques années un cycle de conférence organisées en session de vacances d’été dans un centre catholique des Côtes d’Armor, qui sous couvert de  » formation-information » était en fait une semaine de propagande pure et dure en faveur du fédéralisme européen. Aucun intervenant pour présenter la moindre ébauche d’une autre vision des choses. Ecoeurant.

  4. chouan 12

    Ils feraient bien de s’occuper de l’Eglise avant de s’occuper de l’Europe. Franchement faire venir des gens de cet acabit qui renie les racines chrétiennes de l’Europe, qui sont pour la théorie du genre et toutes les âneries véhiculées par un tas de prétendus intellectuels. Mgrs réveillez-vous , nous ne voulons plus de votre prétendue église à la sauce franc mac et défenseuse des théories fumeuses prétendues modernes , il est grand temps que vous amorciez le virage de l’Eglise véritable celle de Jésus-Christ, pas celle des pseudo-modernistes qui nous font croire baliverne et qui font régresser les hommes vers la bestialité! A croire que Eve ne leur a pas suffi!

  5. gallay

    Vous avez bien fait de rappeler tout cela…mais nos pauvres évêques, nous la savons bien « roulent » pour toutes ces personnes, alors que nous devons redire à temps et contre temps nos racines chrétiennes dans cette Europe ! Nous pouvons prier ….

  6. Garmon

    Une députée qui est une catholique dans la pensée unique postconciliaire. Est-elle d’accord sur l’enseignement de l’Eglise sur la famille, l’avortement, la contraception ? Elle interpelle les évêques, ne peut-elle être, elle aussi, interpellée ?

    Que Dieu lui vienne en aide !

  7. gaudet

    J’estime absolument indispensable que le pape François, soit clairement informé de l’orientation idéologique de cette conférence des évêques de France, et sa fidélité affichée envers des institutions européennes largement dominées par des fondements idéologiques essentiellement athées et maçonniques.

    Cette conférence des évêques français, s’affiche comme une entité originale dans le paysage de l’épiscopat mondial, ou les évêques des pays étrangers adoptent au contraire des attitudes psychologiques bien différents, voire opposées, et surtout plus en rapport avec la foi fondamentale de l’Eglise .

    J’ai eu l’occasion déjà de signaler qu’il existe encore en France un nombre assez réduits d’évêques de valeur, mais comme le dit l’adage, quelques arbres isolés ne peuvent décidément dissimuler la forêt, la personnalité méritoire de 4, 5, ou voire 6 ou 7 évêque ne peut évacuer la réalité évidente et alarmante selon laquelle , cette entité pastorale censée accomplir la synthèse de la pensée des prélats français, a pris une direction foncièrement maçonnique, ce qui est contraire aux profonds souhaits idéologiques du pape François pour son église .

    Nous constatons donc l’émergence d’une nouvelle forme de gallicanisme , dont le péché fondamental consiste à déclarer son allégeance envers, envers des institutions européennes qui , loin d’être la concrétisation du grand rêve fraternel de ses primes politiciens fondateurs, s’est changé en hyper monstre administratif autoritaire, animée par des hauts fonctionnaires et parlementaires honteusement grassement rémunérés, pour imposer des réglementations soit ridicules , soit carrément dangereuses pour les entreprises et les emplois des pays européens.

    Savoir que des prélats catholiques français, maintiennent leur fidélité envers une énorme et monstrueuse machinerie bureaucratique dévoreuse et inhumaine, me confond littéralement de honte et de désespoir concernant tant leur niveau de discernement que surtout leur statut de vrais pasteurs catholiques, dont la fonction spirituelle devrait être primordiale.

    Il faut choisir ! on ne peut être franchement catholique, comme chacun de ces prélats devraient l’être, et en même temps, affirmer son adhésion idéologique envers une entité politique , bureaucratique et autoritaire, dont les résultats néfaste de son action, sont aveuglants!

    Je pense absolument indispensable que le pape François, prenne la parole pour rappeler à l’ordre cette CEF, ainsi que son président Pontier . Cette déclaration de fermeté envers la CEF est d’autant plus essentielle, que la plupart des évêques français, s’inscrivent justement dans le portrait de responsable administratif d’institution religieuse, que critiqua fort sévèrement le pape François.

    Par ailleurs s’agissant de l’hostilité de nos chers évêques envers le populisme et le racisme, nous devons affirmer ici que effectivement des catholiques français ( dont je suis ! ) votent et sont adhérents du Front National, car ils prennent conscience de l’extrême précarité dans laquelle se situe la chrétienté actuelle au niveau mondial.

    Les catholiques français, sont confrontés d’une part à la multiplication atroce des massacres de chrétiens victimes de l’islam radical en orient, et d’autre part à un vaste mouvement d’immigration , qui a abouti à une montée très inquiétante de l’islam et la fondation d’innombrables mosquées.

    Loin de partager la sérénité et la tranquillité d’esprit de leur évêques mondains, les catholiques de France ont compris, que cette implantation de l’islam en France dont l’évolution idéologique risque d’être très dangereuse, peut parfaitement les plonger à terme dans une situation aussi tragique et mortelle, que celle que connaissent les populations chrétiennes d’orient, dont la disparition finale , n’est plus qu’une question de temps !

    Les craintes douloureuses des catholiques de France contre l’islamisation de leur malheureux pays ,sont hélas largement fondées, et c’est pourquoi ils votent pour le seul parti , encore en mesure de les protéger , c’est à dire le Front national.

    Si nous entendons pouvoir continuer dans l’avenir à nous rendre librement à la messe , et faire vivre notre Eglise sans risque d’être assassiné et pousser dans une fosse commune, laissons donc tomber le parti socialiste et le minable UMP, pour nous tourner délibérément vers le front national!

    • Courivaud

      Madame, Mademoiselle, ou Monsieur,

      Le pape est bien informé de tout cela : il ne manque pas de Secrétaires d’Etat ou de dicastères pour avoir un avis autorisé et prendre des décisions adéquates en cette matière.
      Sauf que nous ne savons toujours pas quel est le véritable statut canonique des conférences épiscopales telles que préconisées depuis l’entrée en application du Concile Vatican II.
      En outre, la crise de l’autorité est particulièrement grave au sein de l’Eglise catholique, la nôtre, affectant le gouvernement du pape, les relations du pape avec les évêques, les relations des évêques entre eux, le gouvernement des évêques, notamment auprès des fidèles, etc.

      Une intervention du pape François Ier « à la Peròn » (on dit que ce pape est péroniste) ne suffirait certainement pas, à elle seule, à résoudre une crise de cette ampleur.

  8. Bayard

    Ce problème bien réel de grand écart entre la pensée traditionnelle de l’ Eglise qui, reflétant la vérité immuable n’est pas sensée varier d’un iota jusqu’au retour du Christ dans sa gloire, et celle que nous servent aujourd’hui nombre de nos pasteurs, influencés par la franc-maçonnerie et ses prophètes actuels: c’ est quelque que peu déroutant pour les fidèles… Il en résulte une grande confusion dans l’exercice de notre foi. Quand on s’en ouvre à nos pasteurs directs, ils nous renvoient à la fidélité à l’Eglise. Je privilégie pour ma part celle à la parole de Dieu!

  9. roussel

    En soi….. les évêques ont parfaitement le droit d’inviter Mme Goulard. Mais ce qui est tragique, c’est le poids massif de la pensée unique de et dans l’église. Episcopat, médias, technostructure, laïcs officiels, clergé baignent dans la même sauce idéologique  » de gauche » , confondue avec la charité vraie, et se co-optent pour que ça dure . Et ceux qui osent penser autrement, sont vite éloignés, repoussés, marqués comme réacs, intégristes etc…, on leur concède cependant de payer le denier du culte ! L’église de France est enlisée dans les problématiques du XIX° et XX° siècle, et se croit « progressiste » parce qu’elle a comme toujours 50 ans de retard sur les événements. Elle est tout à fait à l’image de la France socialiste….. et d’une Europe sans vie, sans pensée, sans conscience, sans âme.
    Prions !

  10. Sylvie Houbouyan

    Quelle belle analyse ! La dame est devenue transparente, et sa stratégie éventée .
    Mais elle est fort bien placée puisque elle a l’œil sur la distribution des subsides européennes aux associations caritatives.
    C’est bien le lieu névralgique .
    Tout le mal vient de là.

  11. Françoise Authosserre

    L’Europe dans ses diktats apparaît souvent comme l’ennemie de la démocratie et du christianisme, que la CEF en prenne conscience !

  12. Melmiesse

    Ainsi les évêques croient en l’Europe des technocrates mondialistes . Au moment ou les Français commencent à ouvrir les yeux sur les causes de leurs maux, ils sont traditionnels en politique et avant-gardistes en religion: »s’il n’en reste qu’un je serai celui-là (en politique)

  13. Goupille

    Au moins, nous ne pourrons pas reprocher aux évêques de la CEF d’être des girouettes : ils avaient lancé toutes leurs forces « pour » au moment du referendum sur la Constitution européenne, eux et une grosse moitié des Jésuites. En conséquence, 60% des Catholiques pratiquants leur avaient emboîté le pas, et, pour la première fois de ma vie, je m’étais réjouie qu’ils soient si peu nombreux…

    Ces évêques ne cessent de nous poser de gros problèmes.
    Certains prient des neuvaines pour eux… Eux qui considèrent que ce ne sont là que manifestations de dévotion populaire obsolète…

    Mieux vaudrait opter pour une solution de type Marchands du Temple, avec éjection manu militari. Non ?

  14. Si l’Europe a besoin de l’Eglise, c’est qu’elle manque d’idées motivantes pour les peuples. Et en leur imposant l’Islam comme modèle, ces même peuples pourraient se détourner et de l’Europe et de l’Eglise. A ce jeu , il me semble, que c’est l’Europe qui devrait se sentir coupable vis à vis de L’Eglise et des chrétiens du monde entier, persécutés comme jamais.

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