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Une commémoration d’où Dieu est absent

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Voici les voeux de Mgr Batut, évêque de Blois :

Chers amis, au début de cette nouvelle année, j’avais l’intention de vous présenter mes vœux. C’est en effet par là que je commence, mais l’année est déjà bien entamée, et déjà l’actualité nous presse.

L’actualité, c’était hier la commémoration du drame du 7 janvier 2015. Comme toutes les commémorations dont Dieu est absent, elle a surtout rajouté de la mort à la mort – car la mémoire de la mort ne remplace pas l’espérance de la vie éternelle.

Mais Dieu a resurgi là où on ne l’attendait pas, sur le dessin de première page de Charlie Hebdo. Nous avons appris qui était le coupable des assassinats du 7 janvier : Dieu lui-même. Pour les athées endurcis que sont ces journalistes, cela équivaut à dire qu’il n’y a pas de coupable, puisque selon eux Dieu n’existe pas, et que les assassins, qui ont bel et bien existé, étaient innocents : voilà qui est bien étrange, vous ne trouvez pas ?

À juste titre, cette caricature a scandalisé les croyants de toutes religions. Car il est écrit : « tu ne te feras pas d’image », et « tu ne prononceras pas à faux le nom du Seigneur ton Dieu ».

Quant à ceux pour qui ces commandements n’ont aucune valeur, ils devraient se souvenir d’un autre commandement que notre société a inventé tout spécialement pour eux : « tu ne feras pas d’amalgame ». Les voilà pris en flagrant délit de violation de ce commandement sacro-saint : amalgamer le dieu fou des fous de Daesh et le Dieu des mystiques, soufis, juifs ou chrétiens, le Dieu des philosophes et des savants et le Dieu qui se fait vulnérable et petit enfant dans la crèche, voilà qui devrait coûter cher devant les tribunaux médiatiques, si notre société était cohérente avec elle-même…

Cela dit, bonne et sainte année. Pour nous chrétiens, c’est l’année de la miséricorde. Elle nous tourne vers un Dieu qui souffre de nos souffrances, qui a mal quand nous faisons le mal, et qui a mis son corps sur la croix pour que la croix puisse marquer nos corps des sacrements du pardon et de la vie.

23 comments

  1. Cattin

    Que voilà des propos pleins de Sagesse.
    Merci, et compliments à l’évêque de Blois. Puisse-t-il être imité par l’ensemble de ses collègues évêques français…

  2. lacausse

    merci ,Monseigneur….vos paroles sont une bénédiction ,un vrai baume…sur nos blessures de catholiques…
    merci …et donnez l’exemple aux autres évêques,souvent si « timides » !!!!…d’accord avec Cattin….
    MERCI…

  3. À moins que les dessinateurs de Charlie Hebdo aient voulu signifier que c’est la croyance en Dieu qui fait des assassins. Cette accusation est dans toutes les bouches athées. (Comme si le communisme et le national-socialisme athées n’avaient jamais fait de victimes).

    En réalité, c’est le fanatisme et l’irrespect des droits de l’homme qui assassinent quelles que soient les croyances et incroyances par ailleurs. Respectons tous les droits que Dieu a conférés à tout être humain. Il se Les a réservés. Ils sont sacrés. C’est donc bientôt la raison qui croit en Dieu qui nous fait respecter notre prochain. Car les athées, eux, s’ils sont conséquents avec leurs idéologie, ne respectent rien et bien sûr pas les droits de l’homme qui ne sont, pour eux, que des mots… puisque pour eux, le droit est un rapport de force (comme l’a dit je ne sais plus quel magistrat français), une superstructure sous laquelle il convient de retrouver la force du mensonge et de la violence…

    • Cassianus

      Je ne sais pas d’où vous tirez que tuer un homme est contraire à la loi de Dieu. S’il en était ainsi, la Bible n’aurait pas prescrit de mettre à mort certains criminels. Et l’Eglise n’aurait pas attendu vingt siècles pour condamner la peine de mort. Ou pensez-vous que pendant tout ce temps, elle n’avait pas encore compris une vérité qui, selon vous, devrait spontanément se présenter à la conscience de tous les hommes, y compris des Islamistes les plus bêtes ?

      • Le cinquième commandement reçu et donné par Moïse commande de ne pas tuer.

        « Dt 5,17. Vous ne tuerez point. » (Traduction Fillion) Mais aussi « Nihil potestas, nisi a Deo. » dont on peut conclure que seule l’autorité publique peut faire, de plus publiquement, usage de la force, éventuellement sous menace de mort et infliger la peine de mort (toujours publiquement).

        Bref, il existe des exceptions: la légitime défense, la guerre, le volontaire indirect, la peine de mort légitime. On peut encore distinguer les cas dans lesquels la mort infligée est moralement possible et les autres dans lesquels elle est nécessaire. Nous ne pouvons détailler dans le cadre de ces commentaires. Nous n’écrivons pas un traité de morale naturelle.

        Mais le principe reste: vous ne tuerez point.

      • Nostradamus

        Cassianus, ne confondez donc pas ancien et nouveau testament. Le faites-vous exprès? Donnez-moi, je vous prie, un exemple où le Christ demande de tuer son prochain, même s’il accepte, par amour de la liberté humaine, qu’un homme puisse lui-même se condamner à la mort éternelle.
        L’athéisme s’est fondé sur des massacres de masse et le vol des biens d’église et de fidèles. Il ne peut se revendiquer d’une pureté angélique et peut devenir plus totalitaire que n’importe quelle dictature. Nul n’est parfait et la raison sans le cœur est un piètre guide.

    • Philomène

      Depuis qu’elle est devenue « religion d’Etat », sous l’empire romain (après les persécutions des 1ers chrétiens), l’église a toujours été compromise avec les pouvoirs politiques, particulièrement sous la monarchie, même si elle a toujours su faire évoluer la civilisation dans le sens de plus de justice sociale.
      La loi naturelle est dans notre raison et notre sensibilité, elle a été déposée en nous par Dieu: quand on fait le mal, on le sait, et quand on fait le bien, on le sait aussi; pas besoin d’avoir fait une grande école… Il faut juste posséder ses facultés mentales et savoir résister au Mal, au diable, ce qui est le plus difficile, nous sommes tous marqués par le Péché Originel, nous avons tous une attirance pour le Mal. Mais la vie nous place parfois dans des situations compliquées: Faut-il répondre à la violence de l’agresseur par la violence pour se défendre? A-t-on le droit de faire la guerre pour défendre son pays et sa famille? Jésus était non-violent et il a fini sur la Croix. A-t-on le droit de tuer un criminel très dangereux? Dieu attend la conversion des méchants mais il endurcit aussi le cœur des méchants. C’est difficile de comprende.
      l’église est partagée entre la non-violence et la légitime défense, comme les athées peuvent l’être aussi, s’ils écoutent leur raison et leur sensibilité. Les droits de l’homme sont inspirés de la Bible, ils ont été transmis par Rousseau et Kant, qui étaient des chrétiens plutôt protestants, aux révolutionnaires de 1789, qui ont fait couler beaucoup de sang et ont persécuté l’église qui s’était alliée à la monarchie. C’est Dieu qui régit tout, mais c’est parfois difficile de savoir ce qu’Il veut, on le sent quand on agit dans un sens ou dans un autre.

      • Il est tout à fait possible de savoir ce que Dieu veut. Il faut pour cela bien classer les idées et les situations. À Chacun son rôle et consulter sa raison.

        L’expression « droits de l’homme » vient du thomisme. Au moins un des rédacteurs de la Déclaration universelle des droits de l’homme était un thomiste.

        Une chose les droits, devoirs et vertus des particuliers ; une autre chose les droits et devoirs des magistrats. Le devoir d’un magistrat est de poursuivre et de punir ceux qui font le mal. Le devoir d’un prêtre est de consoler. Le devoir d’un militaire est d’exposer sa vie pour défendre les femmes et les enfants. Le devoir des femmes est de transmettre la vie et d’élever les enfants. Etc.

        Gilson dit que le travail intellectuel de l’homme consiste, depuis tout petit, à classer. En classant bien donc en étudiant et en contemplant, on peut arriver à des conclusions, à clarifier.

        C’est aussi pourquoi, il faut répandre la doctrine: consultons donc. Par exemple étudions le Compendium :

        http://www.vatican.va/roman_curia/pontifical_councils/justpeace/documents/rc_pc_justpeace_doc_20060526_compendio-dott-soc_fr.html

    • Tite

      @ Denis Merlin

      Incohérence de vos propos :

      Se référer aux droits de l’homme qui ne seraient pas respectés est l’exemple parfait de ce que la propagande sectaire, déiste et totalitaire fait comme dégâts dans les cerveaux même, de ceux qui se revendiquent de Dieu, croient en Lui et pensent Le servir pieusement…

      Car, que sont les « Droits de l’Homme »… sans Dieu ?…

      Une coquille vide qui laisse la place à tous les relativismes, les nihilismes, donc à des pensées, des actions démoniaques.

      Entendez bien et réfléchissez, quand on claque la porte au nez de Dieu, c’est le diable qui entre par la fenêtre.

      Sortez de cette pensée mortifère…

      • Je reconnais chez vous l’argumentation de feu Madiran.

        L’erreur est de ne pas voir que c’est Dieu qui octroie et garantit les droits de l’homme. Le témoignage de la vérité des droits universels et fondamentaux de l’homme sont gravés par Dieu dans le cœur de tout homme. C’est la raison, le droit naturel et la morale naturelle. Qui touche aux authentiques droits de l’homme viole la volonté de Dieu. Les droits de l’homme sont antérieurs au droit ecclésiastique. Même le pape doit les respecter. La raison nous découvre et les droits de l’homme et l’existence de Dieu qui les fonde.

        Du point de vue de l’autorité doctrinale, je fais observer que ce sont les papes qui ont, toutes réflexions faites, ont validé les droits de l’homme. Le premier (à ma connaissance) fut saint Pie X d’ailleurs.

        Voir ici:

        http://w2.vatican.va/content/pius-x/fr/encyclicals/documents/hf_p-x_enc_11021906_vehementer-nos.html

        Donc, je prie nos amis madiranistes de bien réfléchir avant de contester cette expression qui fut reprise par saint Pie X. Ce qu’ils n’ont pas aperçu, très probablement.

        De plus cette expression est valable du point de vue de la logique, du point de vue de la métaphysique, du point de vue juridique et du point de vue spirituel. Elle nous rappelle que Dieu est présent partout et exige de nous le respect de notre prochain qu’Il a créé pour Lui et pour une destinée transcendante. Cette destinée transcendante est celle de chacun de nous.

        Je déplore que le Saint-Siège et les évêques à sa suite bafouent les droits de l’homme en la personne des catholiques à diverses occasions. Les reproches amers et les injures adressées aux croyants ne sont pas une preuve de vertu, mais constituent des fautes morales contre le droit à la réputation. L’ironie contre le « lapinisme » est une violation du droit à la vie privée. L’interdiction arbitraire de formes de prières approuvées par saint Pie V est une autre violation des droits de l’homme (la liberté religieuse) en la personne des croyants catholiques. Etc. Il est triste de le constater.

    • Nostradamus

      Je pense que la croyance en rien fait plus de morts que la croyance en Dieu; encore faut-il distinguer le dieu de la loi (mosaïque, islamique, ..) du Dieu-Amour car trinitaire. Encore faut-il que chaque homme s’ouvre vraiment à l’amour du Dieu-qui-est-amour et y réponde.

  4. Beak11

    Bien d’accord avec Monseigneur ! Dieu ‘absent’ (mais est-Il jamais absent ?), rajoute de la mort à la mort – car la mémoire de la mort ne remplace pas l’espérance de la vie éternelle.
    Cette commémoration, ce silence devant… personne…ces chants païens… Tout cela était sinistre ! Et nous ramène à questionner la raison d’être de cette ‘sacrosainte’ laïcité !
    Vivement que l’Eglise se lève, et réveille tous ces Français éloignés de Dieu, qui Le remplacent de si triste manière !

  5. Une société qui en est à faire de « Torchon hebdo » le symbole de sa liberté est bien malade. Et toutes ces célébrations laicistes respirent le mensonge, le vide, la manipulation de bas biveau, pour le triste état de notre démocratie.Le mensonge de ces journalistes n’a d’ égal que le mensonge de leur semblables, politiques et médias dans les copinages du microscosme dominant avec les méthodes d’un totalitarisme soft. Et la mitterandolâtrie a suivi , contre toute vérité historique. Un évêque a quand même ici le courage de la vérité, même s’il est bien minoritaire dans son église.
    Ils s’en prennent à Dieu qui pour eux n’existe pas, car ils savent que les croyants honnêtes, sincères et lucides sont aujourd’hui la seule et unique force d’opposition et de resistance à la domination de leurs mensonges, Et même minoritaires dans la société comme en leur propre église, ils sont l’honneur de l’homme.

  6. gege

    Il n’y a pas que Dieu qui était absent … Quand vous enlevez les officiels, les personnes de la sécurité , les familles et amis des victimes il n’y a personne…. Un fiasco total. Les Français sont excédés de ces manifestations pour se faire valoir, ils veulent des actions qui prennent en compte la réalité et non des actes qui découlent d’une idéologie délirante.

  7. Excusez-moi de n’applaudir que d’une main à ce discours. Car, a priori il repose sur certaines approximations ou ambigüités, trop singulières pour être complètement innocentes.

    Premier point : Il semble opposer le Dieu « erroné » de Daesh avec celui des autres, les mystiques soufis, juifs ou chrétiens. Que je sache, Daesh et les soufis ont le même Dieu. Bien berné serait celui qui penserait le contraire.

    Deuxième point : Cette réunion dans le camp des « bons », des musulmans non islamistes, des juifs et des chrétiens, confirme la dynamique en développement de la religion syncrétique que le Pape François semble appeler de tous ses vœux, voir :
    https://www.youtube.com/watch?v=EWNkxXhH9eQ
    Même la référence à l’enfant Jésus est reprise par Mgr Batut, son dernier paragraphe ne corrigeant qu’apparemment la candeur du propos en y faisant référence à la croix ; mais en la neutralisant par l’infinie miséricorde, la même qui sert de support au Pape pour entraîner l’Église vers la religion « de l’amour ».

    Troisième point : Qu’entend-il par le Dieu des philosophes et des savants ? Un Dieu impersonnel et rationalisé, raboté au minimum de la simple hypothèse d’existence. A-t-il quelque intérêt ?

    Enfin, et c’est peut-être le point le plus étrange et inquiétant : A supposé que tous ces Dieux convergent vers le Dieu unique de la future religion syncrétique qui appellera prétendument à l’amour. Rien ne met à l’esprit l’opposition fondamentale qui préside à la condamnation de ce Dieu des religions, non pas par les athées, mais plutôt par les adeptes de la religion franc-maçonne, le Dieu-Bon qui supplantera le Bon Dieu dès que celui-ci aura été définitivement décrédibilisé.
    Pour mieux comprendre voir :
    https://www.youtube.com/watch?v=B8KYoBNLf8Y

    L’objectif des commémorations n’est pas de célébrer Dieu, mais de célébrer Lucifer. Charlie ou les juifs, victimes des terroristes doivent être vengés par l’exécution du vrai Dieu, pour faire place au fondement de la religion véritable, celle de Lucifer, seule compatible avec l’humanisme purifié de ses divinités « putrides ».

    Mgr Batut, fait de l’athéisme un paravent qui masque la réalité de l’anti-christisme conjugué de l’islam et de la franc-maçonnerie. C’est un bon moyen de détourner les yeux de la réalité bien plus préoccupante que celle qu’il met en évidence. En référence, je rappelle, pour ceux qui ne connaîtraient pas :
    https://asasuite.wordpress.com/2015/03/31/si-on-se-decidait-a-ouvrir-les-yeux/#_Toc415518828

    • Ils sont bien gentils chez Polémia. Il y a des choses intéressantes chez eux, surtout dans la dénonciation des travers intellectuels des classes dominantes. La dénonciation, c’est bien, l’édification, c’est mieux.

      N’étant pas chrétiens ils ne peuvent comprendre ce qui est en jeu: la destinée transcendante de tout homme. Je ne les lis donc que rarement. Je ne m’en porte pas plus mal.

  8. Je rejoins les propos de Bourgeois à propos de:

    « le Dieu des mystiques, soufis, juifs ou chrétiens, le Dieu des philosophes et des savants et le Dieu qui se fait vulnérable et petit enfant  » [????]

    On est où là? De retour à l’antiquité et au paganisme gréco-romain?

    Dieu des Juifs?
    « Que représente aujourd’hui Jésus pour la nation juive?
    1° Pour elle, il ne peut être ni Dieu ni le Fils de Dieu, au sens où l’entend le dogme de la Trinité. Ces deux notions sont pour le Juif non seulement impies et blasphématoires, mais également incompréhensibles.
    2° La nation juive ne peut pas considérer Jésus comme le Messie, car le royaume des cieux (les « jours du Messie ») n’est pas encore établi. Elle ne le range pas parmi les prophètes, car il lui manque la perception politique du prophète juif, et son esprit de consolation appliqué au domaine politico-national.
    3° La nation juive ne le conçoit pas non plus comme un législateur ou le fondateur d’une nouvelle religion; lui- même a récusé l’intention d’être l’un ou l’autre. Il n’est pas un « Tana » (Les Tanaites étaient des docteurs de la Tora qui ont enseigné aux Ier et IIe siècles ap. J.-C., n.d.t.) ni un rabbin pharisien; il s’est en effet plutôt rangé du côté des adversaires des Pharisiens et n’a pas saisi le côté positif de leur oeuvre, ni leurs efforts pour entretenir la vie nationale et nourrir l’espérance du peuple. » Joseph Klausner, Jesus of Nazareth, New York, Macmillan Company, 1925, p. 368.

    Dieu des Musulmans?
    «Le Tout Miséricordieux S’est attribué un enfant ! Vous avancez une chose abominable ! Alors qu’il ne convient nullement au Tout Miséricordieux d’avoir un enfant ! »
    Coran, sourate 19: 88-89…92

    « Or, ils ne l’ont ni tué ni crucifié; ce n’était qu’un faux semblant ! Ceux qui ont discuté sur son sujet sont vraiment dans l’incertitude : ils n’en ont aucune connaissance certaine, ils ne font que suivre des conjectures et ils ne l’ont certainement pas tué, mais Allah l’a élevé vers Lui.»
    Coran, sourate 4:157-158.

    « Ce sont à coup sûr des mécréants, ceux qui disent : « En vérité, Dieu est troisième de Trois. » Alors qu’il n’y a de dieu que Dieu seul ! Et s’ils ne cessent leur dire, très certainement, un châtiment douloureux atteindra ceux d’entre eux qui mécroient. »
    Coran, sourate 5 :73

    Le fait de dénoncer l’absence de Dieu dans cette commémoration, ne signifie pas pour autant que le texte soit à complimenter, cachant quelques propos hérétiques: « le Dieu des mystiques, soufis, juifs ou chrétiens » . D’ailleurs pour un évêque, cette analyse est plus que légère.

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