s

L’adultère, c’est du sel ou du piment ?

Download PDF

Samedi 18 avril ,  de 11 H à 17 H , à l’invitation de l’équipe diocésaine de Poitiers pour la pastorale des personnes divorcées et divorcées remariées, une vingtaine de personnes se sont retrouvées à la Maison de la Trinité pour échanger autour du thème :  » Personnes divorcées , sel de la terre ? »… Tout un programme. Les participants ont réfléchit, à partir de l’Évangile selon Saint Matthieu (5,1-16) , à cette interrogation (qui interpelle chaque baptisé) : Que signifie pour moi « être sel de la terre .. être lumière du monde ? »

Question complémentaire de Perepiscopus : le péché met-il du piment dans ta vie de chrétien ? Et si oui, à quoi sert la confession ?

Après le pique-nique, les groupes se sont demandés :

« La séparation , le divorce , l’engagement dans une nouvelle union ont-ils modifié ma relation à Dieu et à l’Église ? Le sel est-il devenu plus fade ? .. ou , au contraire , a-t-il retrouvé une nouvelle saveur ? »

Le relativisme met un peu de piment dans la vie de l’Eglise, il n’y a pas à dire…

Quelques échos de ces échanges :

      • « Etre sel de la terre , c’est reprendre les rênes de sa vie » …
      • « Etre sel de la terre, c’est témoigner de l’amour et de la bienveillance Dieu pour chacun »
      • « Etre sel de la terre , c’est être sur le chemin de la miséricorde et du pardon »
      • « apporter nos faiblesses à la construction de l’Église »
      • « le divorce , c’est l’écroulement de la cathédrale .. et la reconstruction d’un petite chapelle qui m’est précieuse et où Dieu est présent »
      • « transformer l’échec et l’épreuve en nouveau chemin de vie : une résurrection ! »
      • « Si Jésus revenait aujourd’hui, se reconnaîtrait-il dans les dogmes de l’Église? » .

Ce dernier argument, qui est l’un des préférés de la pastorale progressiste des années 70 et suivantes, est symptomatique de l’état d’esprit de cette réunion.

46 comments

  1. jejomau

    « l’engagement dans une nouvelle union » dans la novlangue des cul-bénits et des grenouilles de bénitiers modernistes, ca veut dire : la BAISE !

    Traduction en langue djeune :

    « on a changé de partenaire pour mieux baiser » !

    Ouaiche ! vive les Modernos !

    • Grégoire

      Je suIs atterré par la bêtise de ce commentaire…. à la fois vulgaire et calomniateur, pour tous les couples chrétiens qui vivent cette situation difficile. Ce sont de tels propos, à la fois éloignés de la Charité et de la Vérité enseignées par le Christ (et qui mutuellement s’embrassent), qui créent des graves fossés d’incompréhension entre les Français et la foi chrétienne…. Défendre la Vérité de la Foi reçue de Dieu oui, juger et mépriser les pêcheurs (que nous sommes aussi) non, mais leur tendre la main et les accompagner, pour leur permettre de revêtir la tunique sans couture du Christ, signe de l’unité retrouvée de leur personne, c’est notre devoir de chrétien. Ainsi nous rayonnerons et témoignerons de l’immensité de l’Amour de Dieu et de son Cœur Divin.

      • Courivaud

        Le commentaire est sans doute vulgaire (je pense que « jejomau » en a tout simplement assez de la langue de buis), mais c’est sûr, dans « l’Eglise de France » (qui est un peu l’Eglise constitutionnelle de 1790-1801), la novlangue est en marche, par pastorale interposée.

        Vous n’avez pas l’air de vous en apercevoir.

      • C’est quoi la différence au juste Grégoire, entre un français qui divorce, un chrétien qui divorce ou un musulman qui divorce ?
        Comme dis Jejomau, on est dans le même délire.

        • Ce lulu est un drôle de luron qui a de la vérité une curieuse conception: »c’est vrai parce que je le veux et charité,fissa »!Lire « homme et femme,Il les créa » sur erlande.word^ress.com

    • Crespin-Jaugeart

      Que d’âneries dans un même commentaire ! Il est vrai que l’article en lui-même en recèle tant que les commentaires ne peuvent relever que de la même farine… Il y a une interprétation ici de cet événement que je ne parviens pas à saisir… Je ne dois pas être très instruit…

    • jejomau

      OUECHE !

      eh bien moi, ca me va ! Je suis content  » à fond la caisse » de mon commentaire. Et d’ailleurs les réactions dites « indignées » ne sont que des réactions de Précieuses Ridicules des Temps modernes dont la particularité est JUSTEMENT d’occulter par un mot dit savant (et dont seuls les lettrés qui ont eu les moyens de faire des études poussées) un mot simple à comprendre par la grande majorité du peuple.

      POURQUOI ?

      Parce que leur projet est mauvais et qu’ils seraient immédiatement condamnés par ceux qui ne les comprennent pas… s’ils pouvaient comprendre !
      Ainsi, quand on divorce et qu’on fait un adultère,on fornique et le peuple utilise encore des mots plus crus pour décrire cette réalité !

      Moi, je dis que ce que vous recherchez, c’est « baiser ». Ca va, c’est correct encore, non ?

      WIKIPEDIA : « Les Précieux sont surtout connus pour leur création lexicale intense dans le but de désigner le monde de manière pudique (les mots « nobles » sont privilégiés, les mots « bas » sont évités, ainsi que ceux dont les sonorités sont jugées cocasses ou sales, comme écu, cul de sac ou conçu). L’usage de périphrases hyperboliques, de métaphores recherchées, de pointes, d’expressions (comme « travestir sa pensée », « châtier la langue », « un billet doux », « le mot me manque », « être brouillé avec quelqu’un », « avoir de l’esprit », « perdre son sérieux », « briller dans la conversation », etc.) et de néologismes (comme « féliciter », « enthousiasmer », « anonyme », « incontestable ») est notable. »

      • Laure

        Tout à fait d’accord avec le fond de votre commentaire, jejomau. Je vous laisse sa forme particulière, cependant !
        Mais dans le fond c’est exactement ça : on emploie des circonlocutions et des euphémismes calculés pour ne surtout pas dire aux concubins qui ont été mariés qu’ils ne pourront pas retrouver la vie de la grâce tant qu’ils ne vivront pas séparés.
        Des prêtres parviennent, avec beaucoup de temps et de patience, à accompagner ces « couples » jusqu’au retour à la vie continente s’ils ne peuvent vivre de nouveau avec leur époux ou épouse d’origine, mais enfin cela est possible.

      • Grégoire

        Plus que les précieuses ridicules, embrassez le Précieux Sang de Notre Seigneur.
        Il n’y a rien de ridicule à oser dire que le Christ n’a certainement pas parlé ainsi à la Samaritaine, et c’est parce qu’il ne lui a pas parlé ainsi qu’il l’a sauvée. Il lui a parlé en vérité et charité. Il a souffert et est mort en Croix pour nos pêchés et notre misère, celle de la Samaritaine comme la mienne et la vôtre. Ainsi ne jugez pas les personnes mais regardez autour de vous, avec droiture et charité, les comportements que vous condamnez.
        Quand vous insultez au hasard, via internet, les couples adultères ou remariés civilement vous croyez condamner le péché et ceux qui l’encouragent, mais en réalité, vous participez à l’œuvre de Satan, lui qui est haine, mensonge et division. Le Christ vous demande de les convertir par amour d’eux, mais avant tout de vous convertir vous-même, vous qui n’avez probablement jamais péché. Le péché étant, par définition, l’action de commettre le mal, en conscience de ce mal. Car le fait est que le verbe « baiser » n’est en rien approprié à une relation adultère, (qui peut d’ailleurs être platonique). Dans l’acception courante, le mot « baiser » signifie avoir des relations sexuelles presque bestiales, sans amour ni humanité. Vous êtes donc complètement à côté de la plaque, car ce n’est visiblement pas un problème qui concerne les « divorcés-remariés ».

        • NOILLAR

          Entièrement d’accord avec Grégoire sur le retoquage de Jejomau. Même si on peut mettre de l’humour sur ce sujet, l’adultère est quand-même un comportement relevant de la conscience que l’on se doit de maîtriser vis à vis de l’autre. Il est interdit d’interdire mais il est aussi interdit de juger autrui à l’aune de sa propre moralité.

  2. gothicus

    cette impression d’être retourné dans les années 70 se confirme! Différence notable : c’est à Rome que sont composés l’air et les paroles de la chanson… C’est quand que ça craque???

    • Courivaud

      très bientôt, cher « Gothicus » si nous nous y mettons TOUS, avec une peu plus de militantisme et un peu moins d’esprit de sacristie, pour les Goths n’entrent pas une nouvelle fois dans Rome.

      Plus de chansons avec paroles et musiques dignes du « Top 50 » mais retour à la liturgie qui, d’extraordinaire redeviendra « pour tous ».

  3. Moi

    Étudiant a Poitiers il y a une douzaine d’années, j’ai entendu dans une homélie (au cours de la Messe…) qu’il ne fallait pas croire que l’Eglise détenait la vérité… Avec ça…

  4. TM

    Oui, ils peuvent être sel de la Terre : en accueillant la Parole de Dieu, la lumière de Dieu sur leur péché, l’appel à la conversion ; en faisant pénitence dans l’Église, pour eux-mêmes et pour les membres pécheurs de l’Église. Alors ils seront sel de la Terre, signes visibles et prophétiques que Dieu appelle tous à se convertir, car nous sommes tous pécheurs.

  5. Sami

    Le divorce est-il un adultere ? Pas nécessairement.
    Inversement il peut y avoir des relations adultères dans le mariage.
    L’adultère comme l’essentiel est invisible pour les yeux .
    On ne voit bien qu’avec le coeur et le coeur de Jésus se reconnaîtrait dans les dogmes dont les siècles l’ont couvert. Car ces dogmes ont l’amour pour racine. La racine qui ne se voit pas.

  6. dj

    La définition du mot progressiste

    progressiste
    adj. et n. Qui professe des opinions politiques avancées; partisan de réformes souvent radicales, connus comme génératrices d’un progrès politique, social ou économique.

    Je ne peux qu’être d’accord avec la dernière phrase de votre article, de nombreux dogmes catholiques ont été promulgués au moyen âge ou au 19ème siècle, plusieurs centaines d’années après la naissance de Jésus. Un retour à la Bible, source de la foi, semble indispensable. Un début d’évolution a bien eu lieu dans les années 70, cette évolution doit continuer.
    Par contre j’émettrais une réserve sur le titre de votre article, un divorce n’est pas un adultère.

    • sygiranus

      Les dogmes n’ont pas été et ne sont pas « inventés » par telle ou telle autorité de l’Église mais dégagés de l’immensité de son enseignement et mis en forme exacte au fur et à mesure de ses besoins pastoraux. Celui de l’Immaculée Conception professé par les dominicains bien avant sa confirmation par la Saint Vierge, elle même, à Lourdes, montre qu’ils ne sont pas affirmés sur un coup de tête mais proférés en temps opportun sous l’inspiration du Saint Esprit.
      D’autre part, le thème du colloque étant « … un nouvel engagement », sous cet aspect, le divorce est bien un adultère. Qu’il puisse y avoir une victime innocente dans un divorce est évident et souvent constaté. Cela ne justifie pas la tendance à faire les yeux doux envers ceux qui ont rompu leur engagement sous prétexte que « l’amour a disparu ! » On reconnaît-là les fruits du Concile VII, qui a inversé les fins du mariage, faisant passer le confort mutuel des époux en premier au détriment de la procréation et de l’éducation des enfants.

        • Une question ,à part,ce pseudonyme de suraragriarus a-t-il été choisi en référence à Syragus,dernier défenseur de la Gaulle romaine contre les « barbares »-qui l’étaient moins que les romains de la décadence -mais ma mémoire me fait peut-être défaut sur le nom exact de ce Général valeureux:

          • sygiranus

            Sygiranus, une fois canonisé, a donné saint Cyran qui refusa les bienfaits de Dagobert que sa naissance lui promettait ainsi que ses talents, pour s’ensevelir au fin fond du Berry et y mener la vie érémitique de ses désirs. Fondateur malgré lui de l’abbaye éponyme, il est le protecteur du pays brennou que lui et ses moines débarrassèrent de ses miasmes marécageux, tant physiques que spirituels. Si la protection des étangs de la Brenne doit lui donner quelques soucis provoqués par leurs envahisseurs à deux ou à quatre pattes, ailés ou administratifs, l’occupation d’une partie de sa maison par les Sœurs de la Fraternité Saint-Pie X -l’autre l’étant, bien sûr, par la mairie !- ne peut que le réjouir ! A savoir que le village prit le nom de Saint-Cyran-Saint-Michel après l’épisode funeste du Vergier de Hauranne dit Monsieur de Saint-Cyran, nom qui porte encore tort à l’Abbaye, malgré les instantes prières des sœurs.

    • Gédéon

      Non, dj, « le divorce n’est pas un adultère », vous avez raison.
      Mais la vie conjugale avec quiconque n’est pas son époux (concubinage, remariage, libertinage…) est un adultère… à plus forte raison quand nous avons validement contracté un mariage sacramentel.

      Oui, dj, « un retour à la Bible, source de la foi, semble indispensable », vous avez raison. Comme par exemple, quand Jésus rappelle à la samaritaine que l’homme avec qui elle vit n’est pas son mari, quand il exhorte la femme adultère à ne plus pécher, et quand il précise que désirer en secret la femme d’un autre est déjà un acte intérieur d’adultère…
      La miséricorde du Christ, comme celle de l’Église, n’a jamais eu vocation à laisser le pêcheur dans le péché, mais à l’en libérer.

      Enfin, prendre la Bible en référence nécessite de se rappeler que c’est l’Église qui nous la présente comme objet de Foi…

      Quant au progrès, personne ne pouvant être a priori contre, il a servi de bannière aux totalitarismes les plus mortifères (de tout bords), comme aux recherches les plus meurtières… Le mot ne suffit pas à qualifier positivement toute réalité nouvelle (ou que l’on croit telle).

      Bien à vous.

      NB : mon propos n’est absolument pas de condamner les initiatives, diocésaines ou paroissiales, visant à accompagner dans un chemin chrétien ceux qui se trouvent dans les situations sus-évoquées.

      • Très bien!Le « progrès  » a plus massacré qu’aucune autre idole-boule de merde-traduction exacte reprise par Claude Tresmontant!J’aborderai sur mon site elrande.wordpress.com cette idolâtrie moderne qui dévore ses enfants comme Chronos!

      • sygiranus

        Ne confondons pas la séparation de corps avec le divorce. Celle-ci peut être parfaitement légitime et autorisée par l’évêque, surtout si le bien des enfants est en jeu. Elle peut être concrétisée par un divorce civil pour les mêmes raisons et aller jusqu’à la reconnaissance canonique de nullité du lien matrimonial. Hors ce cas, le divorce est presque toujours un adultère, au moins pour celui des conjoints qui l’impose ou le provoque puisqu’il prétend rompre le contrat indissoluble conclu au mariage devant Dieu et qu’il est, dans la plupart des cas, la conséquence d’une tentation adultérine. Le Christ nous a bien dit quelle était la norme en la matière !

  7. Hervé Soulié

    C’est presque comique, ce « happening » diocésain de Poitiers.
    Dieu a permis que toutes les ressources de la malice soient mises à la disposition des esprits humains, et ils le prouvent…
    Cette comédie (on ne dit pas si des prêtres étaient présents) est cependant salutaire pour nous tous.
    Comme révulsif.

  8. noelle

    moi qui suis assez traditionaliste et ayant 70 ans sait très bien que la mauvaise présentation et sans doute orientation du concile a fait de mal à l’Eglise et à beaucoup de catholiques -dont moi-, je suis de plus interloquée par la teneur peremptoire ( et de plus souvent sans fondement) et surtout bien peu miséricordieuse de nombre des commentaires…j’aime les informations de ce site mais de plus en plus souvent je regrette d’avoir lu les commentaires et pourtant, j’aime les échanges et les discussions mais pas les jugements …..ceux qui croient détenir la vérité et surtout la bonne interprétation du nouveau testament (qu’ils soient fidèles ou pasteurs) ont bien de la chance, je n’en fais pas partie et je ne le regrette pas

  9. Philon33

    L’esprit du monde est à l’œuvre pour saper les fondations de la maison (l’Eglise) aidé en cela par ces prêtres et prélats soixante-huitards qui ne savent plus en quoi ni en qui ils croient puisque tout se vaut et qu’à l’heure d’internet et  » d’on ira tous au paradis » on est dans le grand Gloubi-boulga du relativisme ( Pour Mgr Di Falco le Dieu de Jésus-Christ est le même que Allah!). Est-ce qu’il m’est possible de répudier ma femme (mon époux) et d’en épouser ou de vivre avec un(e) autre et de continuer dans l’Eglise et en plus de recevoir la communion qui m’est un dû grâce à la compassion de Dieu qui est si miséricordieux ? Voilà le genre de question aberrante que l’on voit fleurir aujourd’hui et qui ruinent notre Eglise et font douter les croyants.
    C’est parce que le peuple d’Israël avait abandonné le Dieu véritable que celui-ci s’était détourné de lui et laissé errer jusqu’à ce qu’il revienne de ses erreurs et se repentisse de son infidélité. Jusques à quand notre Eglise se laissera-t-elle éblouir par les feux trompeurs de ce monde de ténèbres?

  10. Diamond

    J’aime beaucoup lire ces commentaires et je leur donne intérieurement une note (non chiffrée) : ici, c’est un non-dit, là, c’est flou: là cela reste ambigu. On s’aperçoit que cela reflète la qualité de la presse quelle qu’elle soit, de l’enseignement actuel, qui mène les gens en bateau, dans le bon ou le mauvais… kidnappés, phagocytés ou libres comme l’air parce que, même avec les menottes que nous donnent certains gens d’Eglise (ne disons pas l’Eglise qui est parfaite parce que la tête est le Christ) gardent leur indépendance, c’est-à-dire, leur union à la Vérité envers et contre tout et tous. On a appris le catéchisme, on est libre de ne pas l’oublier… En Chine, plusieurs siècles de persécutions n’ont pas éradiqué la foi, car, de générations en générations, tenez vous bien, ils ont récité et médité dans leurs catacombes, les mystères du Rosaire. Pour nous qui avons tout, nous méditons sans cesse le mystère de l’apostasie quasi générale. En fait, l’occulte infiltré partout, surtout en haut lieu, et la base gobe les idées.
    Il est paradoxal que bien souvent, ce sont les fidèles fidèles qui doivent remettre l ‘ Eglise enseignante sur les rails. Donc retour à la case départ où le petit peuple suivait Jésus et où les chefs religieux l’ont crucifié… C’est donc la fin des temps où Dieu va puissamment intervenir (même en laissant faire une partie du travail par Lucifer et ses sbires)
    pour renouveler la face de la terre. Mots peut-être usés, mais la réalité sera plus belle qu’on puisse l’imaginer. Comme Lucifer doit tomber du plus haut, il faut que le mal devienne évident et que chacun, lors de l’Illumination des consciences synonyme d’avertissement, selon les messages de Garabandal, fasse son choix d’éternité….

  11. Jehan

    L’ adultère, ni sel ni piment, c’est du venin.

    Et alors, on voit jouer des agents pastoraux avec ce venin afin de permettre sa présence et innoculation dans le corps écclésial, dans le Corps du Christ, dans les âmes.

    Les Anciens ne plaisantaient pas avec le mal, et le rejetaient avec autorité pour plaire à Dieu et pour le bien des âmes.

    Quant aux personnes touchées par l’adultère, c’est à elles d’assumer , c’est leur responsabilité à elles!
    Et surement pas au Corps-Eglise de faire des pirouettes pour plaire et se faire empoisonner aussi.

    Merci à Riposte Catholique de permettre l’affirmation des convictions, pas toujours suivistes.

  12. noillar

    La notion d’adultère en droit canon n’a pas le même sens qu’en droit civil. Le premier indique qu’il ne peut y avoir dissolution (divorce) d’un mariage béni par l’Église faute de quoi il y a adultère; le second indique qu’il ne peut y avoir une relation charnelle au sein du couple, que le mariage ait été civil ou religieux.
    Alors après, la casuistique peut définir avec plus ou moins de fermeté et surtout de rigueur l’agissement appelé adultère, notamment ne pas bannir ou ex-communier un divorcé (marié religieusement) s’il ne se remarie pas (religieusement).
    À chacun de voir selon sa conscience, l’essentiel étant de ne pas tromper l’autre ni les siens.
    Amen

  13. TORABORA

    Tout ça c’est la faute de Rome.
    Depuis 40 ans.
    A tout accepter, à ne pas avoir voulu couper le doigt gangrené, c’est tout le bras et bientôt le corps qui est en train d’y passer.
    Ou subsiste l’Eglise catholique, puisqu’à Rome même elle n’y est plus?

  14. Maurice

    Pour nous catholique qu’est-ce qui est important ? Le droit civil ou le droit canonique ?
    Le droit civil autorise le divorce par le droit canonique SAUF autorisation exceptionnelle, plus aussi exceptionnelle que ça depuis la reforme néo-protestante. Nous avons de plus en plus une Église de France qui devient constitutionnelle, bien arrangeante avec celle du croissant. (nous avons le même Dieu … )

    @ TORABORA : Où subsiste l’Église catholique, puisqu’à Rome même elle n’y est plus?

    Peut-être à Écône ?

    L’ adultère, ni sel ni piment, c’est du venin.
    Exact ! Un commentaire le rappel : désirer la femme du voisin …
    Tu ne convoiteras point la femme de ton prochain : Deutéronome 5:21

    Et bien, c’est commettre un adultère mental. Être avec sa femme en pensant à une autre est-ce normal ?
    Cela peut se comprendre, mais pas plus et c’est parfois bien difficile !

  15. Féru

    Bonjour,
    J’ai fui les paroisses pour me tourner vers les Fraternités Monastique de Jérusalem, qui échappent à la gangrène du modernisme insufflée par la plupart des fidèles. Pour anecdote, à Saint Germain de Charonne, un jeune qui voulait entrer au séminaire s’étai fait traiter d’intégriste !
    Prions pour que des prélats comme le cardinal Sarah prennent le dessus dans l’Église de Rome, car en France notre épiscopat est bien mondain, il me désespère de jour en jour.
    @++

  16. dj

    Gédéon, vous écrivez:

    « …quand il (Jésus) précise que désirer en secret la femme d’un autre est déjà un acte intérieur d’adultère… »

    Cette idée m’a toujours mis mal à l’aise.
    En effet, nous ne sommes pas maîtres de nos pulsions. La nature a doté notre corps d’organes servant à la reproduction, et que notre volonté ne contrôle que partiellement.
    Il m’est donc arrivé comme tout homme de désirer la femme d’un autre homme. Ce qui fait de moi un infâme pécheur…..
    Là est le problème, tout homme en bonne santé devient forcément coupable. Si je puis me permettre, je dirais que Jésus n’a pas été très honnête en disant cela, il a promulgué une loi qu’il savait impossible à respecter !

    • Gédéon

      dj, lorsque vous dites à propos de la qualification pécamineuse des pensées d’adultère que « cette idée m’a toujours mis mal à l’aise » et plus encore que « Jésus n’a pas été très honnête en disant cela, il a promulgué une loi qu’il savait impossible à respecter ! »,
      je ne puis que vous répondre qu’un « retour à la Bible, source de la foi, semble indispensable » (c’est une citation de votre premier message.
      Il est un moment où il faut choisir :
      – soit vous en appelez à l’évangile contre les dogmes de l’Église,
      – soit vous relativisez les paroles du Christ lui-même.
      Je pense pour ma part ne pouvoir tenir ni l’une ni l’autre de ces propositions,
      mais par souci de cohérence vous ne pouvez en tout état de cause tenir logiquement les deux à la fois.

      Enfin, pour répondre plus précisément à votre problématique, je vous invite à distinguer ce qui est de l’ordre de la tentation, et ce qui est de l’ordre du péché. La frontière est nette, c’est celle du consentement. Le désir intérieur (passion) devient un acte personnel et responsable lorsque la volonté laisse consciemment la tentation s’installer, ou l’entretient.

  17. Pauvre pécheur que je suis

    Dieu ne regarde pas ce que l’homme regarde. Tous les péchés des hommes seront pardonnés ce qui n’amoindrit pas le jugement de Dieu envers nos péchés et nos responsabilités + + +

    • Courivaud

      à « pauvre pécheur que je suis »

      Tiens ! cela ressemble à la pastorale du pape François 1er en ce moment !
      Ah ! miséricorde, quand tu nous tiens….
      Mais qu’est-ce vraiment la miséricorde et que veut dire « tous les péchés des hommes sont pardonnés » ? …et après, « on ira tous au paradis » (air connu), c’est cela ?

  18. dj

    Merci Gédéon pour votre réponse.
    Je n’ai pas bien compris le début et si vous le permettez, restons en là, mais la fin de votre message est claire et me satisfait pleinement. Merci encore !

  19. jejomau

    en 2020, un synode se tient. Le thème est : » couples homos, sel de la terre ? »

    Quelques échos de ces échanges :

    ◾« Etre sel de la terre , c’est reprendre les rênes de sa vie » …
    ◾« Etre sel de la terre, c’est témoigner de l’amour et de la bienveillance Dieu pour chacun »
    ◾« Etre sel de la terre , c’est être sur le chemin de la miséricorde et du pardon »
    ◾« apporter nos faiblesses à la construction de l’Église »
    ◾« le divorce , c’est l’écroulement de la cathédrale .. et la reconstruction d’un petite chapelle qui m’est précieuse et où Dieu est présent »
    ◾« transformer l’échec et l’épreuve en nouveau chemin de vie : une résurrection ! »
    ◾« Si Jésus revenait aujourd’hui, se reconnaîtrait-il dans les dogmes de l’Église? » .

    en attendant 2030…..

  20. crazyg

    Le divorce… Mon mari et moi sommes enfants de divorcés, et je prie pour que ça ne nous arrive jamais. Je trouve qu’on parle beaucoup du divorce mais très peu de ses conséquences à long terme.

    Pourtant, le divorce (et le remariage), c’est pour moi la meilleure invention pour bousiller les enfants, leur faire haïr leurs propres parents. Comment faire confiance à des parents qui ne savent même pas tenir un engagement sacré (parce qu’ils se sentent mal aimés, ou qu’ils veulent se remettre avec leur ex-copine) ? Sans parler des beaux-parents, qui désirent être considérés comme de « vrais » pères et de « vraies » mères par leurs beaux-enfants.

    Voir ses parents se disputer pour savoir si oui ou non ils se partageront équitablement les sous des livrets bancaires des enfants… Se réveiller le matin, en se demandant à moitié endormie dans quelle maison on se trouve (celle du père ou de la mère)… Je ne vous parle pas du chantage affectif, de la misère économique, je ne vous dis pas ce que ça fait de voir ses parents s’entre-déchirer comme des gamins dans une cours de récré ou tenter de se suicider devant soi.

    Mon mari s’est vu flanquer à la porte à 19 ans par sa propre mère, car il n’y avait pas assez de place pour lui dans la nouvelle maison qu’elle avait acheté avec son nouveau mari. Heureusement qu’il avait une grand-mère pour l’accueillir.

    Et je pourrais continuer… Et encore, on a de la chance de ne pas avoir eu plus compliqué (nos mères et nos pères ne se sont pas mis à faire d’autres enfants avec leurs nouvelle/nouveau.

    Ça me mettra dans une colère noire toute ma vie, de voir à quel point le divorce est banalisé et être vu comme une « liberté » (pour qui?). C’est tellement violent, qu’il nous a fallu un temps fou à mon mari et à moi-même pour pouvoir dompter notre violence, et ce n’est pas encore gagné, ça revient parfois.

    Qu’on n’hésite pas à être vulgaire en parlant du divorce-remariage, ça me fait un bien fou car pour ma part je lui chie dessus.

    • noillar

      Le divorce n’est pas une fin en soi mais il peut (et doit) être bien géré lorsqu’il s’avère être la moins mauvaise solution. Si certains s’y prennent mal tant pis… pour leurs enfants car c’est là le drame. De plus en plus de divorces se passent doucement. Rien de pire que de faire semblant de continuer coûte que coûte à vouloir continuer une vie toute faite d’impossibles. Que les contempteurs arrêtent leurs accusations au seul prétexte que leurs parents l’ont mal géré ou que c’est contraire à la religion.

      • Achille

        @noillar:
        Vous dites que de plus en plus de divorces se passent doucement. En terme de quantité peut-être, mais en terme de proportions, pour ce que j’en vois, les divorces semblent se répartir toujours aussi équitablement entre « à l’amiable » et « jet de vaisselle à la tronche ».
        « Rien de pire que de faire semblant de continuer coûte que coûte à vouloir continuer une vie toute faite d’impossibles. »
        Au moins, la volonté de bien faire et de préserver ses enfants est là. Pas sûr que ce soit la pire des solutions du coup. De très bons amis à moi ont été éduqués par des parents ayant préféré rester ensemble plutôt que de divorcer, et mes amis leur en sont infiniment reconnaissants. Certes, l’ambiance à la maison n’était pas toujours à la fête, mais les parents se tenaient bien et faisaient preuve de bonne volonté, du coup ça fonctionnait, et comme le répètent régulièrement mes amis : « au moins, ils ne nous ont pas imposé le déchirement d’un divorce, au moins, ils ne nous ont pas imposé le spectacle de bagarres idiotes pour se répartir les bols du petit déj, au moins, on n’a pas été ballottés, au moins, on n’a pas eu à se coltiner beau-père et belle-mère, etc. etc. », la liste est longue.
        – « Que les contempteurs arrêtent leurs accusations au seul prétexte que leurs parents l’ont mal géré »
        Ça me paraît au contraire être un excellent prétexte. Noillar a vu de très près les ravages du divorce.
        – « ou que c’est contraire à la religion »
        Là aussi ça me paraît au contraire être un excellent prétexte. Si c’est contraire à la religion, c’est que ça reste toujours un mal, moindre ou pas, et c’est peut-être dans la religion que la solution se trouve. Des cousins ont vécu un profond et difficile passage à vide de plus de 5 ans. Selon la logique de notre temps, ils auraient dû divorcer, et d’ailleurs certains ont divorcé pour moins que ça. Mais ils ont mis leur confiance dans le Seigneur, et ce dernier a ravivé la flamme. Ce passage à vide est loin derrière eux.
        Personne ne nie que le divorce est parfois inévitable, mais certains fournissent-ils tous les efforts nécessaires pour sauver leur couple ? À l’heure de l’individualisme le plus exacerbé et le plus implacable, on peut en douter.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *