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Le séminaire Saint-Yves de Rennes a été rénové

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Situé dans les bâtiments de la Maison diocésaine de Rennes, le séminaire Saint-Yves accueillait jusqu’en septembre 2015 uniquement les futurs prêtres de Bretagne. Depuis qu’il a été décidé d’y regrouper aussi les séminaristes de Normandie – et donc 14 séminaristes de plus soit un total de 35– une vaste rénovation a été déclenchée. Le père Jean-Michel Amouriaux, eudiste, est le supérieur du séminaire.

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15 comments

  1. LE GUEN

    Ne dites pas tout et n’importe quoi dans les commentaires les « papys et mamies » comme vous dites (déjà l’expression est vraiment péjoratives pour nos anciens dont je m’occupe comme infirmière en maison de retraite) y sont pour une inauguration ou du moins fêter l’arrivée des séminaristes de Normandie. Notre école hors contrat de Brest ont pris en charge ces séminaristes de Rennes, vont leur rendre visite, et eux les visiter. Des gens de la liturgie tradi y vont, s’ils ne se sentent pas appelés à des intituts ecclesia dei et donc ce séminaire forme des prêtres de très grande qualité. Pensez, Mgr Centène évêque de Vanne et de haute qualité s’il en est y envoit ses futurs prêtres. Donc je pense qu’avant de juger sur l’extérieur. Réfléchissez. D’ailleurs lorsqu’il y a des cérémonies à l’Institut du Christ-Roi-Souverain-Prêtre, il y a aussi des « papys mamies » dans une salle autour d’un verre eh alors là d’après vous ils ont le droit et ce ne sont pas des papys mamies selon vous.

    • em

      Cela ne va pas de soi. Relisez la présentation il est question dans le texte des séminaristes et des locaux, ensuite on voit des personnes extérieures au séminaire que peut on penser ?
      Ne soyez pas si susceptible parce que vous semblez être concerné.

  2. Un nouveau sursaut dans la course à l’abime que le Concile Vatican II devait nous épargner.

    Nous nous sommes compromis avec le Prince de ce monde depuis le condordat napoléonien et les différents « ralliements » … nous moissonnons ce que nous avons semé.
    La vraie surprise, c’est que personne ne se soucie de la schizophrénie ambiante dans l »Eglise depuis notre défaite de la guerre civile de 1789.
    Le concordat napoléonien : le défit d’un « traité de versailles jamais relevé par les « hommes de Rome » : la honte qui justifie l’apostasie qui recouvre le monde catholique.

    MAIS, la vertu d’Espérance demeure !
    A cause du reste de fidélité de quelques uns, DIEU n’abandonnera pas son peuple !

    allegrovivace

    • Didier

      C’est une manière de voir les choses. On peut aussi se dire : ouf ! quand on voit le nombre de séminaristes aujourd’hui, heureusement qu’il y a eu le concile. Sinon on se serait pris la crise de 68 et le post-modernisme encore plus dans le figure et on en aurait encore moins. Décidément, l’Esprit Saint veille vraiment sur son Eglise.

  3. @didier

    redescend sur terre.

    Même les pires persécutions depuis 20 siècles n’ont pas réussi à détruire autant l’Eglise que depuis « les Lumières du XVIIIs), et çà continue grâce aux catholiques de moins en moins catholiques et de plus en plus apostats…

    Pour l’heure, personne ne remet en cause l’esprit des « Lumières » que nous avons adopté après qu’il ait fait martyrs nos aïeux morts en haine de DIEU de l’Eglise et du roi de France très chrétien.
    Normal, que nous encaissions les dividendes de notre veulerie, de notre apostasie,
    Ce qui est moins normal, c’est d’être indifférents à la foi catholique de nos ancêtres et au sacrifice de leur vie, de leurs biens, de la persécution qu’ils ont enduré.

    Nos descendants seront en droit de venir cracher sur nos tombes. J

    • Didier

      Et que fait-on ? On oblige les gens à recommencer à penser comme Bossuet ? On rétablit la monarchie, les parlements, le système féodal décadent, les abbayes commendataires, les nominations d’évêques par le roi, le droit de régale, le droit d’exclusive, les cappa magna de neuf mètres de long ? On fait fi de plusieurs siècles d’histoire, comme si rien n’avait existé entre les Humanistes et nous ? Que dis-je, les Humanistes ! les Lumières en découlent. La fin du Moyen Âge.

      Qui doit redescendre sur terre ?

      Je connais mon histoire. C’est nécessaire pour comprendre où l’on en est aujourd’hui. Mais rester les yeux rivés sur un âge d’or fantasmé est mortifère, surtout spirituellement. La question n’est pas de retourner à une prétendue période où tout allait bien, où les gens pensaient correctement, où tout le monde était un bon chrétien. Toutes choses qui sont fausses du XVIIIe, comme du XVIIe et de tous les siècles qui ont précédé. La question est de faire advenir le Christ aujourd’hui, avec le monde tel qu’il est, avec la manière de penser des hommes actuels. En reconnaissant ce qui est bon et en désignant ce qui est mauvais.

      Donc oui, je suis résolument optimiste et je considère que l’Esprit Saint agit dans son Eglise depuis que le Christ nous l’a envoyé, qu’il agissait dans son Eglise en 1968 et qu’il continue d’agir en elle. Cela ne veut pas dire que je suis naïf et que je cautionne tout ce qui a pu se faire. Mais je sais que parmi tout cela, l’Esprit souffle tout de même. Et surtout, je crois fermement que l’Esprit agit par l’intermédiaire du collège des évêques, successeurs des apôtres, en particulier lorsqu’ils s’expriment en communion avec le successeur de Pierre dans le cadre d’un concile œcuménique.

      • toto

        @Didier
        Question indiscrète: travaillez-vous à Golias ou la Croix?
        Car l’histoire de la cappa magna de 9 mètres de long on ne le trouve que dans ces journaux ou dans le « Da Vinci code ». Vous n’avez rien sur l’âme de la femme ou les croisades?
        « En reconnaissant ce qui est bon et en désignant ce qui est mauvais. » oui, cela est vite vu, il n’y a pas grand chose de bon dans notre anti-culture post-moderne. Courir après les erreurs du monde mène à l’abîme.

  4. @didier

    vous connaissez l’Histoire : très bien !
    mais ne la lisez pas et ne raisonnez pas comme l’abeille qui vole contre la vitre.

    Ce qui est déterminant ce sont les références de cette Histoire : avant la république, DIEU, l’Eglise, le décalogue, l’Evangile étaient pierres d’angle : la monarhcie était de droit divin, le Roi était le lieu-tenant de Dieu,
    Depuis 1789 « DIEU et les religions » ont été réduits à des idéologies parmi d’autres. Nous avons assisté au triomphe de l’HOMME AUTONOME « sans dieu ni maître » .

    Lorsque nous nous recommençons à penser « comme Bossuet », ce n’est donc pas pour abandonner le moteur à explosion ni l’électricité, mais pour remettre DIEU, Notre Seigneur Jésus-Christ au centre de notre vie, au sommet de la nation française qui est historiquement « lumière des nations ».
    En plus, et cela n’adviendra sans doute pas de sitôt, nous remettrions effectivement en vigueur les fastes qui donne signe à la hiérarchie naturelle et surnaturelle des hommes en société, dont tout ce qui est appelé « baroque » par vilaine intention : musique, architecture, cappa magna si vous voulez, etc… qui manifestent la plénitude du Beau-du Bien et du Vrai.

    Evidemment, nous sommes à contre-courant, mais pas de la FRANCE du fils aîné de l’Eglise, ni de la civilisation française à son sommet au XVIIs, ni de la civilisation occidentale, ni de la civilisation chrétienne, ni des promesses du baptême de Clovis, et surtout pas du Christ notre Rédempteur et Sauveur.

    ALLEGROVIVACE

  5. Le seminaire c’est 6 ans pour se mettre a l’ecoute de la Parole de Dieu, grace a l’etude et a la meditation de l’Ecriture Sainte et grace a l’approfondissement de la tradition vivante de l’Eglise par la raison et dans la foi.

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