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Le silence de la CEF sur Pie XII

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J’ai lu attentivement la dernière lettre d’informations de la CEF et je suis déçu : rien sur l’affaire « Le Vicaire ».

Le théâtre de la Ville de Paris a mis à son affiche, du 8 novembre au 31 décembre, la pièce Le Vicaire de Rolf Hochhuth. C’est la première reprise sur une scène française depuis sa création à Paris au Théâtre de l’Athénée en 1963. Cette pièce avait été créée par les experts en désinformation de l’Union soviétique, dans le but de souiller la mémoire du Pape Pie XII et, ainsi, d’accuser l’Eglise de complicité avec l’Allemagne nazie. Alors même que c’est l’Eglise catholique qui est l’institution à avoir agi le plus efficacement pour sauver des Juifs durant la guerre.

Bref, le christianophobe de service, Emmanuel Dechartren, directeur du Théâtre 14, a remis à l’affiche une pièce mensongère, antipapiste, écrite, de surcroit par un adepte des thèses négationnistes, et il ne se trouve personne au sein de la CEF pour rendre témoignage à la vérité historique !

De ce silence, réel celui-là, nous pouvons arriver à plusieurs hypothèses :

1. Ce mensonge arrange la CEF, qui ne souhaite pas que le dossier de canonisation du Pape Pie XII aboutisse. Pensez-donc : un pape antéconciliaire sur les autels, ce n’est pas très recommandable…

2. La CEF n’a pas du tout entendu parler de la diffusion de la pièce, et il faut en conclure que, malgré les nombreux blogues qui en ont parlé, dont Riposte-Catholique, les services de la CEF sont incompétents. A vrai dire, je ne crois pas en cette hypothèse car les services de la CEF suivent attentivement ces fameux blogues.

3. La CEF sait que cette pièce est diffusée mais -chut-, elle fait comme si de rien n’était, pour ne pas faire de publicité. C’est oublier que qui ne dit mot consent. Et cette pièce n’aurait eu qu’un seul spectateur, cet unique personnage a droit, comme tout le monde, de connaître la vérité sur Pie XII. Par son silence, la CEF commet là une injustice.

4. Si Civitas avait réagi de façon « hyper-violente » (vous savez de cette violence qui consiste à se mettre à genoux sur le macadam en récitant le chapelet…), la CEF n’aurait pas manqué de publier un billet. D’où il faut en conclure que l’action de Civitas est devenue indispensable pour faire agir la CEF !

En attendant, vous pouvez signer la lettre ouverte au directeur du théâtre, écrite par les patrons de Riposte Catholique, Daniel Hamiche et Guillaume de Thieulloy.