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Les loups sortent du bois

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Après le père Nicolas de Bremond d’Ars, prêtre du diocèse de Paris (relire ici), voici que, dans La Croix le père Antoine Guggenheim, théologien, ordonné en 1993 à Notre-Dame de Paris, Professeur ordinaire de l’Ecole cathédrale, ancien directeur du Pôle de recherche du Collège des Bernardins, déclare :

 « Il faut s’afranchir du contexte français de la loi sur le “mariage pour tous” pour se situer dans une théologie de la rencontre et de l’écoute. L’importance, de plus en plus grande, accordée à l’homosexualité dans la société et dans l’Église n’est pas simplement la marque d’une idéologie. Elle est aussi révélatrice du travail de l’Évangile dans les coeurs. Jusqu’ici, la tradition biblique et patristique considère l’homosexualité comme une dérive personnelle et un refus de la loi de Dieu. Mais lorsqu’on écoute les personnes chrétiennes qui se disent homosexuelles, on s’aperçoit qu’il n’est pas dans leur intention de nier la diférence entre hommes et femmes, diférence qu’elles considèrent comme positive et nécessaire à l’humanité. Puisque ces personnes homosexuelles souhaitent rester chrétiennes, tout en vivant un amour humain authentique étant donné ce qu’elles sont, il est possible d’esquisser une vision chrétienne de l’homosexualité, en opposition à une vision païenne cherchant à gommer la différence entre les sexes – idéologie que l’Église réprouve. Ainsi, la reconnaissance d’un amour fidèle et durable entre deux personnes homosexuelles, quel que soit leur degré de chasteté, me semble une hypothèse à étudier. Elle pourrait prendre la forme que l’Église donne habituellement à sa prière : une bénédiction. Toute personne, quel que soit son état de vie, a en efet besoin d’une bénédiction de Dieu et de l’Église pour faire le bien. On ne peut jamais refuser une bénédiction à qui la demande avec droiture. »

Vous avez bien lu :

« la reconnaissance d’un amour fidèle et durable entre deux personnes homosexuelles, quel que soit leur degré de chasteté, me semble une hypothèse à étudier. Elle pourrait prendre la forme que l’Église donne habituellement à sa prière : une bénédiction ».

Et le catéchisme à la poubelle, c’est aussi une hypothèse à étudier ou on joue l’hypocrisie en le conservant dans sa bibliothèque poussiéreuse ?

Rappelons le document de la Congrégation pour la doctrine de la foi à ce sujet :

« L’Église enseigne que le respect envers les personnes homosexuelles ne peut en aucune façon conduire à l’approbation du comportement homosexuel ».

Il serait temps que l’archevêché réagisse avant que la confusion ne s’insinue.

maximilienbernard@perepiscopus.org

39 comments

    • Alain

      Ce problème s’est posé dans la société,il fait débat aujourd’hui dans toutes les dénomination ecclésiales et vous ne pouvez pas l’occulter.

  1. Le Precurseur

    A 64 ans,père de 6 enfants, je remercie tous les jours le Bon-Dieu d’être resté dans la tradition catholique, d’avoir conservé la foi de mes ancêtres et d’être resté fidèle à 2000 ans de l’histoire de l’Eglise. Oui Jacques,Notre-Seigneur va remettre de l’ordre dans tout cela et je suis bien convaincu que c’est imminent…

  2. DE GEOFROY

    « Et le catéchisme à la poubelle, c’est aussi une hypothèse à étudier ou on joue l’hypocrisie en le conservant dans sa bibliothèque poussiéreuse ? »

    Ça n’est pas une hypothèse à étudier ; c’est fait depuis plus de 40 ans

  3. Si un jour quelqu’un, même nous, même un ange du ciel, vient annoncer un Évangile différent de l’Evangile que nous vous avons annoncé qu’il soit maudit !…..
    Est ce que c’est aux hommes que je cherche à plaire ? Si j’en étais encore à plaire aux hommes, je ne serais pas le serviteur du Christ.
    Saint Paul épître aux Galates 1, 6

    N’écoutons pas ces menteurs.

  4. mm

    Message de Notre Dame du Mont Carmel à San Sebastian de Garabandal, pendant le Concile Vatican II !

    Beaucoups de pretres, d’evêques, de Cardinaux emporteront avec eux les âmes de ceux qui les suivront, ils les emporteront en Enfer ! le Message de Notre Dame de Fatima ayant été detourné, Notre Sainte Mére est venue pendant 4 ans dans ce Village d’Espagne pour nous apprendre à garder la Verité !

  5. Hervé Soulié

    Ne soyons pas surpris.
    Guggenheim a été ordonné prêtre en 1993, donc formé ente 1985/1986 et la date de son ordination.
    C’est l’époque où, sauf exception naturellement, l’on ordonnait à peu près n’importe qui.
    Il a profité d’une opportunité pour devenir ce qu’il n’aurait jamais dû être : prêtre de Jésus-Christ.
    L’évêque qui l’a appelé avec légèreté au sacerdoce est encore plus responsable.

    • Henry Wormword

      Pour info, A. Guggenheim est le premier français à avoir publié une réflexion philosophique et théologique consistante sur « Personne et Acte » de K. Wojtyla, sous la direction du futur archevêque de Bruxelles, Mgr A. Léonard. Il a étudié auprès du P. A. Chapelle, sj, un des principaux rédacteurs du Catéchisme de l’Eglise catholique, spécialement de sa partie morale, et encore plus spécialement de la partie sur l’homosexualité. On peut dire qu’il a reçu la formation la plus sérieuse du moment. Et qu’il fait partie de ce que vous appelez « l’exception ». Son discours n’est en tout cas pas différent de ce que le Catéchisme dit (allez voir à « bénédiction »).

  6. alex

    décidement, plus ça va et plus je ne crois plus du tout à l’église une, catholique, apostolique, voire romaine (sauf en france):
    j’ai décidé d’apostasier cette église romaine et tous ses cultes, sans équivalence chrétienne fidèle, il ya 5 ans après plus de 32 ans de cheminement de baptisé-confirmé…
    comment voulez-vous communier avec de telles réalités multi-modes d’église ?
    Le péché sanctifié appelle le péché, le mal, et de grands vides que certains refusent de voir.

    depuis que le concile V2 a a supprimé le saint office sans consultation des baptisés ni de tous leurs eveques, les hérésies et hérétiques ont un boulevard devant eux et elles, depuis 50 ans:
    alors quand on voit leur prolifération sans fin , sans ce frein multi séculaire:
    je me demande si j’ai apostasié une église largement apostate et hérétique… sans aucun réconfort non plus en ce cas.

    les pères de l’église et premiers éveques des premiers siècles, très unis avec les simples baptisé(e)s, avaient un sens fort de la fidélité apostolique et un sens du péril et grands dangers mortels des hérésies (au-delà des heretiques-marionettes) ultra contagieuses tel un hydre, en effet, mais pas celui d’internet, au point d’etre une priorité de vigilance et sauvegarde de l’église:
    ceci étant supprimé (st office) , cela peut dégénerer de partout … et c’est le cas.
    et cet hypocrite de paul-6 qui voyait l’autodémolition de l’église et les fumées de satan en son sein, ne pouvait-il retablir déjà ce garde-fou avec ses pairs !

    en caricaturant, je vois de cette église (et d’autres) une foule d’aveugles boiteux-boiteuses qui court en tous sens (ou « aucun sens » donc), voire à sa perte générale.

  7. Goupille

    « Il serait temps que l’archevêché réagisse avant que la confusion ne s’insinue. »

    L’archevêché de Paris ? Avec l’archevêque que nous lui connaissons ?
    C’est de l’utopie.

  8. Alain

    Pendant des siècles,les églises comme la société civile ont rejeté les personnes homosexuelles, les condamnant à vivre leurs états dans la clandestinité. Depuis un certain nombre d’années, grâce aux progrès de la psychanalyse et des revendications des homosexuels eux mêmes sortis de l’ombre une brèche s’est ouverte et la société a évolué prenant en compte ces problèmes. Au sein même des églises aujourd’hui des homosexuels veulent vivre leur foi chrétienne ouvertement avec la possibilité d’une bénédiction ecclésiale s’ils vivent en couple en sachant que dans les évangiles le Christ ne condamne personne.

  9. Gilberte

    l’amour chaste entre 2 personnes s’appelait « amitié « ; ce prêtre l’appelle « amour » il y a donc pour lui une arrière pensée de liaison charnelle et sentimentale; il approuve l’aliénation au lieu de libérer l’individu

  10. Michel

    C’est la déraison à l’œuvre et se déployant sans le moindre démenti de l’autorité de celui qui l’a nommé au poste où il est, c’est à dire sans aucun démenti de Mgr vingt trois, cardinal archevêque de Paris, auquel le pape vient de confier une mission importante dans le cadre du synode sur la famille. Autrement dit, avec la déraison de ce prêtre, ce -sauf démenti ferme que nous attendons- les autorités ecclésiales elles-mêmes qui impliquées. Nous entrons, ou nous nous enfonçons plus avant, car le processus est malheureusement déjà engagé, dans une ère gravissime del’histoire de l’Eglise, celle, j

  11. Onclin

    « L’Église enseigne que le respect envers les personnes homosexuelles ne peut en aucune façon conduire à l’approbation du comportement homosexuel ».
    Mais ici pour le Pape & Cie ceci n’est que de la doctrine en plus « Catholique » et en plus venant de la « congrégation pour la doctrine de la foi ».
    Si cela venait de son cher « Eugenio Scalfari » cela aurait surement été considéré avec tout le respect nécessaire!

    Dramatique votre article pour les catholiques attachés à la doctrine.

  12. Michel

    (suite de Michel)

    L’Eglise est entrée dans une ère gravissime de son histoire, en ce qu’elle est en train de couper les ponts avec l’exigence de raison, cette raison qui est la loi naturelle de l’intelligence que le Créateur a déposée en chacun de nous, et que nous n’avons pas le droit, en tout cas pas en Eglise, de transgresser allègrement. Cette transgression nous éloigne de la dignité humaine.

    Dans le cas considéré, la déraison est manifeste, puisqu’on légitime ecclésialement, et même on valorise ecclésialement, la relation sexuelle pratiquée hors du mariage, au nom de la valeur de l’amour. Ici on le fait dans le cas des unions homosexuelles, mais si on le légitime dans ce cas, on est bien sûr obligé de le légitimer, et de le valoriser, ecclésialement, de la même manière, dans le cas des relations sexuelles hors mariage entre personnes de sexes différents. Du point de vue chrétien, le problème est exactement le même, c’est celui que l’on vise sous l’appellation de fornication. Or il est clair que l’acte de fornication est considéré comme un mal dans son principe (soulignons bien sûr l’acte, ce qui n’entraine pas le jugement porté sur les personnes, mais c’est bien de l’acte dans son principe, comme associé à un amour, et bon pour cette raison comme est bon l’amour lui-même, que parle le père Guggenheim). Or cette valorisation de l’acte sexuel hors mariage, en fait hors de tout contexte possible de procréation, contredit rigoureusement le message Evangélique, et dans la lettre et dans l’esprit. Or le père Guggenheim prêtent respecter le message évangélique(à moins qu’il nous dise le contraire, mais jusqu’ici il n’a jamais proclamé sa prise de distance par rapport à l’Evangile). Donc il se contredit lui-même, et avec lui les autorités ecclésiales dont il dépend si celles-ci ne le désavouent pas.

    Voilà donc un exemple qui illustre le fait que l’on coupe les ponts aujourd’hui avec l’exigence de cohérence, autrement dit de raison, et du même coup avec l’exigence de respect de la foi, car il n’y a pas de foi qui tienne sans respect de la raison. Sans celle-ci, il est par définition impossible rien que de concevoir un contenu de foi, d’en avoir l’intuition au sens philosophique du terme.

    Oui, nous sommes dans une situation gravissime. Une bonne partie de nos autorités ecclésiales ont perdu le jugement, en ce qu’elles ne perçoivent plus que si l’on se libère du respect de la raison, on entre dans l’arbitraire et la divagation. Et ce qui rend cette déviation d’autant plus difficile à combattre, et ainsi d’autant plus grave, c’est que ceux qui divaguent ainsi ne peuvent plus comprendre les objections qui leur sont présentées, car elles se fondent sur la foi et la raison, alors qu’ils ne reconnaissent plus la pertinence des lois de la raison commune, et que la foi elle-même leur échappe nécessairement puisque celle-ci elle-même ne peut exister indépendamment du respect de la raison commune.

    L’espoir que l’on peut avoir est que les transgressions de la raison, et du même coup celles du contenu de la foi sont devenues tellement récurrentes et tellement évidentes que le problème de cette déraison dans l’Eglise commence à éclater au grand jour. De plus en plus d’observateurs commencent à diagnostiquer la présence et la gravité de ce mal qui gangrène l’Eglise (bien sûr sous l’influence du relativisme qui domine la société aujourd’hui). Il est d’ailleurs significatif de voir que ceux qui se sentent débusqués dans la déraison et qui voient qu’ils sont dans l’impossibilité de répondre en termes de raison aux objections présentées à leurs divagations, ainsi poussés dans les cordes, commencent à se réclamer de l’idée qu’il ne faut pas s’attacher à trop de rigueur intellectuelle dans les débats. La dernière idée à la mode dans les cercles ecclésiaux les plus avancés, c’est qu’il faut se garder de rechercher trop d’intelligence dans l’éclairage du chemin à suivre….Le moment du vrai débat, le débat ultime d’une certaine manière, est peut–être venu, celui de la reconnaissance ou non du devoir de raison; On a tendu à oublier, même à nier, ce devoir, ce qui est folie. Dans le passé, chacun reconnaissait implicitement que ce devoir s’imposait. Maintenant qu’il est contesté par tant de gens y compris, et à des niveaux élevés dans l’Eglise, il est temps, il est urgent, de l’affirmer haut et fort.

    • F-JVG1

      Dés lors que la raison est occultée si gravement ces accommodements aux modes du mon-de (de-mon) vont anéantir ce qu’il reste de l’Eglise, (institution).
      Quand à ces autorités ecclésiale qui trahissent et se range aux modes du monde (maçonnique), et bine coupons leurs les vivres. Transférons nos dons et le produit de nos quêtes là ou la trahison n’est pas de mise ….. et faisons le savoir aux Evéchés concernés, à mon avis les réactions ne se feront pas attendre plus de quelques ……. mois !!!
      C’est peut aussi être valable pour les accommodement avec ……… les diocèse trop conciliant avec les islamistes « modérés » …….

  13. noelle

    ils sont « dans le sens du vent » cool, zen, et mieux « tolérant »- ne jetons pas le bébé avec l’eau du bain – la nature fait parfois mal les choses et des vrais homosexuels existent surement mais pas autant qu’on voudrait nous le faire croire – même s’il y a des personnes de même sexe qui s’aiment vraiment, s’ils en viennent à la sexualité c’est une déviance ; il ne s’agit pas de leur jeter la pierre et de les rejeter ; pourquoi cette attirance allant jusqu’à l’acte soi disant sexuel ? un père ou mère de famille ou simplement une personne ayant vécu en hétérosexualité peut elle tout d’un coup se déclarer homosexuelle? déviance si e n’est parfois vice..cas plus rare j’espère sinon pour ce qui va jusqu’à la pédophilie…mais pourquoi cette déviance ? question de mode ? ne pas mourir idiot (on me l’a dit…) ou autres pb plus ou moins graves à rechercher dans le vécu familial ( enfants abusés par exemple) ou sociétal ( évolution du statut de la femme induisant des rapports nouveaux homme femme ou une recherche différente des femmes comme des hommes ) la tendresse, le bien être, avec quelqu’un du même sexe n’oblige pas la sexualité…
    le monde marche sur la tête et je trouve normal que les chrétiens en général et les pasteurs en particulier ne jettent pas la pierre aux pseudo homosexuels mais il n’est pas possible d’accepter l’homosexualité comme une normalité parmi d’autres car si demain, nous devenons tous homosexuels sous pretexte, de choix, de liberté, de gout,d’entente etc….en effet pourquoi pas, il est dit que c’est cela la démocratie…..et bien c’est la fin de la race…..donc déviance même si elle n’est pas toujours condamnable CQFD

  14. jpr

    Ou comment passer du « Bénissez-moi, mon Père, parce que j’ai péché » au « Bénissez-moi, mon Père, car je veux pécher encore et toujours » !

  15. Henry Wormword

    RECTIFICATIF du JOURNAL LA CROIX

    Dans son édition du 7 octobre, en page 27, La Croix a publié des propos du P. Antoine Guggenheim, théologien, qui répondait à la question « Peut-il y avoir une forme de reconnaissance des couples homosexuels ? » Or, le titre de l’article ainsi que les propos du P. Guggenheim ne sont pas ceux qu’il avait validés après relecture. Nous présentons nos excuses au P. Guggenheim, au Collège des Bernardins et à nos lecteurs pour cette erreur. La version correcte du texte du P. Guggenheim est disponible sur http://www.la-croix.com.

    Noter en particulier: « la reconnaissance d’un amour authentique entre deux personnes homosexuelles, quel que soit leur degré concret de chasteté, me semble une hypothèse étudiée par le Catéchisme de l’Eglise Catholique (2357-2359). »

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  19. PIerre

    le mariage catholique a pour fonction aussi de faire naître des enfants. L’Eglise va accepter aussi la GPA? Comme c’est parti, au pire, logiquement, on trouvera normal un jour que les hommes vivent entre eux, les femmes entre elles, et on fera des enfants par procréation assistée avec des dames payées pour ça.

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  21. Jean-Vincent

    Ces accommodements avec les dérives psychiatriques d’une anthropologie gravement déviante, sont pitoyables. Si nous n’étions point chrétien, nous en viendrions certainement à souhaiter l’instauration de la charria dans les plus brefs délais ………….. Mais voilà toute tentative d’éradication par l’égorgement est en opposition avec notre FOI.
    Encore et encore c’est de l’intérieur infiltrée, que viennent la poursuite des persécutions contre Notre Seigneur, dont le Coeur doit et va encore beaucoup saigner.
    Offrons lui notre Prière, notre Fidélité et notre Amour en humbles réparations.

    QU’EN à EUX :
    Pauvres fous (de Galates), qui donc vous a ensorcelés ?
    Je vous avais pourtant présenté Jésus Christ, le Crucifié.
    Je n’ai qu’une question à vous poser: l’Esprit Saint, l’avez-vous reçu pour avoir observé la loi de Moïse, ou pour avoir écouté le message de la foi ?
    Comment pouvez-vous être aussi fous ?
    Au commencement, vous comptiez sur l’Esprit; allez-vous finir maintenant en comptant sur la chair ?
    Auriez-vous vécu de si grandes choses pour rien ?
    Certainement pas pour rien !
    Si Dieu vous fait don de l’Esprit, s’il réalise des miracles parmi vous, est-ce parce que vous avez observé la loi de Moïse, ou parce que vous avez écouté le message de la foi ?

    Bien sûr nous n’avons rien contre les personnes atteintes de ce mal si incurable, anéantissant l’humain dans une prison de sens déviés, dont nous avons du mal à comprendre le besoin, la réalité. L’Eglise doit en effet les accueillir pour Evangéliser, c’est là son seule rôle. Les accueillir afin de les aider (de nous aider) de s’extraire de leur structure de péchés, c’est ici la seule mission. Certainement en permettant à l’individu de faire cette si belle et réelle rencontre de vérité avec son Sauveur, Notre Seigneur Jésus-Christ. Alors certainement cette passion mauvaise se transformera en grâce, et passera par un renoncement et une véritable abstinence. Et ce sera là un noble combat et des victoires pour chacun d’eux.
    Mais encourager des vies d’union contraires en donnant des bénédictions me semble n’être que grave hérésie, et de plus d’une immense malhonnêteté intellectuelle !!!

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