Mgr Aillet donne son imprimatur à un catéchisme

Et pas n’importe quel catéchisme : il s’agit des Trois Blancheurs, réalisé par deux prêtres de la Fraternité Sacerdotale Saint-Pierre.

Les « Trois Blancheurs » sont un complément catéchétique et spirituel par correspondance, initié par la Fraternité Sacerdotale Saint-Pierre en France en 1997. Lors de sa création, le but était d’offrir un soutien aux familles isolées ou inquiètes de la « crise des catéchismes » et soucieuses de transmettre une foi profonde à leurs enfants. La Fraternité Saint-Pierre a alors proposé cette solution « de complément » par correspondance, avec un suivi à distance réalisé par un prêtre comprenant la correction régulière des devoirs ou l’utilisation ponctuelle du téléphone. Depuis 2007, ce cours a été entièrement révisé, et complété pour répondre à une demande de plus en plus large. Outre les enfants isolés, des écoles, des paroisses, des maisons de la Fraternité, etc. ont souhaité suivre cette méthode. De nombreux prêtres et catéchistes se servent de ces leçons pour donner leurs cours. En 2013 a été lancée une nouvelle version, sous la forme de livres entièrement en couleur, les cahiers d’exercice étant désormais édités en un fascicule séparé.

Mgr Marc Aillet explique à Famille chrétienne :

Dans mon diocèse, de nombreuses familles utilisent « Les Trois blancheurs » pour transmettre la foi à leurs enfants. J’ai jugé nécessaire qu’elles aient la certitude que ces documents étaient conformes à la foi et à la morale catholiques, ce qu’atteste l’imprimatur. À la demande de l’un de ses auteurs, qui exerce son ministère de prêtre dans mon diocèse, j’ai pris connaissance du contenu de ce parcours catéchétique avant de le transmettre pour avis à la Commission épiscopale de la catéchèse et du catéchuménat (CECC). J’ai ensuite transmis aux auteurs de cette collection le rapport d’expertise remis à la CECC par le Service national catéchèse et catéchuménat pour correction. Après avoir vérifié que les modifications demandées avaient bien été prises en compte, j’ai pris la décision d’accorder mon imprimatur à ces ouvrages.

Qu’est-ce qu’un bon catéchisme ?

C’est un catéchisme qui permet à chacun de rencontrer le Christ tel qu’il s’est manifesté et tel qu’il a été transmis par l’Église avec autorité à travers son magistère. Un bon catéchisme doit s’appuyer sur les quatre grands piliers de la catéchèse rappelés par le Catéchisme de l’Église catholique, à savoir :la profession de la foi, les sacrements, la vie de la foi, résumée dans les dix commandements, et la prière du croyant, c’est-à-dire le Notre Père. La catéchèse doit reposer à la fois sur l’acquisition d’un savoir, l’apprentissage de la prière et la découverte que la foi se vit, qu’elle implique un comportement chrétien.

Quel regard portez-vous sur les parcours catéchétiques actuellement utilisés dans les diocèses français ?

Il y a eu un recadrage. La plupart des documents publiés avec imprimatur s’appuient enfin sur le Catéchisme de l’Église catholique. Mais je regrette que l’on insiste encore trop souvent sur la pédagogie au détriment du contenu, même s’il faut reconnaître que beaucoup de progrès ont été faits de ce point de vue-là. Je ne suis pas sûr que la méthode des modules soit la mieux adaptée pour une croissance dans la foi parce qu’elle ne respecte pas le processus d’acquisition des savoirs et peut parfois induire de la confusion dans l’esprit des enfants. Nous sommes, certes, dans un contexte actuel d’évangélisation où les enfants inscrits au catéchisme n’ont pas appris la première annonce et les premiers gestes de la foi, mais cela ne doit pas être un prétexte pour occulter le contenu de la foi dont la transmission est la vocation première de toute catéchèse.

C’est à commander ici.

16 comments

  1. rocheteau

    merci à Monseigneur Aillet d’approuver ainsi l’enseignement traditionnel de la foi ! cet enseignement a porté ses fruits… qu’en est-il des innovations et des « nouvelles pastorales » ? comment nos évêques n’en comprennent-ils pas la leçon – on juge l’arbre à ses fruits ! quand nos évêques aveugles pourront-ils ouvrir leurs yeux qui ne savent plus voir ?

  2. toto

    Miracle!
    « La plupart des documents publiés avec imprimatur s’appuient enfin sur le Catéchisme de l’Église catholique », fait remarquer Mgr Aillet.
    Enfin! Sachant que le CEC a été promulgué en 1992, cela ne fait que 22 ans… Une paille devant l’éternité…
    Mais combien de générations d’enfants pourris par « Pierres Vivantes » et autres manifestes subversifs?

  3. Michel G.

    « Mais je regrette que l’on insiste encore trop souvent sur la pédagogie au détriment du contenu… »

    A une trentaine d’années d’intervalle, je crois me souvenir qu’il s’agit mot pour mot des propos du Cardinal Ratzinger, futur Pape Benoît XVI, et qu’il avait tenus en 1983 lors d’une conférence mémorable à Lyon.

    Même sur une mer houleuse, en pleine tempête, les fidèles peuvent encore distinguer la lumière des phares. Nous en avons cruellement besoin! Merci, Monseigneur!

  4. Cassianus

    « …Rencontrer le Christ tel qu’il s’est manifesté et tel qu’il a été transmis par l’Église avec autorité à travers son magistère », qu’est-ce que cela veut dire ? Si le Christ que l’on doit « rencontrer » doit être conforme à celui qui s’est manifesté et s’il peut être « transmis », ce Christ n’est pas une personne mais un enseignement. Une personne n’est pas transmise et si c’est elle que l’on veut rencontrer, il n’y a pas à se soucier de savoir si elle va se présenter telle qu’elle s’était déjà manifestée.

    Il est important, il est capital de faire la différence entre la personne du Christ et un ensemble d’idées au sujet du Christ. Cette différence, c’est celle qu’il y a entre le réel et l’imaginaire. Le témoignage des Apôtres se fonde sur du réel. Eux, ils ont, au sens propre, RENCONTRÉ le Christ ressuscité. Thomas, l’incrédule, ne commence à croire qu’après l’avoir RENCONTRÉ. Il n’est sans doute pas indispensable d’avoir rencontré le Christ pour croire en lui, le servir et mériter le salut. Mais il est indispensable que rencontrer le Christ soit véritablement le rencontrer, c’est-à-dire avoir le privilège, comme les Apôtres, de la voir et non plus seulement espérer avoir un jour le bonheur de le voir. Car autrement, on pourrait supposer que les Apôtres n’ont pas réellement vu le Christ ressuscité, et que l’expérience sur laquelle il fondaient leur témoignage n’avait été qu’un sentiment, comme l’amour que l’on peut avoir pour un personnage que l’on n’a jamais vu.

    Ce n’est pas un hasard si dans le même genre de jargon néo-catholique, on demande aussi de « témoigner du Christ » à des chrétiens qui ne sont pas supposés l’avoir vu. En toute rigueur, on ne peut témoigner que de ce que l’on a vu. L’habitude d’utiliser le mot témoigner dans le sens insuffisant et abusif de rapporter le témoignage d’un tiers ou s’efforcer de convaincre d’autres personnes d’une opinion que l’on tient pour vraie est, pareillement, destructrice pour l’objectivité de la foi chrétienne. On y sent le poison de l’hérésie moderniste condamnée par Pie X.

    Je me demande si le retour au vrai catholicisme pourra se faire sans un retour à la rigueur du langage.

    • rocheteau

      tous les saints n’ont ils pas été « témoins du Christ » même s’ils n’ont pas tous vécu historiquement avec Lui ? Ils ont vécu dans son intimité, par Lui, avec Lui et en Lui, et ainsi sont devenus témoins. n’est-ce pas ce qui nous est demandé , à chacun de nous qui nous disons chrétiens….
      c’est bien joli de chercher la petite bête, même s’il est vrai que le langage peut être parfois trahison de la pensée….
      Mais revenons vite à l’essentiel : JESUS CHRIST, Voie Vérité Vie hors Lui rien n’est plus important

      • Cassianus

        Témoigner de ce que l’on n’a pas vu, c’est porter un faux témoignage. Peu importe qu’en faisant ce faux témoignage on dise vrai. En justice, la condamnation d’un criminel obtenue par de faux témoignages est considérée comme invalide. Il y a là une évidence de bon sens. Ce que l’on n’a pas vu, on n’a pas le droit de dire qu’on l’a vu. On n’a donc pas le droit d’en témoigner. Le raisonnement est simple : témoigner, c’est parler de ce que l’on a vu.

        Les Saints peuvent témoigner du Christ s’il leur est apparu dans une vision. Ainsi faisait Saint Paul, qui n’avait pas vu Jésus avant sa mort ni pendant le temps qui avait passé entre sa résurrection et son ascension, mais cependant l’avait vu et entendu dans sa fameuse vision sur le chemin de Damas. Une vision, comme son nom l’indique, c’est une action de VOIR. C’est précisément à cause de cette vision que Paul a cru juste de se prévaloir du titre d’apôtre, qui supposait encore, en plus de la mission reçue du Christ, la connaissance personnelle (donc la RENCONTRE) avec le Christ ressuscité. Pour remplacer Judas Iscariot et compléter le nombre de douze voulu par Jésus, les onze apôtres, en concile, avaient retenu ce même critère. Il fallait que ce soit quelqu’un qui avait vu.

        Je ne prendrais pas le temps de répondre à votre post si je pensais qu’il s’agit de « chercher la petite bête ». Il n’est pas anodin, il n’est pas excusable de dire avoir vu ou rencontré une personne que l’on n’a jamais vue ni rencontrée. Car si l’on pouvait s’exprimer ainsi, les Apôtres qui se donnent comme témoins de Jésus et de sa résurrection, pourraient eux non plus n’avoir jamais rien vu de ce dont ils témoignaient. Et ainsi, d’un bout à l’autre de ce qu’on nomme la « révélation », il n’y aurait jamais eu que des idées, des convictions passionnées, mais jamais la moindre vérité objective. Or c’est un trait du modernisme, un trait essentiel même, de se dérober devant la question de l’objectivité de la vérité. Je voudrais bien n’être qu’un inquisiteur sourcilleux. Mais il me semble que ce n’est pas « chercher la petite bête » que d’exiger à des pasteurs de l’Eglise de faire la différence entre voir et croire.

        • Bruno ANEL

          On peut rencontrer le Christ aujourd’hui: il est présent par sa Parole et dans l’eucharistie. Il est présent dans l’assemblée réunie en son nom. Il est présent dans le malade ou le prisonnier visité.Notre prière le touche. Le catéchisme validé par Mgr Aillet me semble hasardeux parce qu’il se présente comme une histoire. Dés la première leçon, on y apprend que Dieu  » a toujours existé, qu’il « existera toujours » et qu’il est « partout ». Si Dieu est effectivement « celui qui est », il n’est ni dans le temps ni dans l’espace. C’est nous qui y sommes. Le seul moment où Dieu partage notre temporalité, c’est quand il se fait homme. Mais il est venu à un moment précis de l’histoire et dans un endroit précis – comment aurait-il pu en être autrement ? – pour que tous puissent le rencontrer.

          • Cassianus

            « [Dieu n’est ni dans le temps ni dans l’espace », dites-vous. Qu’est-ce qui vous fait le croire ? Qu’est-ce que le temps ? Qu’est-ce que l’espace ?

            « Celui qui est », si vous faites allusion au nom de Dieu dans la Bible, est un personnage qui a toujours existé et existera toujours. Et Il a, en dehors de sa localisation dans la chair de Jésus, une certaine place dans le cosmos : le ciel. C’est ce qui fait que Jésus, qui est Dieu, peut venir de Dieu et retourner à Dieu. Le Père est dit « céleste » parce qu’il est au ciel. S’il n’était pas dans le ciel, l’Ascension n’aurait eu aucun sens. Le Saint-Esprit a également sa demeure dans les hauteurs. Sinon il n’aurait pas pu descendre sur Jésus et les Apôtres.

            Vous pouvez trouver cela naïf. C’est bien pourtant le langage des Ecritures. Qu’il s’y trouve des métaphores, je le concède volontiers. C’est l’évidence. Mais les métaphores sont des procédés littéraires, pas des événements qui ne seraient plus des fondements pour notre foi s’ils n’étaient pas réels et historiques. Pour ne revenir qu’à l’exemple de l’Ascension, la montée physique de Jésus ressuscité au ciel n’aurait pas pu faire croire aux Apôtres que Jésus était retourné auprès de Dieu si Dieu n’habitait pas réellement dans le ciel.

            On dit que Dieu a parlé aux hommes selon leurs croyances. Si c’était le cas, de quelle manière Dieu pourrait-Il parler aujourd’hui à des hommes qui ne veulent pas se l’imaginer comme un être situé dans le temps et l’espace ?

            Vous dites aussi que Dieu ne partage notre « temporalité » que dans le temps de son incarnation. Mais plus haut, vous écriviez que le Christ est présent par sa parole, l’Eucharistie, etc. Si c’est lui-même qui est là, dans ces êtres sensibles et spatiaux-temporels que vous énumérez, Dieu est dans le monde constamment.

            Je crois comprendre votre scrupule métaphysique. Vous avez peur que la transcendance de Dieu soit mal évoquée par un langage qui fait paraître Dieu comme un être parmi d’autres. Mais à cette réticence, j’opposerais la constatation que Dieu, s’Il est un être distinct, est forcément un être qui se trouve présent conjointement à d’autres. En d’autres termes, sa limitation (donc sa non-transcendance ou, si l’on veut, son incarnation permanente) est une condition sine qua non de son existence. L’être dont l’unique attribut essentiel serait d’être est une entité totalement indéfinie, qui ne peut pas être l’objet d’une croyance. Un Dieu qui n’aurait pas la possibilité de ne pas exister, comme dans le fameux argument « ontologique », serait un Dieu dont l’existence serait sans aucune signification. L’intérêt pour la religion dépend de ce qu’elle donne l’espérance de saisir.

  5. Bruno ANEL

    Sans polémiquer, je crains que ce catéchisme ne mette des idées fausses dans l’esprit des enfants. Dés la première leçon, on y lit: « Dieu a toujours existé, il existera toujours ». C’est ce qu’on appelle un anthropocentrisme: l’homme vit dans le temps et l’espace, donc il applique cette réalité à Dieu. Or Dieu n’est pas dans le temps et l’espace: le seul moment où il y est, c’est lorsque Jésus est parmi les hommes. Il me semble que ce genre de facilité catéchétique a contribué à produire des générations d’agnostiques.

    • rocheteau

      idée fausse ? Dieu qui a toujours existé et existera toujours ? dites moi comment exprimer autrement, pour les enfants à qui on s’adresse, le fait que Dieu soit l’Eternel …., celui qui est qui était et qui vient, comme on le dit dans chaque conclusion de l’office….il faut bien être ce que vous appelez « antropocentriste » pour se faire une idée (bien imparfaite et incomplète c’est évident) de la réalité de Dieu ! de là à conduire nos enfants à l’agnosticisme cela me semble bien exagéré ! l’agnosticisme me semble être un choix délibéré de celui qui par raisonnement refuse toute religion,.de même que celui qui est chrétien a dû en faire le choix, sa foi lui imposant un engagement total, âme et corps, avec sa volonté, son intelligence, et ses sentiments !. dites moi si j’ai tort.

    • Cassianus

      Dans la Bible, TOUT ce qui est dit sur Dieu est anthropomorphique. Mais connaissez-vous une autre manière de parler de Dieu ? Si Dieu est une personne, il est semblable à un homme. C’est pour cela que la Bible, sans complexe, dit que Dieu a créé l’homme à sa ressemblance. Même s’il n’a pas de corps (ce qui est déjà très problématique si l’on veut qu’il soit quelque part), il a des sentiments, des goûts, des volontés… Il parle (Jésus, qui est dit sa « Parole », entend pourtant la voix de Dieu venant du ciel, par exemple à son baptême dans le Jourdain).

      Vous dites que l’anthropomorphisme (vous écrivez l’anthropocentrisme, mais je crois que c’était une inadvertance) incite à l’agnosticisme. Ne serait-ce pas plutôt la conscience qu’il est impossible d’avoir une opinion d’un être dont il n’est pas possible de parler ?
      L’agnosticisme est, en fait, le fruit mûr de la métaphysique détachée de toute contrainte dogmatique. A force de purifier le concept de Dieu, on se retrouve avec un Dieu identique à l’Etre – ou au Néant. La religion a vitalement besoin de conserver aux êtres spirituels une certaine matérialité. Ce qui est subtile ne doit pas l’être au point de ne plus du tout pouvoir être saisi. Il faut choisir : ou bien Dieu est ineffable et on n’en parle plus ; ou bien on parle de Dieu et l’on admet qu’il se trouve, avec tous les autres existants, dans le temps et dans l’espace. Il y va du sens même de notre effort pour l’atteindre.

      • Bruno ANEL

        Anthropocentrisme, je maintiens le mot: attitude consistant à mettre l’homme au centre de la connaissance.Si Dieu a créé l’homme à son image, nous le lui avons bien rendu en lui prêtant des caractéristiques humaines, ce que je reproche aux  » Trois blancheurs ». Je préfère le catéchisme édité par l’Institut Notre Dame de Vie (Tu seras pour moi un fils,Ed Le Micocoulier) qui débute ainsi: « QUELQU’UN m’appelle; quelqu’un que je ne vois pas; quelqu’un qui m’aime sans que je le connaisse… ». La catéchèse doit amener à une rencontre. Bon, chacun ses préférences.

  6. gerard

    La rigueur du langage ,j’espère qu’ils on eu la délicatesse de remettre,NE NOUS LAISSEZ PAS SUCCOMBER A LA TENTATION,en lieux et place a ce (diabolique ne nous soumet pas ) qui n’est que l’infiltration du serpent œcuménique,qui veut un DIEU despotique.

  7. jpm

    c’est admirable ! voilà qu’on s’extasie sur ce qui était autrefois la norme !
    Chaque évêque avait son catéchisme adapté à sa population et à sa pastorale.
    Du jour où on a nationalisé et normalisé matériellement puis idéologiquement le catéchisme nos pauvres évêques sans faire la moindre réflexion sur cette situation nouvelle ont abandonné ce qui est la substance de leur charge : l’enseignement de la foi !

    J’ai sous les yeux le catéchisme publié à Troyes en 1828 par Mgr Jacques-Louis-David de Seguin Des-Hons et ne résiste pas à vous donner le texte de la première page.

    Catéchisme du diocèse de Troyes, imprimé par ordre de Mgr l’EVEQUE.
    Nouvelle édition corrigée et seule approuvée, suivie d’un choix de cantiques pour la première communion et la confirmation.

    Dans ce petit livre (8×14,5 cm) les prières principales et les litanies sont en français et en latin.

    CQFD

    • sygiranus

      Mais c’est la raison pour laquelle saint Pie X,lors de son pontificat, a fait publier le catéchisme éponyme car certains, édités par l’ordinaire du lieu, donnaient trop de place à la pastorale par rapport au dogme, sans du reste atteindre en la matière au degré de Vatican II. D’autres étaient fort bon (p.e. Bourges ou Poitiers) mais il était normal que Rome veuille coordonner des efforts qu’elle avait suscités. L’enseignement catéchétique était en effet une des idées majeures de ce grand Pontife.

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