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Mgr Aupetit dans Paris Match

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L’évêque de Nanterre, Monseigneur Aupetit, ancien médecin, a été interrogé par Paris Match :

« Depuis tout petit, je rêvais d’être médecin parce que je supportais mal de voir souffrir ceux que j’aimais. Lycée Hoche à Versailles, puis fac de Necker et Bichat. Je voulais devenir médecin de campagne, j’ai donc fait des remplacements, tout en poursuivant des études de bioéthique médicale. Puis je me suis installé comme généraliste à Colombes avec des amis. Je les avais prévenus : “Dans dix ans, je refais le point. Et douze années plus tard, j’ai annoncé à mes associés : “Je rentre au séminaire !”

Quel parcours de la blouse blanche à la mitre d’évêque !

J’ai toujours eu la foi. Mais puisque, en dehors de ma mère qui allait à la messe le dimanche, personne chez moi n’était pratiquant, j’ai suivi un cursus inhabituel. Ni enfant de chœur, ni scout, même pas élevé dans une école catholique… Maman nous a appris, à mes deux frères et à moi, à faire notre prière, mais mon père, cheminot, ne mettait jamais les pieds à l’église. D’ailleurs, je voulais me marier et j’attendais de trouver celle avec laquelle je fonderais une famille. Si à 20 ans la question de la vocation m’a effleuré, elle a mis douze années à mûrir à travers les livres, les retraites, les cours de théologie…

Vous êtes désormais à la tête d’une “PME” chrétienne.

Soixante-seize paroisses, 130 prêtres actifs, le même nombre de salariés laïques et beaucoup de prêtres à la retraite continuant de servir l’Eglise : l’évêché de Nanterre est très urbanisé et diversifié. Avec de réelles disparités sociales entre Neuilly-sur-Seine, Gennevilliers, Saint-Cloud, Bagneux, Garches, Asnières-Nord, Rueil-Malmaison… ce qui implique d’arriver à créer une synergie entre les paroisses. Celles qui ont des moyens, avec par exemple trois sacristains, et les pauvres, qui partagent une secrétaire à quatre. Heureusement, je peux compter sur les bénévoles, dont 200 laïques chargés officiellement d’une vraie mission pastorale : familles d’accueil, visites des malades à l’hôpital, responsables d’aumônerie… L’une des forces vives de l’Eglise est de pouvoir encore ­donner de son temps, de sa compétence, de son écoute.

Un prêtre médecin voit-il la mort autrement ?

Pour un médecin qui n’a pas la foi, la mort a forcément le dernier mot, il sait que, même s’il continue à vaincre la maladie, un jour il va perdre. Tandis que moi, prêtre confronté à la mort, à tous les coups je gagne. Une sacrée différence !

Votre mission ?

Connaître tous les prêtres des paroisses, passer du foyer El Paso à Neuilly-sur-Seine, tenu par la congrégation des Filles de la Charité de Saint Vincent de Paul chargée des femmes ­enceintes jetées à la rue, à l’Association Magdalena à Boulogne-Billancourt, qui vient en aide aux personnes en grande précarité et aux prostituées du bois de Boulogne… Mes fonctions m’amènent également à présider le conseil d’administration de Radio Notre-Dame, à suivre les Chantiers du Cardinal bâtissant des églises et récemment la cathédrale de Créteil, première dans le monde à avoir été érigée au XXIe siècle. Je suis aussi membre de la commission Famille et Société, mobilisée entre autres sur l’écologie et, sur le plan national, actif au sein de la Pastorale de la santé. Cela signifie se coucher à minuit et se réveiller dès 5 heures.

Devez-vous savoir vous mouvoir dans la sphère étatique et politique ?

En tout cas, être à même d’entretenir des liens respectueux avec le monde politique. D’ailleurs, ici, nos rapports sont très bons. Le 23 juin dernier, quand j’ai invité tous les élus du ­département, 80 sont venus, 30 se sont excusés. Nos maires et divers responsables sont souvent demandeurs de petits déjeuners de travail, de formations, d’accompagnements personnels.

Votre dynamisme entraîne-t-il des ordinations sacerdotales ?

Trois depuis mon arrivée, il y a un an et demi. Je ne m’en plains pas, bien que dans un évêché de 1,6 million d’âmes ce soit peu. L’un des problèmes est qu’en France les séminaristes, dont la joie est insuffisamment connue, ne sont pas assez ­visibles. Avec des profils très différents, ils ont suivi des formations variées : écoles d’ingénieur, de commerce, facultés de médecine, universités, BTS… […]

Et le mariage pour tous ?

On s’est trompé de cible. La question n’est pas celle des homosexuels, mais du mariage qui, selon les termes du Petit Larousse, est une union entre un homme et une femme. Or, on a de nos jours changé cette définition. Le mariage est-il une union fondée sur les sentiments ou un simple contrat ? Pour les ­catholiques, il représente un choix absolu, alors qu’en France ce n’est qu’à partir de la fin du XIXe siècle qu’une majorité des mariages se sont faits par amour. Le combat de l’Eglise a été d’instituer librement l’union de deux personnes qui s’aiment, se choisissent et s’unissent religieusement et anthropologiquement pour fonder une famille, puisque jusqu’à maintenant la naissance était le fruit de l’altérité homme-femme. Quant à l’homosexualité, nous avons, au sein du “chemin d’Emmaüs”, récemment dédié une journée à ce sujet en invitant les homosexuels avec leurs familles. Pour elles aussi, c’est parfois difficile. Notamment quand une mère de quatre enfants brise son couple pour partir avec une femme… Notre rôle est alors d’accompagner cette souffrance, de créer des lieux de dialogue qui aideront les uns et les autres à s’accepter, à se comprendre sans se juger. En fait, le vrai sujet n’est pas ­l’homosexualité mais la sexualité humaine, qui est compliquée, complexe. L’amour ne ­recouvre-t-il pas des réalités diverses ? S’agissant des prêtres, homosexuels ou hétérosexuels, ils s’engagent à la chasteté. Et si dans le clergé séculier nous ne prononçons pas de vœu, être tenu au célibat est en principe synonyme de chasteté. Bien que l’on ne fasse pas vœu de pauvreté, on vit sobrement, simplement. Comme tous les prêtres et les évêques, je gagne 1 092 euros par mois et je ne roule pas en Ferrari ! […]

27 comments

  1. Jean-Christophe

    Le mariage pour tous à été la déclaration de guerre de l’État de la France contre Notre Père
    Attention Monseigneur ne siègez pas trop au conseil des méchants
    La fréquentation des politiques peut altérer le jugement
    Attention

  2. Benoît

    « S’agissant des prêtres, homosexuels ou hétérosexuels, ils s’engagent à la chasteté. »

    Il me semblait que la Congrégation pour l’Education catholique avait précisé en 2005 qu’il n’était pas possible d’ordonner des homosexuels :

    « […] Dans la lumière de cet enseignement, ce Dicastère, en accord avec la Congrégation pour le Culte Divin et la Discipline des Sacrements estime nécessaire d’affirmer clairement que l’Eglise, tout en respectant profondément les personnes concernées, ne peut pas admettre au Séminaire et aux Ordres sacrés ceux qui pratiquent l’homosexualité, présentent des tendances homosexuelles profondément enracinées ou soutiennent ce qu’on appelle la culture gay.

    Ces personnes se trouvent en effet dans une situation qui fait gravement obstacle à une juste relation avec des hommes et des femmes. De plus, il ne faut pas oublier les conséquences négatives qui peuvent découler de l’Ordination de personnes présentant des tendances homosexuelles profondément enracinées.

    Par contre, au cas où il s’agirait de tendances homosexuelles qui seraient seulement l’expression d’un problème transitoire, comme, par exemple, celui d’une adolescence pas encore achevée, elles doivent de toute façon être clairement dépassées au moins trois ans avant l’Ordination diaconale. »

    (Instruction
    de la Congrégation pour l’Education catholique
    sur les critères de discernement vocationnel
    au sujet des personnes présentant des tendances homosexuelles
    en vue de l’admission au séminaire et aux Ordres sacrés )

      • Benoît

        Mais bien sûr : je suis le Pharisien et vous êtes le Publicain !
        C’est devenu très à la mode depuis que le Pape s’appelle François.
        Soyons sérieux … La Miséricorde est tout autre chose que la licence.

      • Frankie

        Le Cardinal Biffi disait :

        Je n’ai pas peur des catholiques non-pratiquants ! J’ai peur des pratiquants non-catholiques !

        Très Cher revoyez votre catéchisme et relisez tant l’ancien que le nouveau testament !

        Dans l’ancien vous y trouverez les commandements de Dieu ! Dans le nouveau les évangiles et les épîtres vous instruiront.

        Le Christ n’est pas venu abolir mais accomplir la Loi !

        Par ailleurs, juste en passant, en cette année de la Miséricorde le Christ pardonne mais demande aussi notre conversion à une vie nouvelle libérée du poids du péché ! Nous oublions trop souvent le va et ne pèche plus….

        L’Eglise a le devoir d’être fidèle aux paroles du Christ et d’instruire ses fidèles ! Les bergers prennent soins des brebis ! Les loups les dévorent !

        Un berger n’est pas apathique au contraire il veille et lutte !

      • toto

        Justement Crespin-Jaugeart, il y a des lois iniques comme par exemple, la loi Veil instituant le massacre dépénalisé des innocents dans le ventre de leur mère, et la loi Taubira, institutionnalisant et officialisant la sodomie, en attendant la GPA, nouvelle chosification exploitation du corps de la femme. Ces lois (sans L majuscule) sont des infamies et elles ne sont pas belles. Dites moi donc que vous êtes opposé à ces « lois », vous me rassureriez sur la cohérence de vos idées.

  3. gege

    Au médecin il est demandé de soigner et de guérir nos pauvres corps, au prêtre et à l’évêque de sauver nos âmes. Il s’agit là d’une sacrée conversion et d’un parcours totalement différent.
    bon courage pour cette nouvelle mission.

  4. L'Alba

    Pour parler dans Paris Match quand on est évêque, il faut construire une cathédrale en forme d’usine à ordure et parler des homosexuels avec compassion.
    Mon Dieu, aide nous!

  5. Joseph2

    Le dernier paragraphe, je n’y comprend rien On croirait lire le coran tant il est décousu. Est-ce qu’un mariage choix absolu est opposé à un mariage fait par amour, non s’il est fait pour et par l’Amour: Jésus.
    Quant à l’homosexuel, pour moi il n’existe pas. On peut dire que quelqu’un est homosexuel s’ il pratique l’homosexualité, donc est un grave pécheur, mais il n’y a pas de race spéciale d’homosexuel. Parler d’homosexuel c’est du racisme. Inviter ceux qui se disent homosexuel doit être pour les inviter à se convertir.

    • Cassianus

      Ceux qui se disent homosexuels sont, en général, des gens qui sentent une attraction sexuelle exclusive pour des personnes du même sexe. Cette attraction n’est pas un choix. La seule part que pourrait y avoir leur volonté serait, négativement, de ne pas chercher les moyens de sentir différemment. Mais 1) ces moyens n’existent pas ou sont très douteusement efficaces ou bien encore ne sont que difficilement accessibles ; et 2) l’intérêt de cette « conversion » hasardeuse et humainement coûteuse ne tient, tout compte fait, qu’à une conviction religieuse qui ne se présente plus de nos jours comme l’unique interprétation possible de la révélation chrétienne, dans le cas assez rare de nos jours où la faim de spiritualité semblerait n’avoir pour nourriture que la seule religion chrétienne. En effet, l’inconvénient social d’avoir des sentiments homosexuels et de les extérioriser en paroles et en actes est devenu assez minime dans nos sociétés occidentales. C’est ce qui pousse les personnes homosexuelles (ou qui se disent telles, selon votre conception) à vouloir vaincre ce qui reste d’obstacles à leur pleine acceptation sociale en luttant contre les opinions religieuses qui leur sont contraires plutôt qu’en se soumettant à elles. Car pour ce qui est de leur élévation morale ou spirituelle, ces mêmes personnes, quand elles en ont souci, n’ont aucun mal à trouver des religions ou des philosophies accommodantes avec leurs goûts. Et même au sein du christianisme, il leur est assez facile de trouver des milieux qui n’y sont pas hostiles, non seulement dans les églises protestantes, mais aussi dans le catholicisme.

        • hermeneias

          Ce n’est pas le sujet Crespin !

          Pas la peine d’essayer de faire dévier le débat au niveau dessous la ceinture ….

          Mais Cassianus semble oublier que le prosélytisme et la « propagande » homosexuelle existe ( c’est ce que Poutine a eu l’intelligence de faire interdire je crois ) et que certains sont « initiés » très tôt …….

          Il y a même une mode homo ! Et la mode c’est « tendance » comme on dit …. mes kikis

        • Benoît

          Et vous ? Vous semblez piqué au vif !
          Que ceux à qui la doctrine de l’Eglise ne convient pas aient le courage de la quitter dans un souci de cohérence au lieu de perpétuellement essayer de la changer de l’intérieur afin que Son Enseignement s’aligne sur leurs petites idées, leur donnant du même coup bonne conscience.
          « Car mes pensées ne sont pas vos pensées, et vos chemins ne sont pas mes chemins, – oracle du Seigneur.
          Autant le ciel est élevé au-dessus de la terre, autant mes chemins sont élevés au-dessus de vos chemins, et mes pensées, au-dessus de vos pensées. » (Isaïe 55)

      • Léa

        Cassianus, j’ai tout lu votre commentaire, je vous réponds : ne vous confondez pas en explications sur l’état des homosexuels, il y en a toujours eu depuis le début de l’humanité, c’est un fait. Mais ce que je ne supporte pas c’est que l’on instrumentalise des gens pour arranger les intérêts du moment, et de ce fait on incite les jeunes d’aller dans ce sens!(les films les médias etc.) et ça le système n’a pas le droit!
        il faut laisser les gens tranquilles comme ils sont et ne pas tout mélanger, le monde tournera mieux!
        je tiens les mêmes propos pour tout ce qui est du ressort de l’intimité de chacun!

  6. Le mariage est une réalité sacrée, confiée par Dieu à l’Église.

    « Le mariage étant donc, de lui-même, par essence et par nature, une chose sacrée, doit être réglé et régi, non par le pouvoir des princes, mais par la divine autorité de l’Église, seule maîtresse des choses sacrées. »

    http://w2.vatican.va/content/leo-xiii/fr/encyclicals/documents/hf_l-xiii_enc_10021880_arcanum.html

    Au lieu de considérations sociologico-historiques (d’ailleurs erronées), que nos évêques commencent pas nous enseigner la doctrine. Je constate, avec effroi que cet évêque ne revendique aucune compétence sur la doctrine du mariage et la laisse aux mains des profanes.

    • Mon Dieu :

      « Pour les ­catholiques, il représente un choix absolu, alors qu’en France ce n’est qu’à partir de la fin du XIXe siècle qu’une majorité des mariages se sont faits par amour. »

      Les tragédies de Racine sont du XIXème siècle ?

      C’est de la science fiction ?

      « (…) et, s’il m’épouse, il m’aime.
      Mais qu’Oreste à son gré m’impute ses douleurs :
      N’avons-nous d’entretien que celui de ses pleurs ?
      Pyrrhus revient à nous. Hé bien ! Chère Cléone,
      Conçois-tu les transports de l’heureuse Hermione ? »

      http://www.mediterranees.net/mythes/troie/troyennes/andromaque/racine3.html

      Et les luttes incessantes de Molière contre les mariages forcés, c’était parce qu’il était pour et que la société qui se pressait à ces comédies l’était aussi ?

      Aller chercher les diffamations de la société française dans les poubelles des sociologues marxistes, pour un évêque, que c’est triste !

      Andromaque encore:

      « Troie, Hector, contre vous révoltent-ils son âme ?
      Aux cendres d’un époux doit-elle enfin sa flamme ?
      Et quel époux encore ! Ah ! souvenir cruel (…) »

      La veuve Andromaque est encore amoureuse de son époux par de-là la mort.

      De plus saint Joseph (1er siècle avant Jésus-Christ 2ème siècle après Jésus-Christ) n’aimait-il pas son épouse ?

      • toto

        Bravo Denis Merlin
        Il y en a marre jusqu’à la nausée des bobards et légendes colportés sur le passé par tous ces théophobes et cathophobes qui pullulent jusque dans l’Eglise. Ignorants de l’histoire ou pervers de mauvaise foi? Ils cherchent tellement de justificatifs à leurs idées folles qu’il ré-écrivent l’histoire pour la conformer à leurs idées folles basées sur des ragots et des calomnies. Le mythe du progrès, le « je-suis-meilleur-et-plus-intelligent-que-mes ancêtres » mènent le monde au chaos infernal.

  7. Joel

    Attention à ces journalistes-reporters amateurs de potins mondains!
    Ils sont trés forts en matière de désinfomation, nous le savons tous bien ici je pense.
    Ainsi quand une personne sera interviewé par ces journaleux, les propos seront retranscrits de manière à y changer le message ( je suis quasi certain que c’est cette méthode qui a été employée par le journal ariégeois qui a interwievé Mgr Eychenne et dont l’article avait fait polémique sur ce site).

    Deuxiéme façond’agir, et ça je l’ai vu de mes yeux vus dans un quotidien numéro un en Aquitaine: sortir les phrases de leur contexte afin de faire passer un message différent.

    Quand je vois ça je comprend de plus en plus pourquoi l’Eglise fut pendant longtemps opposé à la liberté de presse.

  8. hermeneias

    « On s’est trompé de cible  » ?

    Qui ça « on » ?

    Cela sent la langue de bois épiscopalo-politique qui veut montrer patte blanche médiatique

    • Philomène

      Je ne sais pas ce que vous voulez exprimer exactement sur les 1092 £. Personnellement, je pense qu’on oublie souvent de préciser que les prêtres sont logés gratuitement, ce qui est un gros avantage, je ne sais même pas s’ils payent les factures de chauffage, d’électricité et d’eau. Heureusement qu’ils touchent des indemnités pour l’essence puisqu’ils se déplacent de plus en plus. D’après moi, ils touchent donc le revenu mensuel moyen des Français actifs (celui des retraités étant plus bas) qui se situe entre 1700 et 1800 £, et en plus, ils ne payent pas d’impôts.
      Le clergé n’est pas riche mais il n’est pas non plus pauvre, comme on le dit souvent.
      C’est vrai qu’ils sont souvent ingénieurs, médecins, très diplômés et qu’ils ont, pour beaucoup, sacrifié leur aisance matérielle; par ailleurs, ils sont surchargés de travail.

  9. Gilberte

    Je n’ai pas très bien compris ces paroles: « une mère de 4 enfants brise son couple pour partir avec une femme. Notre rôle est d’accompagner cette souffrance..il faut s’accepter les uns les autres » la souffrance de qui? des enfants ils resteront marqués; du mari,? il boira pour oublier; la souffrance de la femme qui domine l’épouse pour l’entrainer hors du foyer? ne soyons pas naïfs. La foi de l’épouse devait bien vaciller, avant d’aimer les autres elle s’aime d’abord elle-même

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