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Mgr Bernard Podvin porte-parole de la CEF jusqu’à fin décembre

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Mgr Georges Pontier, archevêque de Marseille, Président de la Conférence des évêques de France, a prononcé le discours de clôture de l’Assemblée plénière d’automne à Lourdes, le matin du 9 novembre :

« L’Assemblée plénière qui s’achève nous a permis de porter un regard sur des sujets de société importants et sur des aspects de la mission de notre Eglise sur lesquels il sera bon de revenir. L’apport de M. Gilles Kepel sur les événements touchant le monde de l’islam au loin et chez nous nous a fourni un éclairage riche et consistant. Le P. Thierry Magnin nous a ouvert des perspectives au sujet des technosciences et des questions philosophiques et éthiques liées à leur usage et à leur développement. Nous avons continué à réfléchir à la relation entre hommes et femmes dans la vie de nos Eglises diocésaines ainsi qu’aux initiatives prises en vue de l’éducation affective, relationnelle et sexuelle des jeunes. Le Conseil pour les Mouvements et Associations de Fidèles nous a fait travailler en mini-assemblées sur les nouveaux défis que nous avons à prendre en compte pour une présence missionnaire de l’Eglise dans les espaces ruraux et hyper-ruraux, et dans les mondes populaire et ouvrier. Ces échanges lucides et bienveillants nous invitent à faire confiance à ce qui nait et à encourager les initiatives locales. La présence de l’Eglise est réelle et attendue en raison de son impact social par les espaces de paroles qu’elle ouvre et les liens qu’elle tisse entre les personnes. Devant l’ampleur de la tâche, la parole du prophète Isaïe : « Elargis l’espace de ta tente » est ainsi un appel à prendre en compte et à soutenir la diversité réelle de tous ceux et celles qui œuvrent à la mission dans ces mondes.

Durant ces jours nous avons eu aussi connaissance du rapport annuel du Secours catholique sur les pauvretés. Ce qui en ressort, c’est que les pauvres sont de plus en plus pauvres. Et s’ajoute à cela le fait que la solitude et l’isolement les rendent de moins en moins visibles. Ce rapport attire notre attention sur les seniors précaires et les hommes seuls sans oublier les nombreuses familles monoparentales. Nous voilà renvoyés aux solidarités de proximité, aux regards fraternels, aux attentions qui permettent de tenir. Nous sommes tous concernés, l’Etat, les collectivités territoriales, les services sociaux, le tissu associatif et chacun de nous. La vie est dure pour beaucoup. Dans son exhortation apostolique « La joie de l’Evangile » le Pape François nous encourage de bien des manières : « Il est indispensable de prêter attention aux nouvelles formes de pauvreté et de fragilité dans lesquelles nous sommes appelés à reconnaître le Christ souffrant, même si en apparence cela ne nous apporte pas des avantages tangibles et immédiats. » (n°210). Ne cessons pas de nous renouveler dans les formes de proximité et d’engagements avec les plus pauvres, dans l’esprit suscité lors du rassemblement Diaconia ici même à Lourdes en 2013.

Dans un an, en décembre 2015, Paris accueillera une grande conférence sur le climat (COP21). Pour beaucoup cette conférence sera cruciale en ce qui concerne les conditions de vie de l’humanité toute entière.

Voici deux ans, nous avons publié un texte intitulé « Enjeux et défis écologiques pour l’avenir », dans lequel nous invitions les communautés chrétiennes à se mobiliser et à s’engager. Plusieurs évènements récents continuent de nous tenir en alerte sur le devenir de notre planète. L’évolution des écosystèmes naturels dont nous dépendons a de quoi nous préoccuper. Il faut que nous soyons tous persuadés d’une chose : le défi de la limitation des effets du dérèglement climatique est d’abord un enjeu de justice envers les plus pauvres et les plus vulnérables qui sont pour nous des frères et des sœurs.

Que cette conférence se déroule à Paris l’année prochaine, la même année où le pape François viendra lui-même à la rencontre de l’Eglise qui est en France, invite à une mobilisation importante de nos diocèses puisqu’il ne cesse de nous interpeller sur l’impact de cette « globalisation de l’indifférence » et sur la « culture de déchet » que nous laissons s’installer dans notre économie et nos relations sociales.

Ces défis planétaires sans précédent peuvent aussi être l’occasion d’une salutaire prise de conscience et devenir des opportunités pastorales pour inventer de nouveaux modes de vie. C’est également un grand chantier œcuménique, celui de témoigner ensemble de notre foi au Dieu créateur et de nous mobiliser pour rappeler aux dirigeants et responsables mondiaux, que le devenir de notre planète est un défi moral à long terme et non une lutte d’intérêts partisans à courte vue.

Cette semaine, notre prière commune nous a fait contempler le Christ. La lecture de la lettre de St Paul aux Philippiens nous l’a montré choisissant le chemin du dépouillement et celui du serviteur jusqu’à la croix pour nous sauver de tout orgueil, de tout péché. La lecture de l’évangile de St Luc lors des eucharisties et spécialement celle de la parabole de la brebis et de la drachme perdues nous montraient le visage et la sollicitude pour le pécheur d’un Dieu à la recherche de l’homme. Cela touche nos cœurs de pasteurs. Cela nous invite à avoir la même attitude à l’égard de tous ceux que la vie a conduits dans des situations de souffrance, de marginalité, de ceux que les pharisiens et les scribes appelaient publicains et pécheurs.

Nous accueillons cette interpellation de la Parole de Dieu d’une manière particulière, après le récent synode, en pensant aux familles. Nous sommes conviés à aller à la rencontre de chacun pour prendre sur nos épaules ceux qui sont blessés, pour les écouter, pour les guider sur le chemin de la guérison spirituelle, pour accompagner les pas de Dieu vers eux ainsi que leur écoute de l’Esprit qui vient en chacun tel le bon samaritain panser toute plaie. Le document issu du récent synode nous invite à purifier notre langage pour qu’il ne soit jamais blessant et à porter sur toute personne un regard d’espérance. Notre souci et notre devoir de rappeler ce qui est ajusté aux appels de l’évangile au sujet de la famille ne doivent pas faire taire en nous l’appel à sortir à la rencontre de celui qui souffre, à être une Eglise de la miséricorde et du réconfort, une Eglise qui accompagne, qui marche au pas de l’autre, surtout lorsqu’en son cœur il cherche le Seigneur. C’est dans nos diocèses que nous poursuivrons ce travail de réflexion, de conversion, d’écoute de ce que nous dit l’Esprit sur « la vocation et la mission de la famille dans l’Eglise et dans le monde » qui constituera le travail du prochain synode où seront présents plusieurs évêques de notre conférence épiscopale.

Le Pape François nous invite souvent à exercer notre devoir de discernement évangélique pour vivre notre ministère au service de nos Eglises diocésaines. Ainsi écrivait-il dans « la Joie de l’évangile » : « Il n’est pas opportun que le pape remplace les Episcopats locaux dans le discernement de toutes les problématiques qui se présentent sur leurs territoires. En ce sens, je sens la nécessité de progresser dans une « décentralisation » salutaire » (n°16). Et il ajoutait plus loin : « Ce que j’entends offrir va plutôt dans la ligne d’un discernement évangélique. C’est le regard du disciple-missionnaire qui est éclairé et affermi par l’Esprit-Saint. » (n°50). Comme vous avez pu le lire dans les compte-rendus du travail du conseil permanent, nous avons réfléchi à la manière que pourrait prendre pour nous cet appel du Saint-Père. Je m’en suis ouvert aux archevêques lors de notre rencontre de début septembre. Nous avons ainsi avancé vers la proposition suivante qui a pour objectif de nous permettre de vivre ensemble cette démarche de discernement évangélique sur notre ministère épiscopal dans ce temps qui est le nôtre. Au mois de mars prochain nous consacrerons l’équivalent d’une journée à ce qu’on pourrait appeler un moment d’écoute de l’Esprit-Saint dans la prière et l’échange. Le P. François-Xavier Dumortier, jésuite, recteur de l’université Grégorienne, a accepté de nous guider sur ce chemin de prière. Il y a 20 ans nous vivions la démarche qui a conduit à la Lettre aux catholiques de France. Deux décennies plus tard il s’agit de discerner ensemble à quoi l’Esprit Saint nous appelle, quels signes de son œuvre nous percevons, quels chemins privilégier pour la mission. Le travail de ces jours a peut-être suggéré que nous mettions en pratique cet acte de discernement à propos de notre pastorale familiale.

Hier soir nous avons commencé ce temps de pèlerinage avec les séminaristes de nos diocèses et leurs formateurs. Quelle joie pour eux et pour nous. Nous avons présente à l’esprit l’initiative du Christ qui après une nuit de prière appelle ses disciples et les conduit au milieu de la foule qui se presse vers Lui de toutes parts (Luc 6,12-19). Nous fondons là l’élan spirituel qui anime les pasteurs de l’Eglise : se laisser habiter par la sollicitude du Christ pour cette foule désorientée qui cherche à le toucher et en même temps devenir un de ses proches, marcher à sa suite et à sa manière pour se laisser transformer intérieurement en ces  «  pécheurs d’hommes » dont il a voulu avoir besoin pour la mission jusqu’à la fin des temps. Et nous autres qui avons répondu à cet appel depuis des décennies nous voulons témoigner auprès des séminaristes et auprès des jeunes hommes de ce temps, de la joie et du bonheur que le Christ nous a donnés de vivre dans l’exercice de ce ministère. Répondre à cet appel nous comble. Répondre à cet appel nous unit au Christ, nous rend proches de lui dans cet élan d’amour qu’il puisait auprès du Père et déversait sur tous ceux qu’il rencontrait. Faire de sa vie un service pour ses frères dans l’exercice du ministère de prêtre diocésain est un chemin de bonheur pour celui qui l’emprunte et une nécessité pour l’Eglise et la mission. Nous prierons intensément pour que nous soient donnés les collaborateurs dont nous avons besoin, pour que de nombreux jeunes n’aient pas peur de s’engager dans cette voie. Aux prêtres, nous voulons dire qu’ils sont les meilleurs ambassadeurs de cet appel.

Il me reste en terminant à exprimer toute notre reconnaissance à tous ceux qui nous permettent de vivre ici nos assemblées plénières : En tout premier Mgr Nicolas Brouwet et les membres divers des sanctuaires de Lourdes qui nous accueillent deux fois par an avec beaucoup de disponibilité et de générosité. Merci aussi au secrétariat général sous la responsabilité de Mgr Olivier Ribadeau Dumas, à tous les membres des divers services nationaux, à l’équipe événement ainsi qu’au secrétariat. En notre nom à tous, je voudrais en outre exprimer notre profonde reconnaissance à Mgr Bernard Podvin dont la mission de porte-parole se terminera fin décembre. Nous avons vraiment apprécié sa disponibilité, sa compétence, la justesse de ses interventions. Qu’il en soit profondément remercié.

Dans un instant la Parole de Dieu nous présentera le Christ chassant les marchands du Temple et se révélant comme la véritable présence de Dieu dans l’histoire des hommes. Puissions-nous le révéler à nos contemporains par le témoignage lumineux de la vie des baptisés, par notre engagement en faveur des plus pauvres et par des vies ecclésiales ouvertes et nourries à sa lumière. »

Mgr Podvin sera remplacé par le père Ribadeau-Dumas, actuel secrétaire général de la Conférence des Evêques de France.

9 comments

  1. Marguerite

    Familles monoparentales ? Pour moi le mot « famille » est impropre, une famille est constituée de deux parents et d’enfants. On encourage depuis des décennies les femmes à avoir des enfants, même sans travail, sans logement, sans mari …….. !!!!!!!! et nous payons cette inconscience de nos dirigeants avec toujours plus d’impôts. Et la crise du logement est toujours présente. Avant l’Ere de Destruction systématique de la famille, on se mariait quand on avait un boulot et un salaire qui permettait d’élever les enfants que l’on mettait au monde. Il y avait des familles pauvres il y en a toujours eu. Chacun vivait selon ses moyens et s’occupait au mieux de ses enfants. Au XXIe s. Il y a 3 000 000 d’enfants sous le seuil de pauvreté en France ! Alors que nous sommes un pays riche !!!! Mais on fait n’importe quoi ! Pour satisfaire les individus qui veulent vivre à leur guise. Résultat : on fait des petits malheureux par milliers qui se révoltent et veulent ce que les « riches » ont … Voilà le progrès !!!!!
    Et je ne parlé pas des immigrés innombrables qui arrivent et arriveront encore plus nombreux sur notre sol ….

    • noelle

      tout à fait d’accord avec vous shimon et encore quand vous parlez d’académicien vous êtes gentil, c’est d’une platitude à pleurer…ce n’est pas avec cela que les catho peu pratiquants retrouveront joie et force

  2. Françoise

    Pas si mal ! Je ne vois dans ce discours rien de subversif ni contraire aux Evangiles et à l’enseignement du Christ. Ce texte a le mérite de se pencher sur la grande détresse matérielle et morale de nos compatriotes, familles en particulier.

  3. Déprimant de voir comment ces évêques sont la proie de la désinformation du GIEC.
    Les pauvres français et allemands ne peuvent plus se chauffer ou même s’éclairer car les taxes de ces fameuses énergies nouvelles gonflent les factures…..et augmentent le CO2 qu’ils craignent….
    L’activité humaine n’influence pas le climat, qui d’ailleurs ne se réchauffe pas depuis 17 ans. Voilà ce que disent les vrais scientifiques. Ce serait plutôt le soleil.
    Nos évêques mélangent tout et leur salmigondis m’attriste…..

  4. Sami

    Une omission étonnante de ce qui se passe d’absolument atroce et inoui dans le monde !
    Des enfants sont arrachés à leurs famille, capturés, vendus, massacrés…. Les gens se font écraser ou poignarder, décapiter dans la rue ! Il y a des familles chassées de leur maison, forcées de quitter leur pays et de survivre sous des tentes à la merci de tout . Il y a une guerre tentaculaire que nous ne pouvons ignorer .
    Rien n’en transparaît dans ce rapport !
    Et l’on a critiqué le silence de Pie XII !!
    Jamais Benoit XVI n’aurait laissé un tel silence s’installer.

  5. Henri

    Quel baratin!!! Bien d’accord notamment, à cet égard, avec Shimon et Noelle. Ce qu’on se demande, c’est comment des jeunes peuvent en voyant cela se tourner vers la prêtrise. Le résultat ne peut qu’être double: d’une part, faire qu’il y ait peu de candidatures à la prêtrise (ce qui est d’ ailleurs ce que l’on observe), d’autre part, que ceux qui sont attirés (sauf exception bien sûr, il y en a nécessairement, comme en tout et ici peut-être plus qu’ailleurs car on peut espérer que le Saint-Esprit veille, mais ce n’est pas une raison pour tenter le diable!!!) tendent à ne pas être les meilleurs, et qu’il y ait notamment parmi eux une proportion anormalement élevée d’esprits faux, ou d’ambitieux, ou des deux….

    .Quelle douleur! Combien de temps cela va-t-il durer? Il y a peu de chance en tout cas que cela s’arrête tant que nous aurons comme successeur de Pierre à la tête de l’Eglise un pape à l’esprit faux et particulièrement soumis à la tentation de l’orgueil. Un pape qui à la fois juge faux et est sûr de lui, ça ne peut évidemment pas être plus dévastateur que ça ne l’est. Nous avons tous un devoir de résistance étroitement lié à un devoir de prière. Lier les deux devoirs n’est pas facile, car on a envie de tout envoyer promener ou de céder à la haine. IL ne le faut surtout pas. Disons, pour prendre les choses positivement, qu’il faut y voir un appel de chacun de nous, et de nos évêques aussi, à d’autant plus de Sainteté.

  6. Bertrand

    Bien d’accord avec Henri, Shimon et Noelle: que de baratin….En même temps, on peut observer qu’au milieu de ce baratin apparait subrepticement l’annonce de ce qu’une évolution gravissime se prépare, celle d’une décentralisation dans l’Eglise, décentralisation que les progressistes avaient tenté de faire accepter au moment de Vatican 2 et qui avait été stoppée in extremis à l’époque.

    Voilà donc que le pape François y revient maintenant et que Mgr Pontier s’engouffre dans l’ouverture qui se dessine (heureusement, Mgr Vingt -Trois est sans doute quand même, espérons -le en tout cas, plus prudent ). Mgr Pontier sort même la brosse à reluire pour pousser dans cette direction, puisqu’il nous annonce qu’il va faire appel à un Jésuite, – assurément ce choix est de nature à plaire au pape-, pour aider les évêques des diocèses de France à progresser dans la capacité à discerner, capacité à discerner dont ils vont justement avoir d’autant plus besoin en contexte décentralisé qui accentuera leur autonomie et ainsi l’étendue de leurs responsabilités. Mgr Pontier, en reliant ainsi décentralisation et exercice par les évêques d’une démarche de discernement se coule dans le discours du pape.

    Ainsi voit-on bien se dessiner une nouvelle offensive de la tentative avortée, sur ce point de la décentralisation, de Vatican 2. A noter de plus le lien extrêmement dangereux qui apparaît, dans le discours de Mgr Pontier, entre ce thème du discernement lui-même relié à la volonté décentralisatrice, et le traitement de la question, qui a fait tant débat au synode, des divorcés-remariés. Est-ce que tout cela ne prépare pas la manière suivante de résoudre le problème, à savoir: puisque l’on ne réussit pas à mettre tout le monde d’accord – et pour cause, car c’est évidemment contraire à l’enseignement du Christ- sur l’idée de l’accès possible sous certaines conditions de personnes divorcées-remariées à la communion, et bien décentralisons le problème, laissons chaque évêque discerner et décider….

    Cela serait évidemment particulièrement scandaleux de transférer au plan diocésain la responsabilité de choisir de piétiner ou non la Parole du Seigneur. Observons au passage qu’on entrerait en plein protestantisme, et par l’entrée, avec la décentralisation, dans une religion sans chef réel, et par l’abandon, même si le contraire est mensongèrement proclamé, de la doctrine sur les sacrements. Ce rapprochement avec le protestantisme à partir d’un débat concernant le mariage rejoindrait d’ailleurs l’histoire, car c’est bien justement en raison d’un différend à propos du mariage qu’Edouard VII a quitté l’Eglise pour fonder la religion anglicane. Le Christ lui-même avait d’ailleurs parfaitement mis en garde ses disciples, lorsqu’il leur enseigna le commandement de ne pas commettre l’adultère y compris sous la forme du remariage, sur le fait que les hommes auraient tout particulièrement du mal à comprendre le bien-fondé de cette exigence là. Le Christ était prémonitoire: c’est bien ce qui se passe aujourd’hui, les hommes, mais aussi les évêques, et semble-t-il le pape lui-même, ont en effet bien du mal à comprendre justement cela. Voilà très exactement ce que nous sommes en train de voir se dérouler sous nos yeux.

  7. Maurice

    Auprès de tels propos, ne nous étonnons pas que les séminaires ne se remplissent pas autant que nous pourrions le souhaiter.
    La reforme néo-protestante V2 continue à faire son office, une déclaration comme celle-là est digne d’un frère la truelle !

    Bertrand nous fait remarquer : – observons au passage qu’on entrerait en plein protestantisme –
    J’ai comme l’impression que c’est l’orientation prise depuis pas mal de temps.

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