Mise en place du synode dans le diocèse de Besançon

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Stéphane Bobillier rejoint l’aventure du synode diocésain qui débutera le 10 décembre 2017. Il est nommé secrétaire général pour 3 ans par Mgr Bouilleret. Le calendrier de ce synode est le suivant :

  • Du 10 décembre 2017 au 20 mai 2018 (Pentecôte) : Travail des équipes synodales.
  • Du 20 mai 2018 au 14 septembre 2018 : Travail d’analyse des remontées des différentes équipes.
  • Élaboration des propositions à débattre aux assemblées synodales.
  • 3 assemblées synodales :
    • 6-7 octobre 2018 ;
    • 9 février 2019 ;
    • 8-9 juin 2019 : clôture et votations.

Stéphane Bobillier raconte :

20170116_102649-1-1Après avoir été 8 ans chef de produit marketing chez Parkéon, je souhaitais des responsabilités plus « humanistes », la finalité de mon métier restant la vente… J’ai commencé à changer d’orientation il y a trois ans en enseignant la gestion de projet et l’intelligence collective à l’université de Mulhouse et à l’IUT de Besançon. Parallèlement, ma femme et moi étions engagés auprès de l’Escale Jeunes entre 2012 et 2014 et nous y avons rencontré le père Christophe Bazin qui s’est souvenu de mes attentes le moment venu. Je suis laïc en mission ecclésiale salarié depuis le 9 janvier.

Y a-t-il eu d’autres synodes diocésains ?

C’est le premier pour Besançon. En son temps, Mgr Daloz avait initié « Horizon 90 », une « démarche » synodale, mais pas un synode à proprement parler. D’autres diocèses sont en cours de synode : Bordeaux, que Mgr Bouilleret aime citer en exemple, Autun, Rodez ou Saint-Brieuc. Nous serons trois pour veiller à ce que le synode dispose des moyens logistiques et humains nécessaires pour être mené à bien : mes adjoints, Michèle Lazarroni, le père Sébastien Girard, et moi-même. Un synode est très encadré par le droit canon. Nous rédigerons un règlement pour l’adapter à notre diocèse.

Comment se prépare ce synode ?

Pendant toute l’année 2017, car pour le synode il s’agira de rassembler le plus largement possible : des enfants aux périphéries, pour réfléchir à ce qu’est l’église, d’abord par équipes au niveau local, puis en assemblées synodales, à dates précises. Ces équipes éliront environ trois cents délégué(e)s synodaux qui représenteront la diversité de la vie de l’Église et  participeront à des assemblées. Le but du synode étant de faire émerger des recommandations qui déboucheront sur des propositions de décrets que l’archevêque pourra promulguer et qui seront les orientations pastorales du diocèse pour les quinze ans à venir.