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Notre société aurait besoin des valeurs de la République

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Mgr François Fonlupt, évêque de Rodez, a été interrogé par un journal local, Le Villefranchois. A la question sur le manque de pratique religieuse, il en place la cause uniquement dans le monde moderne : aucune remise en cause des pratiques ecclésiales des quelques dizaines dernières années…

Et la dernière réponse vaut son pesant d’or :

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Voici l’entretien :

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23 comments

  1. La liberté des traditionalistes n’est pas respectée par l’épiscopat. L’égalité des croyants devant la culture religieuse et la liberté religieuse, pas plus. La fraternité ? Où est-elle lorsque l’on traite les traditionalistes avec mépris et qu’on les ostracise ?

    Nous avons bien besoin de la vérité de la liberté, de la vérité de l’égalité et de la vérité de la fraternité.

    Quant à la vie, nous y avons été appelés sans volonté préalable de notre part. C’est la preuve qu’elle appartient à Dieu. C’est, à mon avis, notre première et universelle raison de vivre.

    Pour moi, il est certain que l’interdiction de fait du missel de saint Pie V, l’abandon du catéchisme est à l’origine du tarissement des vocations. À commencer par les vocations motivées par l’amour de la musique et de la beauté de la liturgie… par les vocations motivées par l’amour de la culture religieuse française et le désir de la servir et de la perpétuer.

    C’est triste d’avoir massacré l’Aveyron, célèbre pour la foi, la générosité et la bonté de ses habitants, autrefois très croyants.

  2. Gilberte

    Les valeurs de la République? le Fils de Dieu ne connaissait pas le slogan bien connu , pendant 1800 ans on en a été privé, comment faisaient les chrétiens pour vivre sans? heureusement aujourd’hui on a la liberté du politiquement correct, la fraternité du chacun pour soi, et quant à l’égalité, comme écrivait G Orwell dans « la ferme des animaux »: nous sommes tous égaux mais il y en a qui sont plus égaux que d’autres

  3. la défaite de la catholicité au détour de 1789 et le triomphe de l’Homme sans dieu atteignent des sommets d’apostasie dans l’Eglise,dont Voltaire n’avait certainement pas imaginé qu’ils étaient possibles.

    Ce « Père évêque » a fait « du passé table rase », c’est un faussaire et un prévaricateur qui « applique le Concile » selon la formule du Card. Suenens : « le Concile c’est 1789 dans l’Eglise ».
    …et 1789 c’était la droits de l’Homme contre les droits de Dieu, la souveraineté de la Nation contre la Souveraineté de Dieu, du décalogue, des Evangiles, du magistère de l’Eglise.

    les ruines n’ont pas fini de s’accumuler… et malheureusement la CEF pense souvent tout bas ce que ce Monsieur dit tout haut.

    Quand les « hommes de Rome » reconnaîtront que les « Ralliements » à la république, du Concordat napoléonien à nous jours, sont contre-productifs dans l’économie du salut ce sera le printemps de l’Eglise…

    Nous en sommes loin !, d’autant que les catholiques si attachés aux « points non négociables » n’en finissent pas d’urner républicain, de « servir la soupe » à leurs persécuteurs.

    allegovivace

    contrepoison : http://www.viveleroy.fr/-Action,2- uclf@orange.fr

    Allegrovivace

    • Observateur

      Bonjour cher ami,

      seriez-vous victime des chronologies ? 1789, Vatican II… Ce sont des évènements oui, pas des êtres vivants. Parlez-nous des hommes qui ont provoqué ces évènements, d’accord.

      Pourriez-vous définir catholicité ? Si vous parlez d’un régime politico-religieux, il n’existe pas au moment de la Révolution (et on peut y voir un facteur causal de celle-ci). Louis XIV refuse le Sacré-Coeur en 1689 (dixit Benoit XV en 1920, cf bulle de canonisation de Ste Marguerite-Marie). Lisez Paul Hazard, « la crise de la conscience européenne ». Je le cite de mémoire : « en 1680 les Français pensaient comme Bossuet, en 1715 ils pensent comme Voltaire : c’est une révolution ». Il estime que la grandeur de la momie royale (c’est son expression) a retardé la Révolution d’un siècle. Cherchez les causes ! La cause du mal, c’est le refus de Dieu, les évènements n’en sont que les manifestations. Et la cause du mal est en chacun de nous, n’espérez pas le salut d’un régime politique, c’est NOTRE conversion que Dieu attend d’abord ! Même les multiples et réelles demande de conversion de la France sont aussi des appels à la sincérité de la conversion PERSONNELLE. C’est aussi le sens de la dévotion au Sacré-Coeur : nous adorons un l’Etre aimant par excellence (symbole : le coeur), pas un concept historico-politique.

      Maintenant, si vous cherchez l’origine de la chute de l’humanité, c’est Adam et Eve, « longtemps avant Jésus-Christ ». Et le remède du salut, ce n’est pas le retour du roy (ceci sera donné de surcroit), c’est le règne du Christ dans NOS coeurs, c’est l’amour sincère du Christ et la vraie conversion.

      C’est ce que je vous souhaite, c’est ce que je m’efforce de faire, s’il vous plait, priez pour moi,

      Fraternellement dans le Christ,

  4. babacool

    C’est curieux cette référence à la ripoublique, c’est sans doute dans son esprit qu’il y a la liberté parce que chaque jour nous voyons nos libertés filer au gré des lois nauséabondes de ce gouvernement de fantoches, égalité, c’est une pantalonnade où quoi, qu’il aille demander aux 220000 enfants avortés chaque années s’ils ont droit à l’égalité (c’est vrai qu’il se garde bien de défendre Mgr Aillet face à la cerbère de service: la Touraine!) qu’il demandent aux français qui travaillent dur s’ils sont égaux avec tous ces gens qui touchent la CMU et toutes les aides possibles et imaginables, qu’il demande aux retraités du privé qui touchent une retraite de misère alors que ceux de la sncf ou de l’edf ou les fonctionnaires sont gavés tout en partant à la retraite à 50 ans pour certains? La fraternité autre rigolade faites ce que je dis ne faites pas ce que je fais. Le respect, encore un autre concept fumeux.
    Quant à la déchristianisation: depuis 50 ans les prêtres ont-ils fait leur boulot de prêtres? Même aujourd’hui, quand on voit dans les diocèses alentour que ce sont les prêtres qui officient pour les sépultures et qu’en Aveyron ils ont droit à des laïcs, Benoît XVI n’a-t-il pas demandé que les obsèques se fassent avec Eucharistie? Mais c’était avant! On veut jouer aux progressistes mais on vide les églises de 2 manières en n’assurant plus les service minimum et par l’indigence de la liturgie. Quant aux trois mamelles de la ripoublik: liberté égalité fraternité, ne sont-elles pas celles de la FM, alors pas question pour l’Eglise car dans l’Eglise, il y a la liberté des enfants de Dieu, des hommes debout qui n’ont pas peur de se mettre à genoux devant le Saint Sacrement, il y a l’Amour du prochain même si c’est un ennemi et il y a la Charité et enfin l’Espérance. Qu’elle espérance au fait la ripoublik, celle de toujours payer, d’être considéré comme un moins que rien par la nomenklatura en place etc. Et il y a la Vérité, or la ripoublik a été établie sur le mensonge, la haine de Dieu, la haine de ceux qui ne pensaient pas comme les FM de l’époque, les tueries,, les massacres des petits enfants qui préfiguraient à l’époque l’holocauste de l’avortement et je pense que l’Amour, la Charité, la Vérité l’Espérance valent bien les horreurs fomentées par les instigateurs de la Révolution.

    Bien d’accord avec tous les commentaires précédents

  5. Hervé Soulié

    Disons avec simplicité que Fonlupt n’a pas notre estime…
    Du levain mort enfoui dans la pâte inanimée.
    On peut pronostiquer sans grand risque que l’Aveyron continuera sa lente déchristianisation.
    et que Fonlupt n’ordonnera guère de nouveaux prêtres pour son diocèse.

  6. gege

    Les valeurs de la république française sont : la laïcité, l’athéisme, l’anticléricalisme. La France redeviendra la France quand cette république à la française aura disparu alors les propos de cet évêque feront pleurer de rire.

  7. Les « valeurs de la Raiepublique »…de quelles valeurs parlent-ils ?
    Le mot « valeur » est creux comme une buse, c’est un « fourre tout idéologique »…un mot dont le sens a été détourné si souvent, qu’il est devenu aussi éculé qu’une paire de vieux croquenots à balancer à la décharge municipale !
    La bourse a des « valeurs », la Météo a des « valeurs » (que même elles sont saisonnières..ah ah ah)…même les rillettes du Mans  » Bordel Charnel », celles préférées de DSK, auraient ,selon la PUB, des « valeurs » !
    Moi, je conchie sur les « valeurs de cette Raiepublique » néo-stalinienne progressiste qui fait sombrer la France dans les sanies de l’Histoire.

  8. G. Gerphagnon

    Des évêques (voire des papes) qui parlent comme un apprenti franc-maçon de petite ville de province. Ce n’est pas nouveau malheureusement.

    Jusqu’ici tout va bien!

  9. Père Luc Duloisy

    La Révolution de 1789 vue par un moine orthodoxe français, le père Placide Deseille

    …Au matin du 27 juin 1789 la France a changé ses racines… L’Assemblée Nationale a pris le pouvoir législatif. D’autre part -ce qui est capital- en se proclamant seule habilitée à donner une constitution à la France, elle se fait -en tant que peuple- la source ultime de toute loi, la source de la norme du bien et du mal pour le pays. En un mot, elle prend la place de Dieu…
    … Entre le 20 et le 26 août, l’Assemblée Nationale élabore et adopte la Déclaration des droits de l’homme… En 1789, cette déclaration se situe dans le même contexte que le coup d’Etat du 27 juin et procède de la philosophie des Lumières et du Contrat Social de Jean-Jacques Rousseau. La philosophie qui s’y exprime se ramène à deux points essentiels : l’homme a le droit de penser ce qu’il veut, en se confiant uniquement à sa raison, sans être soumis à aucune Autorité transcendante. Les bornes limitant son activité ne viennent pas de Dieu, mais de la loi établie par la volonté générale de la nation. Cela explique que le pape Pie VI, écho sur ce point de l’ensemble de la tradition chrétienne, réagit alors en dénonçant ces droits  » si contraires à la religion et à la société  » (Encyclique du 23 avril 1791). La réaction du Patriarcat oecuménique et des porte-parole de la consciences des peuples orthodoxes ne fut pas différente…
    …Dès ses premières heures, la Révolution française n’avait pas été le soulèvement d’un peuple contre le Roi et la noblesse, mais l’offensive d’une minorité de nobles et de bourgeois hostiles à la civilisation chrétienne et à toute Souveraineté transcendante, contre tout un peuple encore profondément imprégné de christianisme et attaché à son Roi…
    … la prétention de la Nation à s’affirmer comme le fondement suprême des normes qui inspire les lois est luciférien et ne peut mener l’homme qu’à sa destruction…

    * La Révolution française et le destin spirituel de l’Europe * par l’Archimandrite Placide Deseille.

  10. Placido Candido

    La morale est décrétée par les votes successifs du Parlement français. Nous l’avons vu récemment quand le mariage pour tous a été voté. Mariage pour tous ? Euphémisme pour désigner l’union contre-nature de deux personnes de même sexe ! L’avortement, selon le même Parlement et selon les « ministresses » furibondes, n’est pas un crime, mais une application du droit (?) à disposer de son corps. Oui, dans ce Parlement, les pires déviations trouvent toujours une justification… « Pauvre France, trahie par tes enfants !  » leitmotiv de 14-18.

  11. Bertrand M

    Que monseigneur commence par balayer devant sa porte et en particulier au sujet des enterrements :

    « Les curés, prêtre et diacres du diocèse ne « font » les enterrements que pour les VIP pour les autres contentez vous dès laïcs car les prêtez sont très occupé « voilà la réponse que vous avez sur nombre de paroisses d’Aveyron même celle où le curé a un vicaire et plusieurs prêtre retraités et /ou appartenant à des communautés comme la paroisse de Villefranche de Rouergue (15000 habitants) pourtant quand vous regardez l agenda les prêtres ne sont soit pas occupés soir à des missions qui ne priment pas en droit canon sur un enterrement… Mais pas le choix et si vous osez dire « on a un prêtre  » refus et indignation « pas d’exception tous le monde doit être traité pareil »
    Le VIP franc maçon notoire lui a droit à une messe de scepulture…

    Soyez bienvenue en Aveyron… On croyait toucher le fond avec Girard … Fonlupt prouve que l on peut creuser plus !!!

  12. A Z

    Bonjour,

    1. Quand bien même Mgr Fonlupt aurait raison, le problème est que, au moins depuis 1975, la liberté, l’égalité, la fraternité, sont de plus en plus soumises au libertarisme, notamment « sociétal », à l’égalitarisme, notamment « culturel », et au fraternitarisme, c’est-à-dire à un mélange de festivisme hédoniste et de moraline narcissique.

    2. En d’autres termes, à quoi s’agit-il d’adhérer aujourd’hui ?

    S’agit-il d’adhérer à une conception éclairante et exigeante, libératrice et responsabilisante, de la liberté, de l’égalité, de la fraternité, donc à une conception qui ne dit pas non, par principe, au bien commun, à la Foi surnaturelle, à la loi naturelle, à la personne humaine ?

    OU

    S’agit-il d’adhérer à la conception dominante, relativiste et subjectiviste, plus libératoire que libératrice, et plus émancipationniste que responsabilisante, de la liberté, de l’égalité, et de la fraternité ?

    3. Je suis convaincu, pour ma part, que, parmi les choses qui ont fait beaucoup de mal à une conception adulte, dans le meilleur sens du terme, de la liberté, de l’égalité, de la fraternité, il y a

    – la confusion contemporaine entre civilisation et divertissement, qui a commencé à se manifester, de chacun des deux côtés de l’océan Atlantique, dès les années qui ont suivi la fin de la seconde guerre mondiale,

    – la confusion contemporaine entre développement de l’intérêt général et accumulation des intérêts particuliers, financés notamment par endettement, au préjudice des générations futures,

    – la prétention d’affranchir la liberté responsable, vis-à-vis de la vérité objective,

    – la prétention d’affranchir la personne humaine, à l’égard de la loi naturelle,

    4. Et je suis également convaincu que le croire-ensembliste oecuméniste et le vivre-ensembliste unanimiste constituent, pour ainsi dire, deux tendances ou tentations supplémentaires, par rapport à toutes celles qui les ont précédées, qui font souvent obstacle, bien plus qu’elles ne sont propices, à une vision précise et à une action prudente, pleinement respectueuses de la véritable liberté, de la véritable égalité, de la véritable fraternité, amplement menacées par la mentalité postmoderne.

    5. Je rappelle ou signale qu’avec la construction européenne comme avec les valeurs de la république, les médias, notamment audio-visuels, nous font « le même coup », au moins depuis la fin des années 1980 ou le début des années 1990 : dans l’esprit de ceux qui véhiculent les parti-pris ou préjugés dominants, si nous sommes opposés à la conception dominante de la construction européenne et des valeurs de la république, c’est que nous sommes des ennemis de l’Europe, des opposants à l’Europe, ou des adversaires de la république. Mais, « comme chacun le sait », l’Europe c’est la paix, et la république, c’est la démocratie, « donc » si nous sommes opposés à la conception dominante de la construction européenne et des valeurs de la république, c’est que nous sommes opposés, à tout le moins en puissance, à la paix et à la démocratie…

    6. Or, la conception dominante de la construction européenne et des valeurs de la république n’a certes pas jailli du sol, n’est certes pas tombée du ciel : elle découle des intérêts de tous ceux qui sont en position suffisamment dominante pour pouvoir imposer, propager, cette conception dominante, qui est précisément en conformité avec leurs intérêts. De même qu’il n’est pas dans l’intérêt de ceux qui bénéficient d’une position dominante, dans l’économie et dans la société, que l’on explique les origines et les conséquences du fait qu’une « délégation de souveraineté » constitue un oxymore juridico-politique, de même, il n’est pas dans leur intérêt que l’on explique les origines et les conséquences du détournement de finalité dont les notions de liberté, d’égalité et de fraternité sont victimes, au moins depuis 40 ans, à des fins manipulatoires, plus asservissantes que libératrices, et neutralisatrices de toute mise en vigilance axiologique individuelle.

    7. Formulé autrement, ce qui précède revient à dire que l’on peut d’autant plus s’interroger sur la relation actuellement dominante, artificielle ou émotionnelle, sentimentale ou superficielle, à la liberté, à l’égalité, à la fraternité, dans une république dans laquelle il est considéré comme insensé ou interdit de dire, voire de penser,

    – qu’il y a une contradiction fondamentale entre l’adhésion aux véritables liberté, égalité, fraternité, et l’adhésion à une religion séculière, d’inspiration théocratique, et d’origine moyen-orientale,

    et

    – qu’il y a une confusion fréquente entre l’adhésion aux véritables liberté, égalité, fraternité, et l’adhésion à une volonté de puissance, anthropocentrique et athéocratique, constructiviste et rationaliste.

    8. Je poursuis ce message en essayer de caractériser en quelques mots le positionnement relationnel, emblématique et symptomatique du christianisme catholique contemporain, dans le contexte épiscopal et hexagonal. A mon avis, il s’agit d’un positionnement relationnel bien plus conciliateur et partenarial, qu’attestateur et théologal, en direction des autorités et institutions politiques de notre république.

    9. Ce positionnement a peut-être ses avantages, car c’est peut-être grâce à lui que les catholiques, pour quelque temps encore, sont plus ou moins respectés et tolérés, au lieu ou avant d’être totalement méprisés ou pourchassés, mais ce positionnement a sûrement ses inconvénients, dans la mesure où il se traduit par une auto-neutralisation du discours chrétien des clercs catholiques, sur et vers le monde contemporain.

    10. Et je termine ce message sur une note un peu plus positive, en précisant qu’à mon sens, depuis le début des années 2010, plusieurs évêques français ont commencé à comprendre davantage que la conception dominante de la liberté, de l’égalité, de la fraternité (conception fréquemment dissociée de toute relation soucieuse du bien commun et de la loi naturelle, de la liberté responsable et de la vérité objective), a généré toute une « ambiance », toute une culture, toute une « éthique », qui ont vraiment tendance à INDISPONIBILISER les âmes, à l’égard de Jésus-Christ, et vis-à-vis de la Foi, de l’Espérance, et de la Charité.

    Bonne journée.

    A Z

  13. Barth

    Comment s’étonner de l’etat de notre pauvre Eglise,avec des « citoyens »pareils pour la servir et guider son troupeau?

    Prends pitié de nous Seigneur

    MARANATHA ;…………………………………………;Il est grand temps

  14. allegrovivace

    @observateur

    Une Institution présuppose une « minorité active » d’hommes qui l’ont fait naître et la connaissance de ceux-ci est importante, sans doute.
    Mais, une vie humaine est courte et bien plus long le temps de l’Institution. Ainsi Voltaire n’a jamais vu le résultat de ses efforts laïcistes qui ont débouché sur la révolution concoctée dans les Loges par une minorité active d’aristrocrates, de prêtres et de bourgeois… et ces derniers ont « tiré entièrement la couverture » par la magie du nombre !

    La catholicité, indépendante du régime, c’est l’imprégnation catholique des esprits, des coeurs et des cités, constitués en Peuple de Dieu ! ; elle existe encore avant la Révolution sous la forme de la monarchie absolue de droit divin, tout au moins dans l’immense majorité de la population et sur le plan institutionnel, mais trop souvent sous forme de verni parmi l’élite… la « minorité active ».

    L’Institution politique n’est pas indifférente au salut des âmes, elle peut le soutenir, l’empêcher ou l’ignorer.

    In fine,

    – pas de Chrétienté sans monarchie absolue de droit divin (monarchie sacrale et Roi lieu-tenant de Dieu ; ce qui n’est pas un mythe mais l’essence de la FRANCE, sans confusion du spirituel et du temporel)
    – encore moins de catholicité -pays globalement catholique avec religion catholique d’Etat- ; l’expérience de Garcia Moréno en Equateur au XIXs ou de Salazar ont démontré que l’Institution la moins mauvaise n’a que la durée de vie du vertueux dirigeant, contrairement à la monarchie sacrale… 496-1793)

    et, travaillons à bien penser « ad majorem Dei gloriam, ne soyons pas esclaves des « temps modernes » !

    http://www.viveleroy.fr/De-la-necessite-d-une-bonne,8?lang=fr

    allegrovivace

  15. Pingback: Bienheureux les simples d’esprit mais de là à faire l’éloge des valeurs de la république comme le fait Mgr François Fonlupt, évêque de Rodez ! | chartedefontevraultprovidentialisme

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