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« Nous devons accepter de remettre en question la façon dont nous célébrons l’eucharistie »

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Dans son éditorial de septembre de Monseigneur de Germay, évêque d’Ajaccio, pose la question de la façon de célébrer, plaide pour l’orientation de la liturgie :

« En ce début d’année pastorale, il est bon de se rappeler le but de ce que nous allons entreprendre. Nos activités ne visent pas à faire fonctionner une institution mais à évangéliser. Elles se situent dans la dynamique des paroles du Christ : « allez, de toutes les nations, faites des disciples ».

Or, reconnaissons-le, cette évangélisation ne va pas de soi. Dans nos pays de vieille chrétienté, l’Eglise vit une mutation qui comporte des aspects positifs mais aussi – et de façon assez évidente depuis plusieurs dizaines d’années – les éléments d’une décroissance qui dure encore. Aujourd’hui la grande majorité des jeunes de moins de 20 ans ne savent quasiment rien de Jésus-Christ. Le défi de la nouvelle évangélisation est immense et passionnant à la fois. Il nous pousse à revenir sans cesse à ce qui constitue le cœur de notre foi, c’est-à-dire au kérygme comme aime à le rappeler le Pape François.

l’intérêt d’aller à la messe chaque dimanche

La nouvelle évangélisation passera également par une pastorale renouvelée de l’eucharistie. Comment pourrait-il en être autrement puisqu’elle est « la source et le sommet de la vie chrétienne » ? La désaffection que nous constatons pour nos messes dominicales doit nous interroger. Comment se fait-il que tant de jeunes et d’adultes qui ont été initiés à la foi chrétienne ne voient pas l’intérêt d’aller à la messe chaque dimanche ?

Même si ce n’est pas la seule raison, nous devons accepter de remettre en question la façon dont nous célébrons l’eucharistie. La réforme liturgique qui a suivi le Concile était nécessaire. Elle a permis, entre autres, de donner une place plus large à la Parole de Dieu, de permettre une participation plus aisée des fidèles par l’utilisation de la langue vernaculaire, de promouvoir une certaine sobriété des rites tout en retrouvant des éléments de la grande tradition liturgique de l’Eglise. S’il ne s’agit donc pas de remettre en cause la réforme liturgique, il n’est en revanche pas interdit de s’interroger sur la façon dont elle a été mise en œuvre.

La possibilité pour le prêtre de célébrer face au peuple a été selon moi mal accompagnée

Un des aspects concerne l’orientation de nos liturgies. La grande majorité des églises sont orientées vers l’Orient qui symbolise le Christ. Les anciens avaient bien conscience de prier en étant tournés vers le Christ. La messe était perçue comme un moment où les fidèles se tournaient vers leur Dieu, d’abord pour l’écouter puis pour lui offrir le sacrifice d’action de grâces. La possibilité pour le prêtre de célébrer face au peuple a été selon moi mal accompagnée. On a alors progressivement perdu le sens de cette orientation fondamentale et perçu la messe uniquement comme un dialogue entre l’assemblée et le prêtre. Celui-ci s’est ainsi parfois considéré comme un animateur, se sentant la mission de rendre la messe accessible, compréhensible, animée, sympathique même, faisant des commentaires, se permettant d’adapter les formules liturgiques, etc. Du coup, l’attention des fidèles était de plus en plus captivée par la « prestation » du prêtre et/ou celle de l’animateur de chants.

En voulant expliquer les rites, on leur interdit de remplir leur fonction qui est de suggérer le mystère

Cette dérive n’a pas favorisé la participation des fidèles souhaitée par le Concile. En voulant absolument expliquer les rites, en effet, on les « aplatit », on leur interdit de remplir leur fonction qui est de suggérer le mystère. La formation liturgique est certes nécessaire, mais en dehors de la messe. Bien célébrée, la liturgie de l’Eglise peut orienter les cœurs vers Dieu, manifester sa présence et aider les fidèles à se laisser toucher par « l’œuvre de la rédemption qui s’accomplit ». Elle est le fruit de 2000 ans de tradition. Tout y est pensé pour être au service d’un événement dont l’acteur principal est Dieu lui-même et auquel nous sommes invités à participer, d’une participation non pas d’abord extérieure mais intérieure.

Avec l’humilité de celui qui sait être au service d’une œuvre qui le dépasse, avec simplicité et sans ritualisme, sachons être les serviteurs de la beauté de la liturgie pour redonner à ceux qui l’ont perdu le goût du don de Dieu. »

25 comments

  1. Frankie

    Et bien bravo Mgr !!!! Enfin une prise de position claire ! Le problème du rite ordinaire est qu’il est mal orienté ! Sans oublier les pitoyables traductions des textes liturgiques !!!!

    • Bruno ANEL

      On peut douter que les problèmes de L’Eglise viennent d’une orientation des édifices ou des prêtres vers l’orient. Le Christ est sur l’autel, pas à l’orient. Quant aux traductions, elles sont de plus en plus fidèles au texte grec. Que leur reprochez-vous donc ?

      • Frankie

        Si ces textes sont si parfaits !!!! Quelle est la raison de refaire une traduction ?

        Vous savez tout comme moi que la traduction française est truffée d’erreur (confiteor par exemple) !

        Lisez les textes en italien par exemple !

        Je ne parle pas des textes du NT, le parle des textes de la liturgie !

        Là, la trahison est plus que flagrante !!!

  2. toto

    Je cite une remarque faite par le Père Brian Hougthon, converti de l’anglicanisme, curé d’une paroisse catholique anglaise, démissionnaire quand on lui interdit de dire la messe traditionnelle, puis installé à Viviers jusqu’en 1992, année de sa mort, dans son livre « prêtre rejeté » Editions Dominique Martin Morin (ré-édition 2005)
    début citation: « “Une des caractéristiques extraordinaires du bricolage de la messe, c’est que le prêtre jouit d’une liberté que les laïcs ont perdue. Dans l’ancienne messe, le prêtre était soumis à une stricte observance des rubriques et les laïcs pouvaient faire à peu près ce qu’ils voulaient : suivre la messe dans leur missel ; lire le Manuel du Chrétien ; dire leur chapelet ; s’endormir… Maintenant le prêtre est libre d’inventer ce qu’il veut, mais malheur aux laïcs qui ne participent pas. Ce n’est pas la seule conséquence. Les laïcs sont toujours obligés d’assister à la messe le dimanche. Mais « la messe » n’existe plus dans le rite latin. Il y a à peu près autant de messes qu’il y a de prêtres. Est-ce que les laïcs sont obligés de se plier aux caprices du célébrant ? Il serait carrément injuste que la réponse soit oui.” fin de citation.
    Mgr de Germay devrait pousser sa logique plus loin en allant visiter les communautés « traditionnelles ».
    Le problème: les prêtres « progressistes ne croient plus en rien et les véritables fidèles s’en aperçoivent et votent avec leurs pieds.

  3. patrick chirac

    la dérive des réformes mal mises en œuvre de Vatican II a abouti à l’adoration de l’homme au dépend de l’adoration de Dieu. réorientons donc notre prière vers Dieu et uniquement vers Lui seul !
    la messe est devenu un « forum » social avec des incantations dans nos prières universelles qui s’apparentent plus à des revendications syndicales qu’à de réelles prières adressées à Dieu (ça fait 40 ans que j’entends tous les dimanches, ou presque, des prières pour les chômeurs, les sans-emplois, les sans-abris, les immigrés…).

    • Marguerite

      Oui, supprimons toutes ces incantations de PU ! et aussi l’échange de paix. Et les églises deviennent avant et après la Messe un vrai champ de foire où l’on papote, on rit, on discute, sans se soucier de la Présence Réelle … Dans certaines églises, le curé transforme les prières, par exemple le Credo, qu’il recompose à sa façon et ajoute des phrases à lui à d’autres prières … Pas un instant de silence …. et la communion distribuée par des laïcs ! On nous apprenait que nous ne devions pas toucher l’Hostie et des mains non consacrées le font allègrement, sans arrière-pensée ! Il y aurait beaucoup à restaurer de rites sacrés …

    • Maurice

      Cela fait 40 ans que …
      Qu’attendez-vous pour aller assister aux offices ailleurs ? Il y a sûrement une église célébrant des offices dans la tradition aux alentours de chez vous ! Consultez la porte latine pour le savoir et n’hésitez pas à vous déplacer.
      Assister à … (je ne sais pas comment appeler cette agitation ou chacun fait ce qu’il veut) est-ce nécessaire ? Faites-vous prières chez vous ce sera même mieux puisque le prêtre n’assume pas son rôle de prêtre, ce sont des fidèles qui ont le plus la parole et le prêtre est assis à attendre que ça passe.
      J’ai parlé de la tradition à un prêtre qui faisait des offices néo-protestants, pour lui nous (à la FSSPX) des « Lefebvriste » et dit d’une manière péjorative, des fidèles qui sont détournés de la voix du christ, etc. en pensant aux offices que EUX disent, cela ferait sourire si ce n’était pas sérieux. (j’en ai d’autres du même genre après avoir discuté avec des fidèles néo-protestants sans le savoir.

  4. Très bien dit !
    Les excès perdurent dans maintes paroisses.
    Entre le maître autel abandonné pour des autels de misère, les prie Dieu supprimés, et les rangs de chaises rapprochés pour qu’on n’ait pas la possibilité de s’agenouiller au sol, les chants débiles etc…
    Après l’abandon du grec et du latin on nous a fait chanter en hébreu ….
    Le plus odieux étant le peu de respect pour le Saint Sacrement.
    Du grand n’importe quoi qui va, je l’espère vers sa fin, avec la disparition d’une génération de prêtres peu instruits et pas du tout pieux.

  5. Hervé Soulié

    Excellente vision de ce que doit être la liturgie, celle que développe Mgr de Germay.
    La liturgie d’après le concile souffre d’être presque complètement désacralisée.
    Le retournement des autels y concourt et accentue l’impression de dialogue entre le célébrant et l’assemblée, et non plus de sacrifice offert à Dieu.
    Il faut en revenir au schéma séculaire, où le célébrant, comme l’assemblée derrière lui, font face à l’autel, au tabernacle qui renferme le Christ et à la grande croix qui surmonte ce dernier.
    Après il faudra revenir à l’usage du latin, sauf les lectures, l’introït, la collecte, la secrète et la prière après la communion, comme l’a stipulé le Concile Vatican II, tout simplement (SacroSanctum Concilium).
    Le latin, « langue belle, grave, sacrée, extrêmement expressive et élégante » (Paul VI….)
    « le latin, sa puissance, son aptitude à exprimer les choses sacrées » (re-Paul VI….)

  6. Très bien! Mais l’orient…Le Chrétien de base sait t-il qu’il est en occident…ou ailleurs dans cette explication.
    Que l’orient représente la naissance à Béthléem du Sauveur , son parcours et enfin sa mort sur la croix, tout cela c’est la Palestine et Israel ,raisons qui expliquent l’orientation des églises.En se tournant à l’envers ont quitte le passé (souhaits de certains) mais aussi un peu cette partie du monde qui a vu le Dieu fait homme donner sa vie pour nous .

  7. rocheteau

    Merci Monseigneur !
    plutôt que des cérémonies « vivantes » nous voulons des cérémonies priantes ! empreintes de Foi d’Espérance et de Charité, charité non seulement envers nos frères, mais d’abord envers notre Seigneur et notre Dieu ! la charité fraternelle ne découle-t-elle pas de notre Amour envers Dieu, dont elle est la preuve comme le disent si bien Saint Jean et Saint Jacques…. j’ai souvent l’impression que dans notre religion on mélange souvent le but et les moyens, qu’on veut absolument minimiser la fin (DIEU) au profit des techniques pour arriver au royaume de Dieu, et que à cause de tout ça on embrouille tout ! notre Religion si belle devient ainsi une cacophonie sans queue ni tête, un sentimentalisme sans consistance et soumis aux caprices et aux modes …. quant à l’obéissance aux formes prescrites pour nos célébrations…. c’est le libre choix ! au gré des prêtres et des « responsables paroissiales » de la liturgie qui éventuellement en changent les prières et l’ordonnancement,
    pourtant
    « le Christ a dû lui-même apprendre l’obéissance, par la souffrance », et le supplice terrible de sa Croix….
    nous dit la liturgie d’aujourd’hui …..

  8. karr

    L’évêque de Corse a le courage de se poser la question concernant la manière dont la messe est célébrée ,je lui répondrais comme Mgr Lefebvre: »Laissez nous faire l’expérience de la tradition »,non seulement dans une chapelle ou une église mais bien plus largement.

  9. Benoît

    Belle, juste et courageuse réflexion sur la Messe, plus que nécessaire et fort bienvenue, mais non suffisante.
    Autrement dit : la théorie, c’est très bien mais nous attendons la pratique depuis maintenant plus de 3 ans. Et l’exemple devrait venir d’en haut.
    La forme ordinaire du rit romain telle que voulue par l’Eglise, nous ne demandons rien d’autre : à quand le pain de la noble simplicité romaine au lieu des pierres de la désastreuse idéologie franchouillarde ?
    Quant au goût du don de Dieu, je ne pense pas qu’il soit perdu mais bien plutôt l’estime d’un certain clergé et de sa clique de laïcs en mal de reconnaissance.

  10. Emmanuel

    Quand on le peut, la solution est en effet de déserter les églises tenues par des néo-protestants.
    Malheureusement, il n’y a pratiquement que ce genre d’église en grande majorité en France, peu de diocèses à part en région parisienne offrent se choix alors réduit en « luxe » pour certains.
    Prions pour eux, afin qu’un jour la possibilité d’une véritable messe ( saint sacrifice réel et non cène protestante) proche de leur domicile, leur soit offerts.

  11. Gilberte

    Autrefois, le prêtre situé entre l’autel et l’assistance, était un intermédiaire entre le Christ et les fidèles, il a perdu sa place, et les fidèles cherchent le Christ

    • rocheteau

      bien d’accord avec vous : ne sommes nous pas trop souvent comme des brebis sans pasteur….
      de même pourquoi ne pas remettre à sa vraie place le Tabernacle qui contient matériellement la présence du Christ ? ne devrait-il pas être au centre de nos églises, bien en place comme autrefois sur le Maître autel ? pourquoi lui tourner le dos lors des célébrations ? le Concile n’a jamais demandé de célébrer face au peuple ! aucun texte du Concile ne précise ça ! seules l’annonce de la parole (les lectures et l’homélie doivent être dites à l’ambon en regardant l’assemblée), le reste c’est à Dieu que ça s’adresse et le prêtre n’a pas à parader ni faire de théâtre… comme vous dites, il’est l’entraîneur !
      qu’on restitue sa place à l’EUCHARISTIE ! qu’on restitue la Foi en l’Eucharistie !
      que l’on crée un coin prière avec la Présence Eucharistique très bien mais ça n’empêche pas la sainte Présence au centre de nos églises …. Jésus on le sait bien a forcément le don de bilocation !!!!

  12. Ecossais

    L’institution est aussi un outil au service de l’évangélisation. A force de dire qu’ils ne sont pas là pour faire fonctionner l’institution comme le répète en boucle entre autres l’Archevêque de BESANCON je cite: « Je ne suis pas là pour sauver l’église » il ne faut pas s’étonner de la Bérésina ecclésiale dans nos paroisses. Derrière cette attitude de beaucoup d’évêques se cache en fait un cruel constat d’incompétence et de renoncement.
    La sagesse populaire sait bien que, pour bien travailler un bon ouvrier a besoin de bons outils et c’est aussi valable dans la vigne du Seigneur.

    • Frankie

      Très Cher ! Si vous voulez que le prêtre et les fidèles soient face au Christ ! Il faudrait que les prêtres remettent des crucifix sur l’autel comme c’est prescrit, qu’ils célèbrent dignement en respectant les rubriques du missel, que 6 chandeliers entourent de chaque côté le crucifix !

      Et n’oubliez pas que que la Lumière s’est levée en orient et que les églises étaient orientées vers l’est ! Les symboles comptent aussi !

  13. JOSSE

    La messe qu’est-ce sinon un rassemblement autour du Christ qui se rend présent au milieu de nous, comme Jésus l’a fait le premier jour où il est apparu à ses Apôtres et qu’il a célébré l’eucharistie avec les disciples d’Emmaüs. A ce que je sache, il ne s’est pas tourné vers l’Orient, il s’est tourné vers le Père pour lui offrir tout son Amour, tout son Esprit pour que son Amour, son Esprit nous soit redonné dans son Pain de Vie, en sa chair qu’il nous donne à manger dans le saint sacrement.

    Il est donc normal que le prêtre qui signifie cette présence de Jésus offrant au Père son Esprit, son Cœur pour qu’il le redonne à ses disciples, soit tourné vers les fidèles à qui il fait don de son Esprit, dans son Pain de Vie.

    C’est pas la liturgie elle-même qu’il faut changer, c’est la manière dont le prêtre dont célèbre cette liturgie, prêtre qui signifie par sa présence à l’autel, la présence de Jésus le Grand Prêtre. Tout doit être fait, dans l’attitude du prêtre, de ceux qui l’assistent, des servants d’autel, pour que l’attention des fidèles soit attirés par Jésus se rendant présent dans son Saint Sacrement.

    Les liturgies qui fonctionnent mal, sont les liturgies où le prêtre ou les animateurs, prennent toute la place, se mettent au centre au lieu de faire toute la place au Christ.

  14. ROMANOS

    Merci infiniment à Mgr de Germay, évêque catholique d’Ajaccio pour son constat lucide, honnête et courageux.

    Pour nous, chrétiens orientaux, dont les rites liturgiques demeurent inchangés depuis le 1er millénaire de l’Église, dans la fidélité absolue au dépôt de la Foi reçu des Saint Apôtres, la révolution liturgique qui agite l’Église romaine depuis bientôt un demi siècle, suscite l’incompréhension, la réprobation et finalement la tristesse.

    En retournant les autels (devenus des tables …), ceci parfois, dès avant le dernier concile du Vatican, on a eu le sentiment et la crainte que la liturgie romaine allaient s’aligner progressivement sur les cultes protestants.
    Qu’on le veuille ou non, le résultat est que désormais tout l’Occident chrétien tourne le dos à la Tradition liturgique de « l’Église des origines ».
    Oublié, le Christ : « Orient des orients » !
    Oublié, la Divine Liturgie (cf. Sainte Messe) : « le Ciel sur la terre » !

    Quelle proximité spirituelle nous reste-t-il en commun ?
    À supposer que nos théologiens respectifs finissent par s’accorder sur des définitions dogmatiques communes, comment imaginer dans les faits une convergence œcuménique pratique entre des confessions chrétiennes qui ne donnent pas le même primat à la prière liturgique, qui, pour les chrétiens des rites orientaux, est et doit demeurer la première réalité vécue de l’Église ?

    Quid de l’adage : « Lex orandi, lex credendi » ?

    • toto

      @Romanos
      Juste analyse, mais vous semblez ne connaître que l’Eglise conciliaire. Avez-vous mis les pieds dans une église ou un monastère qui ont gardé la liturgie traditionnelle catholique? Et les églises catholiques de rite oriental?
      Nous assistons au triomphe des idées de Luther et Calvin, qui sont en réalité les idées talmudiques de ceux qui ont refusé de reconnaître le Messie.

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