2 comments

  1. LEFOL

    Evidemment , S.Irénée s’est trompé dans sa formule à l’emporte pièce.
    C’est la même erreur qui a fait dire à Paul VI « …la vocation de l’Homme est réellement unique , à savoir divine… » (« gaudium et spes » n° 22 § 5)
    Chez S.Irénée comme chez Paul VI , la confusion provient d’une erreur d’ interprétation du début de la 2nde épître de S.Pierre , la vocation à devenir « participants de la nature divine » (2P 1,3-4) étant en rapport avec les promesses données à ceux qui ont  » une foi aussi précieuse  » que celle de l’Apôtre (2P 1, 1) et non pas données à « l’Homme ».
    Cette erreur fondamentale est passée dans le catéchisme de Jean Paul II : art.1704  » LA PERSONNE HUMAINE PARTICIPE A LA LUMIERE ET A LA FORCE DE L’ESPRIT DIVIN . Par la raison , elle est capable de se porter d’elle-même vers son bien véritable. Elle trouve sa perfection dans « la recherche et l’amour du vrai et du bien » (GS 15).

  2. LAPARRA

    C’est Saint Irénée, je crois, qui a eu cette autre sublime phrase : « la gloire de Dieur c’est l’homme sauvé ».
    Dans une proclamation ahurissante, les post-conciliaires ont fait disparaître le dernier adjectif et demandé de chanter « la gloire de Dieu c’est l’homme », mille fois entendu dans les paroisses.

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