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Comment aborder la réalité de la mort avec les enfants ?

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C’est la question posée par le septième numéro de Cap P’tit Vent, journal d’éveil à la foi des enfants âgés de 3 à 7 ans, réalisé par le service diocésain de l’initiation chrétienne. Retrouvez ci-dessous l’éditorial de la rédaction du journal.

Face à la mort d’un animal de compagnie, d’un oiseau sur le bord du chemin, ou d’un proche… lors d’une visite au cimetière ou tout simplement en regardant Blanche-Neige, les questions des enfants sur la mort surgissent, profondes, déroutantes ou dérangeantes, comme cette petite fille devant la tombe de son grand-père : « Est-ce qu’on peut fêter son anniversaire là-bas ? »

« Là-bas » : ce mot bien vague, désigne un au-delà que le petit essaie de penser en termes de lieu, d’espace, de personnages… Et il renvoie à un mystère qui nous dépasse tous : qu’y a-t-il après la mort ?

L’évocation de l’anniversaire témoigne du besoin, pour l’enfant, de se représenter ce là-bas et d’être rassuré sur ce qui l’attend, de son désir que les bons moments passés ensemble ne s’arrêtent pas, de la difficulté à envisager le caractère irréversible de la mort…

Le concept de mort se construit peu à peu chez les enfants. Et les guider dans cette quête de sens qui traverse toute l’humanité depuis la nuit des temps n’est pas chose facile. Comment trouver des mots simples et justes qui puissent les sécuriser et les aider à se construire autour de cette question angoissante de la mort ?

Comment faire grandir en eux l’espérance chrétienne de résurrection, d’une vie nouvelle avec Dieu, « banquet final », fête éternelle partagée avec tous les amis de Dieu ? Nous vous proposons dans ce numéro quelques pistes pour les accompagner…

Cap P’tit Vent est disponible en téléchargement.

 

Source diocèse de Lyon

1 comment

  1. Carolus Magnus

    Le sujet est extrêmement sensible.
    D’abord la question « angoissante de la mort » l’est parce que nous sommes angoissés.
    Si la société qui n’a de cesse d’arborer l’éternelle jeunesse à la boutonnière arrêtait de faire du jeunisme l’alpha et l’oméga structurant la néo-pensée profane, peut-être que les choses iraient différemment.
    Admettons-le: tout le monde tourne le dos à la mort. Qui, sinon les touristes, se promènent donc dans les cimetières parisiens ? Et ailleurs ? Combien de tombeaux sont abandonnés alors même que leurs familles vivent à proximité dans le même village, au coin même de l’église qu’ils ne fréquentent guère davantage ?
    A force de cacher la mort nous en venons à en avoir peur et à transmettre cette angoisse à nos propres enfants.
    En revanche il faut aborder les chose simplement. A commencer par dire qu’il y a une Vie après la vie terrestre. Et que cette Vie nous la passerons en compagnie de tous les personnes aimées qui nous ont précédées ici bas. Le Christ est là pour nous le dire. Mais nous ne l’écoutons pas ou si mal!
    Commençons donc, à l’approche de la semaine de la Passion, à relire l’Évangile et à l’expliquer aux enfants. C’est par cette voie qu’il faut commencer. Car le Christ est notre seule voie vers le Salut, vers le Père.
    Lorsqu’on va embrasser son Père personne n’a peur, car il est l’Amour tant souhaité.

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