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Anne Soupa dans le diocèse de Saint-Etienne

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Anne Soupa, fondatrice du « Comité de la Jupe », puis de la Conférence catholique des baptisé (e)s, contestataire officielle, a été invitée à donner une conférence dans le diocèse de Mgr Lebrun.

C’est une conférence organisée par Chrétiens Dans l’Enseignement Public et cinq associations (ACI, ACO, Amis de la vie, CEL42 et CVX), dans le cadre des formations diocésaines, qui a réuni près de 200 personnes jeudi 26 mars 2015 à Saint-Etienne. Avec la participation du père Jubert.

Anne Soupa a souligné l’inégalité de la place des femmes dans les instances décisionnaires de l’Eglise…

14 comments

  1. toto

    La subversion invitée par des évêques. Ceux-ci savent qu’ils multiplient l’efficacité de la subversion en lui donnant leur aval. Ce ne sont plus des ignorants ou des mous, ce sont des traîtres.
    Les bons évêques luttent contre la subversion dans les diocèses, les écoles, les universités catholiques et ce sont eux qui sont persécutés

    • toto

      Avec Christine Pedotti, Anne Soupa crache dans la soupe. Si elles ne sont pas contentes de l’Eglise, elles peuvent postuler dans les milliers de sectes où elles pourront être Pape. Ou fonder leur propre secte.

      • Nicorazon

        On ne réforme les institutions et les systèmes que de l’intérieur (Hegel). Et tout système fermé se dégrade (second principe de la thermodynamique). Anne Soupa a raison de rester pour lutter de l’intérieur…

  2. Philibert

    Ceci est l’exemple-type d’un non-événement.

    Non seulement Anne Soupa ne représente pas grand-chose, mais, étant donné que les femmes n’accèderont jamais au sacerdoce, elles ne pourront jamais avoir beaucoup plus de place qu’elles n’en ont actuellement.

    • mimi

      Vous avez tout à fait raison dans un sens. Cependant, la place des femmes est immense en pensant à Marie, mère de Dieu, mère de l’humanité, en pensant à toutes les saintes femmes qui ont fait le monde de siècle en siècles, en pensant à toutes les bénévoles efficaces et bienveillantes dans toutes les paroisses.
      Notre place n’a pas à se copier sur celle des hommes.
      Il y a un génie propre aux femmes, et un génie propre aux hommes, différent.

  3. Avide de pouvoir ! Jésus-Christ a-t-il conseillé de prendre les première places si on n’y est pas invité par Dieu ?

    « Mt 23,11. Celui qui est le plus grand parmi vous, sera votre serviteur.
    Mt 23,12. Quiconque s’élèvera, sera humilié, et quiconque s’humiliera, sera élevé. »

    http://magnificat.ca/textes/nt01_mt.rtf

    Veut-elle servir ou se servir du pouvoir ? Cette revendication me semble, sauf erreur, contredire la doctrine même du Christ. Comment concilie-t-elle ses revendications catégorielles avec la doctrine ? Je ne vois pas.

    « C’est une démarche moderne, d’inspiration démocratique, et conforme à ce que devrait être la vraie tradition de l’Église. » Voilà une citation de cette dame déléguée à la « formation » par le diocèse. L’Église n’est pas démocratique. C’est Dieu qui gouverne l’Église et c’est Elle qui est mater et magistra, elle n’est pas notre chose.

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Anne_Soupa

  4. De plus les déclarations de cette dame bafouent la liberté religieuse. Aucun humain ne peut venir nous obliger à croire comme ceci ou comme cela. Seule l’Église enseigne la foi, personne ne la lui enseigne. C’est ce que je crois et c’est mon droit opposable à madame Soupa. L’Église n’est pas un dû, elle est l’effet de la Miséricorde de Dieu.

  5. Pauvre pécheur que je suis

    Il ne faut pas suivre les pas de l’Église anglicane et prions l’Esprit Saint de nous éclairer pour réparer l’outrage de cette Église d’être au-dessus du Christ et des Apôtres !

  6. chui Zemmour

    Il serait grand temps que les femmes reprennent leur vraie place . Ce jeudi Saint, nous avons voulu suivre la messe du jeudi Saint, quel mal nous a pris, le prêtre n’a que droit de la fermer, ce sont les femmes qui mènent le truc du début jusqu’à la fin en se promenant en permanence dans l’église pour quoi faire on ne sait pas et cerise sur le gâteau, c’est une de ces péronnelles qui est allé chercher le ciboire à la sacristie avant la communion, on aurait cru qu’elle portait un sac de patates et elle en a été de son commentaire pour l’organisation de la Communion( il y avait pourtant 2 prêtres et 1 diacre, à croire qu’ils servaient de potiches!) communion dans la main obligatoire. Il est grand temps que toutes ces dames patronnesses lisent le livre de Maria Simma sur la Sainte Messe, les curés aussi ça ne pourrait leur faire que du bien. Ceci se passait à Rodez!!!!

    • toto

      Oui, nous sommes en plein terrorisme féministe.
      Qu’ils et elles lisent aussi « la femme sacerdotale, ou le sacerdoce du coeur » de Jo Croissant qui remet la femme catholique dans son véritable rôle, à l’imitation de la Sainte Vierge, la femme parfaite, la nouvelle Eve.
      Si elles rêvent d’être prêtres à la place du prêtre, dans l’Eglise catholique c’est NIET. Qu’elles aillent fonder leur secte où elles pourront donner libre cours à leur volonté de nuisance.
      Le féminisme anglo-saxon (inventé par des hommes) qui envahit nos sociétés , rend la femme occidentale particulièrement insupportable et esclave de mythes et caprices. Et ce sont elles qui « éduquent » les enfants. Quel gâchis!
      Nous avons de la chance dans notre diocèse, la majorité des prêtres gardent leur place et les fidèles la leur et tout va pour le mieux (entraide parroissiale, bonne atmosphère, messes dignes). Mais voilà, il y a un bon évêque qui ne laisse pas faire n’importe quoi.

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