“Avortement : une épreuve vécue sans légèreté ni regret”

 

 

A la tribune du Monde, Géraldine Dalban-Moreynas, présidente d’une société de « relations-presse », raconte un banal avortement médicamenteux.
 
Histoire poignante, abominable, infiniment triste, qui dit tout des pressions subies par une jeune femme dont le compagnon ne veut pas garder le bébé dont il est pourtant le père.
 
C’est ici.
 
Mais oui, avorter n’est pas un acte banal.
 
Pourquoi ? Ce récit donne un début de réponse, mais pas toute la réponse.
 
Car il se termine avec l’assurance que la jeune femme – qui est aussi victime, on le ressent avec force – n’a pas de regrets.
 
On demande à voir.
 
Les statistiques des difficultés de couples à la suite d’un avortement, et particulièrement à la suite d’un avortement subi sous la pression du père, montrent que le tableau est loin d’être aussi rose.
 
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2 comments

  1. toto

    Cet article de l’Im-Monde est une propagande féministe et pro-avortement scandaleuse qui conclut: « il faut que l’avortement devienne un droit ». Ils racontent un cas dramatique de pression par le « compagnon ». Mais quand c’est les parents, le Planning, la société, l’employeur, les médecins? Pourquoi n’en déduisent-ils pas que la meilleure solution c’est de garder le bébé et d’accoucher sous X si l’imbécile de géniteur n’en veut pas?
    Et pourquoi l’Im-Monde ne parle pas des cas où c’est le père qui veut garder le bébé?
    L’Im-Monde devrait oeuvrer à ce que tous les couples puissent garder leur bébé. Leur puissance médiatique leur permettrait de faire des merveilles pour la vie. Ils préfèrent la culture de mort des assassins de bébés.

  2. Kanjo

    cet exemple est typique du droit des hommes à disposer du corps des femmes. Je ne vois pas où est le droit de la femme là dedans.
    Elle a obéi contre son gré à un homme qui n’avait pas l’air de l’aimer tant que ça ! Si elle prétend n’avoir pas de regret, c’est sans doute qu’elle pense que c’est son homme qui est coupable de ce crime, et qu’elle, n’ayant fait qu’obéir, peut s’en laver les mains.
    Par contre, elle semble n’avoir pas réfléchi au fait que, si l’avortement était interdit, elle n’aurait pas subit ça.

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