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Baisse du denier dans le diocèse de Blois

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2014 a connu une nouvelle baisse du nombre de donateurs, bien que cette chute semble se ralentir. Les donateurs demeurent toujours aussi généreux avec un don moyen de 245 €. Néanmoins, le diocèse s’inquiète pour ses finances. Le denier a fortement reculé en 2014 par rapport à 2013 : près de 8 %, soit 88 000€. La collecte 2014 n’aura atteint que 92 % du montant prévu par le budget. L’Association diocésaine de Blois va donc clôturer son exercice comptable avec un déficit très important.

Une telle situation l’oblige à revoir son budget pour 2015 : réduction des frais de fonctionnement, voire remise en cause certains projets diocésains.

L’arrivée de Mgr Batut à la tête du diocèse permettra-t-elle de rassurer les diocésains et de redresse la barre ?

5 comments

  1. Goupille

    Cela est peut-être dû au départ de la Communauté Saint-Martin de Candé, et de Monseigneur de Germigny de Blois.

    Il va falloir faire preuve de rigueur et de qualité…

  2. Françoise

    Si le montant du denier du culte a baissé dans ce diocèse, c’est peut-être parce que les paroissiens sont mécontents de leurs prêtres ou se sentent floués. La preuve ? c’est que dans d’autres diocèses, au contraire la collecte progresse d’une année à l’autre, souvent parce que les paroissiens sont fiers de leurs pasteurs et se sentent guidés convenablement.

  3. toto

    Comme toujours pour la plupart des diocèses, le problème ce n’est pas les recettes, ce sont les dépenses.
    Les diocèses on voulu imiter l’Etat: vivre au dessus de leurs moyens. Mais la différence c’est que l’impôt est obligatoire, pas le denier…Et donc les fidèles doivent être contents pour passer à la caisse.
    D’accord avec Françoise à 100%

  4. Cassianus

    Je trouve que les prêtres sont en général découragés de gagner de l’argent par la voracité des évêques et l’indigne tutelle que leur imposent les conseils économiques. Dans beaucoup de pays (parmi ceux que l’on catalogue comme pauvres), les curés se débrouillent tout seuls pour entretenir leurs bâtiments et financer les autres dépenses du culte. Il y en a qui sont dans l’abondance et d’autres qui font des visites à l’heure des repas pour se faire inviter. Mais ces derniers sont rares. En général, tous arrivent à faire tourner leur « boutique ». Les diocèses sont plus ou moins riches mais ne sont jamais au bord de la faillite. C’est dans les nations les plus développées, et en France particulièrement, que l’on ne cesse de faire appel à la générosité des fidèles tout en faisant semblant d’agir d’une manière complètement désintéressée.

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