3 comments

  1. Non pas qui ont perdu un enfant, mais perdu un enfant non-né. Donc d’une fausse couche.

    Moi une de mes filles est décédée à l’âge de 31 ans dans des conditions non-élucidées à ce jour.

    • toto

      @ Denis Merlin
      « mais perdu un enfant non-né. Donc d’une fausse couche. » Ou un avortement, acte qui a des conséquences psychologiques et psychiques dramatiques sur la mère, souvent poussée à ce crime par un entourage bien plus criminel encore (médecins, Planning (anti-)familial, mari, copain, parents, quelquefois grand-parents). Seule une démarche de conversion et de repentir peut guérir ces plaies en demandant le pardon de Dieu.
      Je compatis à votre souffrance de père qui voit un enfant mourir. Et j’ai remarqué que ceux qui ont souffert de ces drames sont plus compatissants aux malheurs des autres.

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