27 comments

  1. C.B.

    « cela va contre la liberté » dit le journaliste
    Liberté de quoi et liberté de qui?
    Merci Monseigneur, d’avoir
    -rappelé la liberté de naitre des enfants conçus
    -mentionné que dans ce diocèse (et sans doute d’autres) on propose concrètement le moyen pour ces femmes de réellement CHOISIR, donc d’arracher ces jeunes femmes à certains déterminismes sociaux voire familiaux qui cherchent à les contraindre à avorter.

  2. Jean-Pierre

    La liberté d’avorter est la liberté de tuer. Avant le vote de la loi Veil, l’avortement était un crime. Décider qu’on autorisera un crime ne supprime pas le crime, mais en favorise plutôt la croissance.
    Merci donc, Éminence, de votre réponse claire. Madame Veil à d’ailleurs déclaré en privé, après le vote de sa loi, que si l’Eglise s’y était fermement opposée, elle aurait été retirée. Que ne l’a-t-elle fait, cela lui éviterait aujourd’hui d’émettre des vœux pieux sur son mode d’application : une chose est autorisée ou interdite. Les restrictions initiales à l’autorisation finissent toujours par disparaître.

  3. toto

    Peut être que nous sommes en chemin de sortie des brumes de la propagande malthusienne omniprésente et qui a contaminé jusqu’au catholiques.
    Dès l’instant où l’avortement a été « permis » en cas de viol ou de danger pour la santé de la mère, on a ouvert les portes au génocide. Le mentalité contraceptive et l’égoïsme matérialiste ont fait le reste.
    L’avortement est un sacrifice humain a Satan, un holocauste aux démons. Le crime contre Dieu. Les Hérode modernes ont des moyens colossaux pour leur sale besogne

  4. Daniel

    Si tous nos évêques tenaient tête comme le Cardinal BARBARIN aux journalistes athées et ignares valets de quelques obscures affidés de Lucifer, il y aurait tout à coup 3’000’000 de catholiques en plus dans les églises et de gens réellement éclairés par la lumière du monde, et Hollande et sa clique ne seraient pas au pouvoir, ou tout au moins en prendraient pour leur grade jour après jour.

  5. le perroquet

    Cessons d,offrir des vies humaines et à naître au Dieu Moloch+++En ce jour de la Fête des 14 000 Saints Innocents qu’Hérode a fait tuer,désirant éliminer le Roi des Rois,prions afin que cesse ces offrandes au Diable+++Amen+++

  6. Sylvie Houbouyan

    Mgr Barbarin n’a pas été bien compris par les auditeurs.
    La liberté qu’il invoque n’est pas la liberté du fœtus qui veut naître mais la liberté des très jeunes femmes qui veulent garder leur enfant alors que leur famille fait pression sur elles pour qu’elles avortent.
    Il n’a pas parlé des fœtus mal formés qui donneront des enfants qu’on appelait autrefois des « monstres ». Parce que justement ces enfants ne naissent plus.
    C’est une vérité qu’il faut reconnaître si on ne veut pas tomber dans une idéologie aveugle. Et il faut aussi reconnaître que si les femmes n’ont plus 12 enfants en moyenne, même dans les milieux les plus cathos, c’est parce qu’au delà de 6 enfants , très peu sont appelés à naître.
    Cessons de nous dresser hypocritement contre les meurtres de fœtus que nous pratiquons. C’est du pharisaïsme dans la plus détestable tradition. Et intéressons-nous davantage aux enfants qui sont nés .

    • chaperi

      Un summum d’imbécillités pour ne pas dire autre chose.
      Genre de commentaires qui laisse très mal augurer d’un redressement pour notre pauvre pays.
      Enfin un évêque qui dit ce qu’il a en charge de dire

  7. PILLOT

    Qu’on le veuille ou non, avorter c’est assassiner. Vouloir un droit à l’avortement c’est vouloir un droit à l’assassinat, qui plus est de quelqu’un qui n’y est pour rien, ne peut pas se défendre et n’a rien demandé. Quelle lâcheté !!!

  8. Françoise Authosserre

    Bravo, Mgr Barbarin ! Vous parlez calmement et sereinement de l’ouverture d’une maison accueillant les futures mères qui veulent échapper à la pression de leur famille … et quand bébé est né, tout rentre dans l’ordre ! Il n’y en pas assez de ces maisons, dans tous les diocèses de tels centres d’accueil devraient être ouverts partout où c’est possible pour diminuer le nombre de petits innocents condamnés à mort.

  9. Guy

    Merci au cardinal Barbarin d’avoir rappelé les limites à l’intérieur desquelles peut s’exercer la liberté de l’homme. J’aimerais qu’il complète avec le talent qu’on lui reconnait ce rappel en précisant que toujours dans le cadre de ces limites l’homme a le droit et même le devoir de gérer la création divine et qu’il a donc le devoir de réguler les naissances pour ajuster la population totale vivant dans le monde à un momeent donné aux ressources que celui-ci peut offrir pour assurer à chacun une vie décente. En conséquence positive mais secondaire d’une bonne organisation d’une contraception efficace, on réduirait en plus de beaucoup le recours au crime de l’avortement.

    Mais je dis cela en sachant que Mgr Barbarin n’osera pas aller contre le politiquement correct et préfèrera prêcher la ritournelle habituelle du don de la vie, des enfants tous bienvenus et reçus comme un cadeau divin, quelles que soient les conditions de vie que l’homme est réellement capable ensuite de leur offrir. Seule Mère Theresa confrontée aux dures réalités de cette progression démographique incontrôlée avait osé plaider pour le contrôle des naissances, mais sans être suivie par sa hiérarchie.

    Merci à celui qui saurait retrouver la lettre qu’elle avait écrite au très saint père en ce sens de la publier sur ce site d’échanges très riches entre personnes de bonne foi et partageant sincèrement la même foi malgré des conceptions théologiques parfois éloignées.

    Merci de votre site.

    • Non Guy, l’homme n’a pas le devoir de « réguler » la vie. Ni le droit d’ailleurs. Le « multipliez-vous ! » est sans équivoque et la loi naturelle se charge, elle de « réguler ».
      Le monde, à cause de points de vue de ce genre, est en passe de connaître un crash, l’effondrement de la démographie… nous le verrons dans quelques années, nous le voyons déjà (avec le corolaire: les migrations pour pallier le manque).

      • Daniel

        Si, si Ecole Maison, le devoir des humains est la continence, ne pas avoir plus d’enfant que les finances du foyer peuvent en supporter, ne pas user (de) sa femme en lui imposant des grossesses qui dépassent ses capacités physiologiques.
        La Loi Naturelle n’est pas la loi de la nature c’est à dire la famine, la maladie, la prédation, la pauvreté éducative, la mortalité infantile : laisser un tel mal se faire est un péché car c’est absence d’amour (cf la définition théologique que vous devez connaître). L’Homme n’est pas un animale et son intelligence et sa conscience le portent à faire autre chose qu’à subir ses instincts.
        Vous ne pouvez exiger des prêtres la continence et condamner les débordements sexuels des libidineux et vous, vous complaire dans la même chose sans soucis des conséquences.
        Le mariage n’est pas une autorisation à la copulation déréglée, c’est un chemin de sainteté qui est lui aussi semé de difficultés et de risques de souffrances. Les humains ne sont pas une population de lapins décérébrés.
        Bien sur, se pose alors le problème de ceux qui ne peuvent se retenir, mais c’est trop long pour vous expliquer ici comment voir l’amour d’un homme et d’une femme.

        • @Guy, tout cela qui est l’évidence même n’est pas réguler, qui est culture de mort. Cela s’appelle maîtriser et se maîtriser. La régulation, c’est l’œuvre des nazis du Planning familial. Les mots ont leur importance, le flou est l’ennemi.

    • C.B.

      Mère Térésa est connue pour avoir dit « Le plus grand destructeur de la paix, aujourd’hui, est le crime commis contre l’innocent enfant à naître. Si une mère peut tuer son propre enfant, dans son propre sein, qu’est-ce qui nous empêche, à vous et à moi, de nous entretuer les uns les autres ? » (discours de réception du Prix Nobel de la paix).
      Quant au « contrôle des naissances », il semble qu’elle ait plutôt pensé à régulation naturelle (parfaitement licite selon la religion catholique) ou à l’adoption, mais pas à une contraception médicamenteuse.

  10. Melmiesse

    si les avortements cessaient d’être remboursés par la sécurité sociale, les responsables seraient peut-être plus attentifs à ne pas concevoir lorsqu’on ne veut pas élever un enfant

  11. chouan 12

    @ Guy, je pense que vous avez été endormi par le préchi-précha des nouveaux pontifes et thuriféraires de la santé reproductive, je vous conseille un excellent ouvrage: le n° spécial de l »Homme Nouveau »: enquête au coeur de l’eugénisme. Cela ne coûte que 7€ et ça vaut toute la littérature des néo-fascistes verts et socialos. Non le terre n’est pas surpeuplée, seules les richesses sont mal distribuées et la terre est capable de nourrir bien plus que cela, mais auparavant il faudra déclarer génocidaires un certain nombre de firmes tentaculaires dont la seule religion est le profit à outrance pour quelques actionnaires qui s’ils pouvaient ruiner tout le monde le feraient, etc etc etc!

    • Daniel

      Tout à fait vrai Chouan, 50% de la nourriture produite se perd et l’Afrique pourrait nourrir en plus 1 milliard d’habitants. Il y a donc de la marge : 6 à 7 milliard d’humains en plus … Par contre le modèle matérialiste est alors impossible à cause des besoins énergétiques, il faut se contenter du nécessaire et produire des objets durables. Aujourd’hui on aime bien changer de téléphone chaque année – avec le chargeur s’il vous plait – et les essuie-glaces s’usent en un an et pour changer un petit bout de racleur caoutchouc il faut en acheter un complet. On sait faire des moteurs qui tiennent 2’000’000 de Km, etc…

  12. COURIVAUD

    Il ne reste plus qu’à trouver 135 évêques ayant reçu la charge d’un diocèse en France, pour manifester mitre et crosse en main à Paris le 19 janvier prochain, au lieu de 20 annoncés (sans mitre ni crosse, je précise).
    Cela mérite des cierges et des prières pour atteindre cet objectif avec la grâce de Dieu (et celle aussi de Mgr Barbarin!).
    HC

  13. JACQUES-FRANCOIS dit LOCARD

    Bonsoir,
    Je remercie le cardinal BARBARIN pour sa défense de la Vie de la conception à la mort naturelle.
    Seulement, je comprends mal le fait qu’il accueille, dans son diocèse, les femmes enceintes en difficultés et que les autres diocèses ne suivent pas!
    Je suis personnellement disposé à accueillir une de ces femmes et je n’arrive pas à en trouver UNE! Cherchez l’erreur!
    Pourquoi les diocèses ne recrutent pas les volontaires qui sont prêts, comme moi, à accueillir ces femmes?
    Pourquoi les diocèses ne montent pas des structures pour accueillir ces femmes?
    Ce n’est pas les locaux qui manquent.
    Il n’est pas possible dans rester aux beaux discours et de laisser périr l’enfant à naître.
    Continuons notre prière à Notre Seigneur JESUS-CHRIST.
    Jusqu’à ce qu’Il revienne!
    Merci!
    JFL

    • Daniel

      Il y a des centres d’hébergement, ils ont besoin d’argent, donnez-leur des dons déductibles chaque des impôts et cela sera au moins aussi efficace que de les recevoir.
      Les évêques ne sont pas tous des chiens muets, certains laissent ces associations diffuser des papiers sur les étales des églises. Et puis d’associations à associations on arrive près de chez soi. Internet sert aussi. Celui qui cherche trouve …
      Tient, je suis certains qu’un site catholique comme celui-ci ou un site connexe, pourrait mettre en page d’accueil un répertoire de ces associations.

      • JACQUES-FRANCOIS dit LOCARD

        Bonsoir,
        Je sais qu’il existe des associations.
        Malheureusement, elles ne sont pas toutes catholiques!
        Mon but n’est pas de sauver les 225 000 bébés du massacre; DIEU le fera un jour. Et je ne suis pas DIEU.
        Mon but est de faire prendre conscience aux futures mamans que leur mission de mère est de mettre au monde les hommes de demain;
        Des hommes debout, des hommes qui rendrons grâce au Créateur de leur avoir donné la VIE!
        C’est pourquoi, je veux m’investir, personnellement pour accueillir une de ces femmes en difficultés. Si tous les chrétiens faisaient ce même geste nous sortirions rapidement du marasme dans le quel nous sommes empêtrés.
        De plus je souhaite que les diocèses s’investissent, non pas à travers des associations plus ou moins « bidon » ou qui font ça pour le bizness, ça existe malheureusement;
        mais que l’on mette en pratique les Commandements de DIEU, et cela GRATUITEMENT; « Vous avez reçu gratuitement, donnez gratuitement. » Qu’avez-vous que vous n’ayez reçu!
        Et pour cela, qui de mieux placés, pour intervenir dans ce domaine, qu’un cardinal ou un évêque responsable des ouailles de son diocèse?
        En attendant, continuons notre prière à Notre Seigneur JESUS-CHRIST.
        Jusqu’à ce qu’Il revienne!
        Merci!
        JFL

  14. RACHEL Coignet

    Oui je m’unie a toutes les personnes qui veulent soutenir ces femmes, jeunes ou moins jeunes dans leur desir de ne pas avorter, sous la pression sociale . Moi-même ai subi un chantage a la mort pour avorter, je sais de quoi je parle. j’ai resisté, mais si on n’est pas entouré humainement et spirituellemnt aussi, c’est tres desespérant. d’ailleurs je souhaite depuis longtemps venir en aide a ces femmes, comment faire ? donner de mon temps quand je suis libre….
    merci de vos infos, soyez bénis et soyons plus solidaires en Eglise.

  15. JACQUES-FRANCOIS dit LOCARD

    Bonjour,
    @ RACHEL Coignet,
    Merci pour votre témoignage, il est touchant. je sens que vous êtes une femme de cœur, que DIEU continue de vous bénir!
    Ce sont des personnes comme vous que je recherche, DEPUIS MAINTENANT 3 ANS!
    En effet, je suis depuis ce temps à la recherche de personnes bénévoles pour monter une équipe qui viendrait en aide, directement, à ces femmes en difficulté.
    Et cela pour les aider à passer ce cap difficile de l’annonce de la maternité, malheureusement, pas toujours désirée.
    Pour ce faire, j’ai acquit 250 m2 d ‘appartement qui restent, pour l’instant, toujours vide, faute de ne pas avoir pu recruter, même UNE SEULE PERSONNE! C’est désespérant. Heureusement que je sais que DIEU, un jour interviendra. Quand? Lui seul le sait.
    Si vous êtes intéressée par ma proposition, je vous laisse mon e mail, pour pouvoir me contacter directement:
    louis.jacques-francois@orange.fr
    En attendant ce jour béni, continuons notre prière à Notre Seigneur JESUS-CHRIST.
    Jusqu’à ce qu’Il revienne!
    Merci!
    JFL

  16. Le meurtre légal des enfants pas encore nés et ses corollaires que sont les infâmes recherches sur les cellules souches embryonnaires reste le pilier majeur de la culture de mort anti-christique qui écrase la planète :
    Les années passent mais les méthodes restent les mêmes. A bien des égards le débat actuel faisant l’apologie des recherches sur les cellules souches embryonnaires nous rappelle les pires moments de désinformation médiatiques concernant la légalisation de l’avortement. À l’époque en effet on invitait sur les plateaux de télévisions et autres tribunes médiatiques, grosso modo, seuls les partisans de l’IVG. Les autres, qui étaient pourtant alors les plus nombreux et notamment parmi les scientifiques (ils n’avaient pas encore succombé à la pression intimidante et au lavage de cerveaux médiatique) n’avaient que très rarement droit à la parole et les rares fois où cela se produisait, c’’était pour se faire agresser et ringardiser par le journaliste bien-pensant de service. En résumé, on donnait la parole à telle ou telle « madone » plus ou moins illettrée du show-business, des médias ou à d’illustres inconnus et on la refusait au professeur Lejeune, découvreur de la trisomie 21, généticien savant de renommé internationale mais dont les thèses n’allaient pas dans le sens du vent. (C’est d’ailleurs pour cette raison qu’il fut privé du prix Nobel)
    Au final le vrai débat objectif et contradictoire sur l’avortement n’aura jamais eu lieu, de même que celui sur les cellules souches embryonnaires ou encore la légalisation du « contre Dieu et nature »mariage gay n’auront pas lieu non plus.
    Que cache le terme un peu flou (volontairement flou pour maintenir le grand public dans l’ignorance.) de cellules souches embryonnaires ? Ce sont en réalité des embryons à part entière qui ont entre 4 et 6 jours d’existence.
    À ce stade les cellules sont encore indifférenciées mais comportent déjà la TOTALITÉ du patrimoine génétique, ce qui signifie qu’en cas d’implantation (ou réimplantation) dans un utérus, elles se développent parfaitement dans un nouvel être humain. En dernière analyse, ces recherches correspondent donc à une sorte de vampirisme entre les générations. On instrumentalise des embryons, c’est-à-dire des être humains sans défenses à l’aube de leur vie pour en faire, in fine, des médicaments censés améliorer le sort de personnes atteintes de Parkinson ou d’Alzheimer (et au passage enrichir les industries pharmaceutiques). Certes, seuls les embryons sans « projet parental », terme à la mode, pourront être utilisés. Est-ce un argument ? Les enfants de la D.a.s.s se situent eux aussi en dehors du cadre d’un projet parental. A t’on le droit de les tuer pour autant ? Vouloir associer le droit d’exister à un projet, même parental, c’est irrémédiablement faire de la personne une simple marchandise. Quand un être humain existe, il existe, c’est tout. Il est déjà, même au stade embryonnaire à « égalité d’être » avec ses propres parents. Nul n’existe à moitié. To be or not to be. Être ou ne pas être.
    Pourquoi donc cette obstination dans la négation de l’évidence biologique ?
    Pour les politiques et nos maîtres du « prêt à penser », la raison en est simple. Toute dénonciation de ces recherches pour des raisons éthiques, reviendrait à considérer l’embryon comme une personne humaine et donc à remettre en question implicitement le droit à l’avortement. Cela, la dictature culturelle occidentale ne saurait le tolérer. Mieux vaut encore s’enfoncer dans le mensonge. Les motivations des scientifiques sont du même acabit. Elles oscillent entre la course au prix Nobel (pour les mieux placés d’entres eux) et plus communément de simples motifs d’ordres pécuniers. Le tout étant souvent associé d’ailleurs à une lâche soumission devant les lobbies « bien-pensants » politiques et médiatiques. Certes, « plus le maitre est vil, plus l’esclave est infâme » (La Harpe). A cela il convient bien évidement de rajouter une sorte de réflexe anticatholique. Tout ce que dit le pape doit être combattu.
    Au fond ce piétinement de la valeur intrinsèque et sacrée de la vie humaine pose en creux les limites de la démocratie. Démocratie où désormais les plus forts peuvent se nourrir des plus faibles dans le cadre d’un infâme vampirisme intergénérationnel.
    Il est vrai, les pères de l’église nous avaient prévenu : « La vérité n’est pas fille du nombre »

  17. mimi

    4 ans après le décès de notre fille de 6 ans, j’ai voulu avoir un autre enfant,un troisième,faire plaisir aussi à notre fils,mais arrivée à l’échographie, enceinte de quelques semaines,le docteur m’annonce que mon enfant ne sera pas normal et me propose l’avortement
    Evidemment effondrée je refuse, et ce docteur, une femme, qui ajoute « vous pourriez supporter une enfant handicapé après ce que vous avez vécu?
    J’ai parlé naïvement d’amour pour mes enfants, de ma foi
    Est ce que j’aurais tuer ma fille atteinte de maladie grave si elle était restée en vie,même si elle serait devenue handicapée?! Je l’aurais bien plus aimé!!! Je suis sortie du cabinet anéantie sentant que ce « monde n’était pas le mien décidément » ce docteur en plus était très froide
    Le bébé n’a pas tenu, j’ai fait une fausse couche, hospitalisée,en souffrance j’ai offert pour les avortements

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