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Les comportements laïcistes béotiens de l’école

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Dernier extrait de l’entretien donné par le cardinal Vingt-Trois dans Le Parisien :

« La montée du fondamentalisme musulman vous inquiète-t-elle?

C’est très difficile à apprécier. Un certain nombre de jeunes marginalisés dans la société y trouvent une façon de s’affirmer, mais ça ne veut pas dire qu’ils sont des musulmans dévots. Par ailleurs, si l’école continue d’avoir des comportements laïcistes béotiens, ça ne peut que s’aggraver. Pour lutter contre le fondamentalisme, il faut apprendre aux gens à réfléchir sur les religions, et ne pas faire comme si elles n’existaient pas. »

5 comments

  1. Daniel

    Et pourtant la loi Debré a institué un enseignement obligatoire des religions au collège mais seulement selon une approche historico-socio-artistico-culturelle. Par exemple on ne dit pas aux élèves que le Coran contrevient gravement au code pénal ou que les pays qui ont la charria comme loi sont des nations engluées dans le sous-développement humain ou que les musulmans sont en fait aussi diverses que les chrétiens et qu’ils en sont encore aux guerres de religion qui ont marqué l’Europe il y a près 6 siècles et que, au nom de différences religieuses micropoilesques ils n’hésitent pas à s’entr’égorger et se faire sauter à la dynamite au milieu de foules innocentes. Et puis on pourrait envoyer les élèves de collège expliquer aux musulmans, pendant leurs vacances « au pays », qu’il y a maintenant plus de musulmans que de chrétiens pratiquants dans plusieurs pays tels la France, la Belgique etc… et que confondre L’OTAN-USA avec la chrétienté (moins de 5% de la population) c’est une sinistre erreur qui ne justifie pas de tuer les Coptes ou les Maronites….

  2. Gérard(l'autre)

    « Difficile à apprécier » ???
    Ou bien … le Cardinal Vingt Trois ne veut-il pas dire ce que tout le monde voit ?
    Pour moi, c’est très simple !
    Les « jeunes marginalisés » ne sont pas un danger, puisqu’ils sont marginalisés précisément et qu’il suffit d’appliquer la loi pour les faire taire … ! ! !
    Il est très facile de comprendre que leurs revendications n’ont rien à voir avec la religion mais sont purement une crise d’identité.
    Nous en sommes d’ailleurs responsables par l’échec de l’assimilation.
    Par contre les fondamentalistes pleinement conscients de leurs actions souterraines pour phagocyter la société occidentale et la remplacer par une société musulmane sont le plus gros danger qu’il n’est pas difficile à apprécier si l’on en juge par le nombre de mosquées qui poussent en France … C’est pourtant visible !
    De plus les fondamentalistes se servent de ces jeunes « marginalisés » … Avez vous déjà entendu les Imams les condamner ?

  3. Soleily

    « Les « jeunes marginalisés » ne sont pas un danger, puisqu’ils sont marginalisés précisément et qu’il suffit d’appliquer la loi pour les faire taire »
    Le problème est là, justement. Quand ces jeunes marginalisés brûlent, cassent, blessent pendant plusieurs nuits : 2 mises en garde à vue. Pas plus que lorsque des millions de personnes défilent pacifiquement !
    Le problème est politique. Que ne feraient pas nos chers élus pour avoir des « voix » ???

  4. Comment peut-on parler d’un sujet aussi évident avec des termes aussi flous. C’est du lard ? Non c’est du cochon ! Seul le sang qui va couler, pourra laver ces consciences engluées, celles des pasteurs menés par leur troupeau tous ensemble sur le chemin de l’abattoir.
    Paris brûle-t-il ? La question ne se posera bientôt plus, sauf pour les sourds, aveugles, manchots et cul de jatte qui crient au mensonge quand on le leur prouvera que l’enfer n’existe pas que sur terre où ce n’est encore qu’une antichambre confortable ! Mais on change l’histoire pour qu’on ne tire pas les leçons du passé ! Maintenant, le 14 juillet, on commémore la fête de la Fédération de 1790. La prise de l

  5. frannot

    D’accord avec le cardinal ; je suis bien convaincue que la plupart des barbus et voilées n’ont pas de convictions religieuses, mais ne cherchent qu’à faire de la provocation et à nous imposer leurs volontés.

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