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Mgr Dognin consacre un nouvel autel

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Dimanche 17 janvier à 10h30, en l’église saint Joseph d’Audierne, Mgr Dognin, évêque de Quimper, a célébré une messe pour la consécration du nouvel autel, bénit le siège du célébrant et l’ambon.

L’autel, les sièges et l’ambon ont été récemment changés afin de modifier la croix du maître-autel. Ces travaux ont été effectués sur la base d’un projet conçu par Michel Caussin, restaurateur du patrimoine, projet validé et suivi par la commission d’Art sacré du diocèse pour un coût de 8.774,60 €.

L’église Saint-Joseph d’Audierne est un vaste édifice de style italien, en forme de croix latine, édifié de 1912 à 1925, sur les plans de l’architecte Chaussepied et consacré le 28 octobre 1925. Son vaste volume intérieur, constitué par une large nef ouvrant sur un transept spacieux, se termine par un choeur profond en hémicycle.

13 comments

  1. Ignace Arouet

    Quel est donc cet acharnement à ne plus utiliser le maitre-autel en place et à enlaidir le sanctuaire par ces compositions sans goût, sinon celui de refuser d’adorer Dieu en se tournant tous vers Lui, prêtre et fidèles, vers la Lumière de l’Orient? Quand sortirons-nous de cet obscurantisme révolutionnaire?

    • DUFIT THIERRY

      D’accord avec vous mais tant que la nouvelle Messe protestantisée du franc-maçon Bugnini restera la norme -malgré le Motu Proprio Summorum Pontificum qui reconnait que la Messe de toujours n’a jamais été abrogée- nous aurons droit aux tables protestantes remplaçant l’autel du Sacrifice. C’était le but voulu par le pape Paul VI lors de la création de la nouvelle Messe : se rapprocher du culte protestant.
      La seule solution est le retour généralisé à la Sainte Messe de toujours.

    • toto

      Exact, c’est la perversion du modernisme: faire table rase. Le parallélépipède antérieur était même moins moche. Et pour que le changement de la croix d’autel aille avec le mobilier, on change tout. C’est un prétexte, digne de midinettes affolées par les modes changeantes. Heureusement qu’ils n’ont pas démoli l’église pour la mettre en accord avec l’autel.

    • Le Borgne Christian

      Tout faux… Cette église consacrée le 28 octobre 1925 est « désorientée », puisque l’axe nef-choeur est azimuté Sud-Ouest !

      https://www.google.fr/maps/@48.022724,-4.5429232,3a,75y,223.09h,103.75t/data=!3m6!1e1!3m4!1sELYyWDRgDQchZ3-cn9p22w!2e0!7i13312!8i6656

      Et cette église se trouve donc dans la configuration des basiliques antiques de Rome, (St Jean du Latran, Ste Marie Majeure), narthex à l’Est, le célébrant tourné vers l’assemblée et vers le soleil levant…

      • toto

        La majorité des églises sont orientées chœur à l’est, sauf exceptions dues à des considérations techniques ou de configuration du terrain, comme à St Joseph (construction tardive s’alignant sur l’existant) et les anciennes basiliques reconstruites sur les fondations des basiliques païennes qui n’étaient pas orientées.
        Donc vous voulez nous faire comprendre qu’à St Joseph avant la réforme liturgique conciliaire, le prêtre était tourné vers le sud-ouest puisqu’il officiait sur l’ancien autel? Et alors? Et que maintenant sur le nouvel autel, il est tourné au nord-est. Et alors? La symbolique générale du sacrifice de la messe veut que le prêtre, in persona Christi, soit à la tête des fidèles comme médiateur devant Dieu. Dans l’immense majorité des cas dans le monde entier, ils étaient tous tournés vers l’orient. Les exceptions d’orientation ne sont qu’anecdotiques. Dans le rite Paul VI, le prêtre préside et tourné vers le peuple il s’occupe du peuple et fait éventuellement sa propre cuisine ou son cinéma personnel. Dans la messe traditionnelle, le prêtre est tourné vers Dieu et il n’a aucune latitude pour des fantaisies. Bref, il a le sens du sacré. Heureusement, les jeunes prêtres recommencent à retrouver le sens du sacré et de l’adoration.

      • Ignace Arouet

        N’avez-vous jamais entendu parler de symbolique liturgique? Je vous conseille de vous documenter sur la façon dont les fidèles, dans les temps plus antiques, assistaient à la messe dans les basiliques romaines dont le terrain n’avait pas permis une orientation classique (notamment les études du P.Louis Bouyer sur l’architecture et la liturgie, oratorien pourtant peu suspect de traditionalisme). Votre « tout faux » est plus que lapidaire.

  2. balanine

    Et oui Ignace Arouet, vous avez tout-à-fait raison… hélas, qu’ont-ils tous ces conciliaires à vouloir effacer tout ce qui peut élever l’Ame ? serait-ce trop leur demander de se tourner vers leur Seigneur Dieu et Maître ?

    Il est vrai qu’ils se font un plaisir d’être eux-même le « centre du monde »…. ils se prennent tous pour Dieu !!!!

  3. Encore une aberration liturgique !
    Aucun respect de l’oeuvre initiale avec le chœur, écrin du Saint Sacrement, Saint des Saints.
    Pourrons nous un jour détruire ces choses et retrouver la symbolique qui permet une messe tournée vers le Seigneur ?

  4. karr

    Nous n’en sommes toujours pas sortis ,c’est cher,c’est moche et les églises continuent à fermer par manque de fidèles,les diocèses perçoivent de moins en moins le denier du culte,je suis pratiquant mais je ne donne qu’à des prêtres sérieux afin de faire célébrer des messes,je ne connais personne donnant à son diocèse.
    Tout comme au Vatican la transparence financière n’est pas claire,pourtant ils ont bien élu Brgoglio pour cela me semble t-il!
    Mgr Lefebvre avait raison en nous invitant à la grève du denier du culte!

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