Giraud

Mgr Giraud à Cannes

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Du 14 au 25 mai 2014, l’évêque de Soissons Monseigneur Giraud sera l’un des six membres du jury oecuménique du Festival de Cannes. Président du Conseil pour la communication de la Conférence des évêques de France depuis 2011, Monseigneur Giraud connaît un peu Cannes, où son père a été cuisinier au casino Palm Beach dans les années 50. 

Le Jury œcuménique existe depuis 40 ans il est invité par le Festival de Cannes, comme le Jury Officiel et celui de la presse cinématographique à remettre un prix et éventuellement des mentions spéciales à des films de la Compétition Officielle. Ce Jury est composé de 6 membres, venant de pays et de culture différents. Professionnels du cinéma, chrétiens engagés, ils délibèrent en toute indépendance.

 

3 comments

  1. toto

     » ils délibèrent en toute indépendance. » et « chrétiens engagés » est un oxymoron.
    Ils ne sont pas indépendants de leurs idées fausses.
    chrétiens engagés = gauchistes (il n’y a pas d’exceptions à cette équation)

  2. Françoise

    Ce « jury œcuménique » n’a pas empêché l’abominable film « La vie d’Adèle » de recevoir la palme d’or l’an dernier au festival de Cannes. Il est vrai que certaines sectes protestantes admettent l’homosexualité et bénissent les unions de personnes de même sexe. A-t-il au moins tenté de dissuader les décideurs de leur horrible choix ? Si ce n’est pas le cas, ce jury devrait être dissous.

  3. Yves

    @Françoise: ne mélangeons pas tout. Le festival de Cannes est multiple. Les jurys délibèrent séparément: ce sont en fait des compétitions totalement distinctes et je doute fort que le jury œcuménique rencontre à quelque moment que ce soit le jury qui attribue la Palme d’or. Quant à essayer d’influencer des esprits aussi indépendants que Steven Spielberg et les autres membres de son jury, je crois que toute pression dans ce sens aurait eu l’effet inverse de celui espéré!

    Le jury œcuménique, quant à lui, à récompensé « Le Passé » de l’iranien Asghar Farhadi et « Like Father, Like Son » du japonais Hirokazu Kore-eda. Reste à savoir si, à part les membres dudit jury, quelqu’un a vu ces films, moins mis en avant à Cannes que les productions sulfureuses.

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