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Mgr Grua découvre les écoles « catholiques »

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Pendant huit jours, Mgr Bruno Grua, évêque de Saint-Flour, a visité des paroisses. Son parcours a été établi par l’abbé Jean Cheminade, vicaire général et l’abbé Bernard Faintrenie.

Suite à cette visite, Mgr Grua se dit quelque peu désappointé par le faible nombre d’enfants catéchisés. Lors de sa visite au collège Notre-Dame, il a été étonné de ne rencontrer aucun candidat à la confirmation :

« Les familles qui mettent leurs enfants dans des établissements religieux ne le font pas par conviction mais par souci de qualité pédagogique et de situation géographique ».

15 comments

  1. gege

    Encore un complètement déconnecté de la réalité.
    Qu’avez-vous fait de mon peuple?
    Vous ne vous êtes pas occupé de mon peuple, mais moi, je m’occuperez de vous!

  2. chouan 12

    quel étonnement! et si cet évêque se posait une bonne fois pour toute la formation reçu depuis 1970 par les cathos de ce pays , il saurait pourquoi il n’y en a plus qui veulent se faire confirmer, mais à qui la faute?

  3. chouan 12

    est-ce que Mgr Grua accepte les messes tridentines et les écoles hors contrat et les communautés nouvelles de prêtres? est-ce qu’il éjecte les prêtres concubinaires ?

  4. Jean-Pierre Delmau

    Je ne connais pas Mgr Grua, mais un peu les Etablissements Catholiques sous contrat. Il est excat que beaucoup de familles les choisissent davantage pour leurs qualités pédagogiques qu’en raison de leurs convictions. Mais est-ce une raison pour les rejeter ? Cette qualité, qui recouvre le souci attentif des enfants, n’est-elle pas déjà un témoignage ? D’autre part, si ces établissements ont pour mission de proposer la Foi, ils n’ont pas celle de l’imposer, car personne ne peut se substituer aux familles dont c’est la responsabilité. Mais qui sait si ce témoignage, ou celui des enfants pratiquants, ne touche pas un jour ou l’autre une famille ou des enfants ? Certains peuvent constater que ça change un peu du sectarisme dont ils souffrent parfois, ça fait toujours réfléchir… Chacun est libre d’en profiter ou non.

  5. Il n’y a plus d’enseignement catholique dans les écoles
    dites « catholiques » et ce , depuis déjà longtemps !
    Les parents qui inscrivent leurs enfants dans ces écoles
    le font en espèrant qu’ils y recevront une meilleure
    éducation sans se soucier du catéchsme !
    Il faut exiger que cet enseignement soit bien dispensé
    et que les parents donnent leur accord en toute
    connaissance et acceptent ces conditions, faute de quoi
    leurs enfants ne pourront pas être incrits dans les écoles
    catholiques !

    • Carlos

      En Grande Bretagne, dans toute école on peut passer vers 15 ans un examen de « Religious Knowledge » préparé par l’université de Cambridge ou d’autres…..

      On n’est pas obligé d’avoir la foi, seulement la connaissance ! Ce genre d’examen pourrait être organisé par l’université catholique sur toute la France ! Des cours seraient bien entendu donné dans les écoles pour préparer l’examen.

      Cette connaissance religieuse chrétienne est nécessaire dans les arts ! Elle devrait être obligatoire pour les conservateurs de musée, bibliothécaires, professeurs d’art plastique etc…;

      Surtout évitons les livres du genre « Pierres vivantes »

  6. rocheteau

    la réforme de notre Eglise commence en effet par un retour à la pureté des moeurs…. que nos prêtres soient de vrais et bons pasteurs, qui donnent l’exemple, enseignent la Vérité de l’Evangile, que leur oui soit oui, leur non, non… pour que leurs fidèles puissent les écouter. les premiers chrétiens étaient des personnes qui se distinguaient dans le paganisme ambiant, ni pire ni meilleur que celui d’aujourd’hui, par leur intégrité (voir la lettre à diognète):

    l
    « Les chrétiens ne se distinguent des autres hommes ni par le pays, ni par le langage, ni par les coutumes. Car ils n’habitent pas de villes qui leur soient propres, ils n’emploient pas quelque dialecte extraordinaire, leur genre de vie n’a rien de singulier. Leur doctrine n’a pas été découverte par l’imagination ou par les rêveries d’esprits inquiets; ils ne se font pas, comme tant d’autres, les champions d’une doctrine d’origine humaine.

    Ils habitent les cités grecques et les cités barbares suivant le destin de chacun ; ils se conforment aux usages locaux pour les vêtements, la nourriture et le reste de l’existence, tout en manifestant les lois extraordinaires et vraiment paradoxales de leur manière de vivre. Ils résident chacun dans sa propre patrie, mais comme des étrangers domiciliés. Ils s’acquittent de tous leurs devoirs de citoyens, et supportent toutes les charges comme des étrangers. Toute terre étrangère leur est une patrie, et toute patrie leur est une terre étrangère. Ils se marient comme tout le monde, ils ont des enfants, mais ils n’abandonnent pas leurs nouveau-nés. Ils prennent place à une table commune, mais qui n’est pas une table ordinaire.

    Ils sont dans la chair, mais ils ne vivent pas selon la chair. Ils passent leur vie sur la terre, mais ils sont citoyens du ciel. Ils obéissent aux lois établies, et leur manière de vivre est plus parfaite que les lois. Ils aiment tout le monde, et tout le monde les persécute. On ne les connaît pas, mais on les condamne ; on les tue et c’est ainsi qu’ils trouvent la vie. Ils sont pauvres et font beaucoup de riches. Ils manquent de tout et ils tout en abondance. On les méprise et, dans ce mépris, ils trouvent leur gloire. On les calomnie, et ils y trouvent leur justification. On les insulte, et ils bénissent. On les outrage, et ils honorent. Alors qu’ils font le bien, on les punit comme des malfaiteurs. Tandis qu’on les châtie, ils se réjouissent comme s’ils naissaient à la vie. Les Juifs leur font la guerre comme à des étrangers, et les Grecs les persécutent ; ceux qui les détestent ne peuvent pas dire la cause de leur hostilité.

    En un mot, ce que l’âme est dans le corps, les chrétiens le sont dans le monde. L’âme est répandue dans membres du corps comme les chrétiens dans les cités du monde. L’âme habite dans le corps, et pourtant elle n’appartient pas au corps, comme les chrétiens habitent dans le monde, mais n’appartiennent pas au monde. L’âme invisible est retenue prisonnière dans le corps visible; ainsi les chrétiens : on les voit vivre dans le monde, mais le culte qu’ils rendent à Dieu demeure invisible. La chair déteste l’âme et lui fait la guerre, sans que celle-ci lui ai fait de tort, mais parce qu’elle l’empêche de jouir des plaisirs ; de même que le monde déteste les chrétiens, sans que ceux-ci lui aient fait de tort, mais parce qu’ils s’opposent à ses plaisirs.

    L’âme aime cette chair qui la déteste, ainsi que ses membres, comme les chrétiens aiment ceux qui les déteste. L’âme est enfermée dans le corps, mais c’est elle qui maintient le corps; et les chrétiens sont comme détenus dans la prison du monde, mais c’est eux qui maintiennent le monde. L’âme immortelle campe dans une tente mortelle: ainsi les chrétiens campent-ils dans le monde corruptible, en attendant l’incorruptibilité du ciel. L’âme devient meilleure en se mortifiant par la faim et la soif; et les chrétiens, persécutés, se multiplient de jour en jour. Le poste que Dieu leur a fixé est si beau qu’il ne leur est pas permis de le déserter. »

    De la Lettre à Diognète, nn. 5-6 (Funk, 1, 317-321)

  7. AUBERT Roger

    Ah! Mgr., si vous aviez lu le livre de Marc DEM: « Evêques français, qu’avez-vous fait du catéchisme? » vous ne vous étonneriez pas si tardivement, au bout de deux générations du vide programmé par les guides des peuples.
    Heureusement, Dieu a pourvu à tout: Bientôt, l’avertissement annoncé à Garabandal!
    Là on choisit sa destinée éternelle ? Non, là, à la lumière de Dieu, durant ce quart d’heures douloureux, on se prépare à la joie indicible du grand miracle… Mais il faut choisir Dieu. Après, on a quelques mois d’évangélisation intensive avant que l’ennemi ne se réveille… Alors commence notre combat pour la liberté… à vos côtés Mgr. j’espère.
    Le Père Lamy nous dit que cela prendra une génération…
    Les ouvriers de la dernière heure touchent le même salaire…
    la gloire éternelle, mais il y a plusieurs demeures dans la Maison de Mon Père dit Jésus… Je souhaite à tous le 7° Ciel… Saint Paul lui, est allé dans le 3° Ciel…
    Tout cela devrait être su, expliqué… Mais c’est la fin des fins dernières jamais explicitement abordées dans les 4 à 5 milles homélies que j’ai entendues. (Je suis organiste)

  8. Salvat

    michel georges 43
    La candeur de nos évêques est bien attestée par la réaction bien pâle de Mgr Grua: un simple étonnement. Il serait intéressant de savoir comment il va améliorer les choses. Il est vrai qu’il y a des écoles où l’on essaie de former des chrétiens, des messes bien plus ferventes que les tristes « célébrations » que nous offre l’Eglise qui est en France. Sans être poussé dans le schisme, on peut rêver à une fraternelle communauté des catholiques,
    traditionalistes et « modernistes ». Mais cette fraternité, on la pratique avec les autres chrétiens ou les autres religions ou prétendues telles, mais pas avec les tradi, considérés comme rétrogrades, et bien sûr fachisants. Et l’on croit découvrir une désaffection des jeunes pour les sacrements. Mais ce n’est (partiellement vrai) que pour ceux à qui n’est délivrée qu’une catéchèse vide et débilitante. Pas besoin d’écoles soi-disant catholiques et libres, mais enseignant la morale « laïque ».

  9. Maurice

    Mon Dieu, pourquoi ne vous occupez-vous pas plus de votre fille aînée ?!
    Ceux qui sont ses guides ne font pas ce qu’ils devraient faire en guidant les fidèles, serions-nous revenu à un clergé de façade ? Les titres ne s’achète plus de nos jours, alors ? Pourquoi nous laissez-vous avec de tels guides romains ?! (heureusement que d’autres ont prit le relaie)

  10. mangouste20

    Heureusement, je connais des écoles catholique où ont lieu des séances de catéchisme pour tous avec la visite d’un prêtre régulièrement. Ce n’est pas toujours le cas, hélas ! Mais il reste souvent dans nos écoles un souci de vivre au mieux l’évangile et c’est ce qui fait la qualité de l’enseignement. Nos évêques ont le devoir de « secouer » les directeurs diocésains qui oublient trop souvent le caractère propre de nos établissement catholiques et qui favorisent les gros établissements au détriment des écoles primaires qui ne disposent que de très petits moyens et qui sont en trop petit nombre.

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