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« Mgr » Philipose-Mariam devant la justice

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Philippe Miguet, le frère de Nicolas Miguet que vous avez certainement vu sur des affiches, qui se présente comme Évêque dans l’église Syriaque Orthodoxe antiochienne du Malanka sous le nom de « Mgr » Philipose-Mariam (un « Mgr » comme vous et moi, puisque son sacre épiscopal n’est pas reconnu), comparaissait aujourd’hui devant le tribunal correctionnel d’Alençon.

Ayant créé son monastère à Crulai, près de l’Aigle, Philippe Miguet dispose d’une pléiade d’associations cultuelles et caritatives, qui lui permettent de récolter de coquettes sommes, un peu comme son frère avec ses campagnes de dons dont on ignore la finalité. Il en a notamment une à destination d’orphelinats au Cameroun. Mais il n’a pas de comptabilité en bonne et due forme et le Cameroun se plaint de ne pas avoir reçu l’argent versé par des fidèles.

« Mgr » Philipose-Mariam, habillé comme un orthodoxe, avec une croix pectorale et une grande barbe, vient régulièrement participer aux manifestations pour la famille et pour la vie à Paris. Une façon pour lui d’être connu et reconnu.

Les évêques catholiques d’Évreux et de Sées ont donc saisi le parquet, car Philippe Miguet trompe les fidèles. La procureure de la République a requis 1 an de prison ferme pour escroquerie, et 15.000 euros d’amende. Le délibéré est attendu le 5 décembre prochain.

30 comments

  1. MEYER

    Ce sont des zozos de cet acabit qui ruinent la réputation des ‘fidèles’ : en montrant que n’importe qui peut croire à n’importe quoi … Dommage pour le monde chrétien ! Ceci dit les ‘autres mondes’ ne sont pas en reste : hardie la horde des charlatans !

  2. Un peu d’histoire:, Pour mieux situer notre Eglise, son Eglise-Mère Syriaque des Indes (Malankare) dans la famille des Eglises Syriaques Orthodoxes

    L’Église Malankare orthodoxe syrienne , Église- Mère de notre Église syriaque-Orthodoxe Antiochienne

    L’Église Syriaque-Orthodoxe Antiochienne se situe, conserve et maintient fidèlement la Tradition multi-séculaire et la succession apostolique de l’Église syro-orthodoxe d’Antioche de laquelle naquit l’Eglise Syriaque Orthodoxe Malankare, notre « Eglise-Mère ».

    Église Orthodoxe Orientale, notre Église Syriaque Orthodoxe Antiochienne, comme notre « Eglise- mère » Syrienne Orthodoxe du Malankare (Catholicosat de l’Est) ainsi que d’autres « Eglises locales » et filles elles-même de l’Antique « Eglise Mère » d’Antioche doit être distinguée de l’Eglise- mère et patriarcale Syriaque- Orthodoxe ( Patriarcat d’Antioche et de Tout l’Orient ) qui, par un accords entre leurs Sainteté Jean-Paul II et Ignace Zacka 1er Iwas, résolut la fracture qui divisait nos Traditions sur un malentendu théologique.

    Sur la demande de nombreux fidèles en Europe, en Août 2007, un nouvel archidiocèse de l’Europe a été établi et confirmé par le Saint Synode de l’Eglise Syrienne Orthodoxe Malankare de l’Inde.

    Pour la direction pastorale de cette Juridiction ecclésiale Son Éminence Mor Severius Moïse fut consacré par décision du même Synode Indien le 21 Novembre 2007, comme Métropolite avec un statut d’autonomie.

    En Février 2009, la Métropolie (l’Archidiocèse) été élevée par le même Saint-Synode au statut d’Eglise autocéphale et son Métropolite (Archevêque) nommé comme le premier Primat de cette Eglise (voir le document) .

    Le 28 Avril 2010, par décision du propre Saint Synode de l’Eglise qui était , dès lors autocéphale, le nom de l’église devint : «Eglise Syriaque Orthodoxe Antiochienne» (voir le document) .

    En raison de ces décisions synodales successives, l’Eglise était désormais canoniquement érigée, et cela, conformément aux règles de la Tradition Apostolique. Elle appartient, de ce fait, à la famille des l’Eglises orthodoxes orientales, qui comptent dans le monde plus de 90 millions de fidèles.

    Ainsi, l’Eglise orthodoxe syrienne de malankare en Inde demeure l’Eglise- mère de cette nouvelle, de cette jeune Juridiction .

    L’Eglise Syriaque-Orthodoxe Antiochienne (Ou, en traduction Allemande « Antiochienne Syriaque Orthodoxe ») possède son propre Synode indépendant, lequel est présidée par le métropolite et primat Mor Severius Moïse. Elle suit la doctrine apostolique et ses règles. Elle préserve et défend la seule vraie foi orthodoxe telle que le Seigneur Jésus Christ l’a confié à Ses saints apôtres.

    Il convient donc , pour mieux situer où et comment se situe notre Eglise , faire un peu d’histoire pour comprendre comment les Eglises Syriennes (ou Syriaques) Orthodoxes, célébrant selon le rite syrien occidental, sont aujourd’hui organisées en trois juridictions indépendantes:

    Voyons par ordre historique:

    1)L’Eglise Orthodoxe Syriaque d’Antioche et de Tout l’Orient dont le Siège du patriarche est à Damas (Syrie), qui est responsable de tous les fidèles Syriaques de langue Araméenne (Syriaque Occidental).

    Les origines de cette Eglise se confondent avec celles du christianisme et, plus particulièrement, de l’Eglise d’Antioche, c’est elle qui, directement ou à travers le « Catholicosat » de Perse (Pour des raisons politiques), assura la continuité de l’épiscopat aux Indes et établit l’Eglise des Indes dans la Tradition Liturgique Syriaque..
    Le concile de Chalcédoine (451) provoqua la division de la chrétienté antiochienne; persécutée, cette Eglise dut sa survie à l’action de l’évêque Jacques Baradée († 578), raison pour laquelle elle est souvent appelée du sobriquet d’ « Eglise jacobite ».
    Contrairement aux « mekites » byzantinisés au Moyen-Âge, l’Eglise fidèle à l’Orthodoxie Apostolique , l’Orthodoxie originelle, non chalcédonienne, ou anté-chalcédonienne conserva ses traditions syriaques (Judéo-Palestiniènnes).
    Après l’invasion mongole de Tamerlan (XIVe s.), elle vit ses effectifs décroître dramatiquement. Pendant la première guerre mondiale, les Syriens orthodoxes de Turquie orientale furent, comme les Arméniens et les Assyro-chaldéens, victimes d’une terrible persécution.

    L’actuel patriarche Sa Sainteté Zakka Ier IWAS, il se rendit aussi au Vatican pour rencontrer le pape Jean-Paul II le 23 juin 1984. Des accords théologiques et pastoraux de la plus haute importance ont été signés.Ils résolvaient un des plus anciens malentendus théologique ainsi que le schisme qui en découlait. Dès lors les Eglises d pouvaient de nouveau, et à juste titre, être dîtes « Eglises-Sœurs », recouvrant l’Unité Catholique par l’Orthodoxie de la Foi telle que vécue dans le concert des Eglises Indivises des 1ers siècles. Jean-Paul II, à son tour, lui rendit cette visite en rencontrant le patriarcat syrien orthodoxe à Damas, en mai 2001.

    Quelques Pères Syriaques:

    On peut citer parmi les Pères syriaques, saint Ignace d’Antioche*, saint Aphraate, le Sage persan (346), et Saint Ephrem le Syrien (373), dont Benoît XVI donné la biographie et la pensée dans trois audiences générales de 2007. Également : saint Sévère d’Antioche (538), et saint Jacques d’Edesse (708).

    Catholicos Paulos II
    Voyons maintenant un peu quelle fut l’histoire de L’ Eglise orthodoxe syrienne de Malankara , notre notre Eglise-mère , Son Catholicos est actuellement: Sa Sainteté Baselius Marthoma Paulose II qui succèda à S.S. Mor Moran Baselios Mar Thomas Didymos I , Catholicos de l’Est, Métropolite de l’Eglise malankare orthodoxe syrienne, 91e successeur sur le trône de S. Thomas l’Apôtre (Nombre de fidèles: 1 million, dont certains en diaspora).

    2)L’Eglise Syrienne (Syriaque) Orthodoxe de Malankare , Catholicosat de l’Est [dont le siège du Catholicose est à Kottayam (Inde)], qui est responsable des fidèles de l’Inde (Célébrant en Syriaque et Malayalam, la langue vernaculaire).

    La Mission de Mar Thomas

    Selon le livre des « Actes de Saint Thomas » (récit apocryphe des œuvres de Saint Thomas aux Indes – écrit vers 154-222 ap. J.-C. par Bar Disan, de l’Eglise d »Edesse – Asie mineure), alors que les Apôtres réunis en assemblée qu’on qualifierait aujourd’hui de Synodale ou Conciliaire, en la Première Eglise de Jérusalem, les Douze divisèrent le monde connu en plusieurs parties et se partagèrent les nations et régions à visiter et à évangéliser.

    Le sort désigna Thomas pour les Indes . Thomas finit par accepter de partir pour une destination qui, de prime abord, de l’enchantait guère.

    Il est attesté que l’Inde était connue des hébreux longtemps avant la naissance du Christ. Si les portugais ont « découvert la route des Indes » en 1498(Vasco de Gama), la Bible nous révèle que du temps du roi Salomon le commerce des épices existait déjà entre la Syrie et cette région du monde (1 Rois 9,26), (1 Rois 10,11), (1 Rois 10,22).

    Par ailleurs, lorsque Nabuchodonosor envahit Jérusalem au VIème siècle av. J.-C. une première colonie juive émigra aux Indes, s’installa et fit souche. En l’an 70 de notre ère, lorsque la ville de Jérusalem fut détruite par le général romain Titus un grand nombre de juifs émigrèrent encore vers le pays de mission de l’Apôtre Thomas. Ceci nous amène à conclure qu’historiquement, il est tout à fait possible que Saint Thomas ait voyagé jusqu’aux Indes. Si Paul a certes accompli de grands voyages missionnaires, c’est en empruntant les routes terrestres et maritimes du gigantesque empire romain; en dehors de ces limites, d’autres routes et d’autres contrées demeuraient possible d’accès, car balisées et connues depuis longtemps déjà.

    Il est par ailleurs mentionné historiquement qu’un canal artificiel navigable fut construit par Ptolémée II Philadelphe (roi d’Egypte – 309-246 av. J.-C.) pour relier le Nil avec la mer Rouge (tous les efforts pour le conserver en bon état furent abandonnés au VIIIe siècle ap. J.-C.) bien avant le fameux et moderne canal de Suez.
    Les phéniciens et les juifs établirent des colonies sur la côte du Malabar (Kérala) à différentes périodes.

    Le nom Malabar désigne la région d’évangélisation de Saint Thomas – côte sud-ouest de l’Inde – Malayalam en hindou – se dit Kerala aujourd’hui – 40000 km² de superficie – Malabar est une forme arabisée du même mot.

    Les colons Juifs vinrent comme négociants à la recherche d’épices, de bois de santal, de girofles, pierres précieuses et ivoire. Certains étaient arrivés lors de la persécution en Galilée au IIème siècle avant J.-C. On les connaissait sous le nom de « juifs-noirs ».

    Au Danemark – sur la partie nord d’une île danoise – près des ruines du monastère d’Æbelholt jadis consacré à l’Apôtre Thomas, se trouve l’église de Sønder Jernløse, on peut y contempler les vestiges de deux peintures murales (le seul endroit dans ce pays): la première révèle Jésus ordonnant à Thomas de partir aux Indes; la seconde montre Thomas à bord du bateau qui le conduit aux Indes, Abbanès le marchand est occupé par les contraintes de la navigation. Sur l’inscription on peut lire: « Thomas part avec Abbanès à bord du navire ».
    Thomas aux Indes

    L’Apôtre serait arrivé à Kodungallur (Cranganoor), Kerala, le 21 novembre 52. Il annonça d’abord l’Evangile à ses frères hébreux, mais il eut plus de succès auprès des keralites. Il baptisa de nombreuses personnes appartenant à la haute caste hindoue, dont des membres de la famille royale qui formèrent la première communauté chrétienne des Indes.
    L’Histoire rapporte que Thomas fonda sept Eglises dans la province du Kerala:
    *Cranganoor,
    *Palayoor,
    *Parur,
    *Kokkamangalam,
    *Quilon,
    *Niranam et
    *Nilackal. La légende veut qu’il ait accompli un miracle dans chacun de ces sept centres.

    Selon le mode habituel adopté par tous les Apôtres, chaque Eglise locale était administrée par un groupe de prêtres et de diacres, placés sous l’autorité d’un évêque. Thomas se conforma à la règle en instituant par imposition des mains un clergé local.

    Après 20 ans de mission l’Apôtre fut martyrisé (transpercé d’une lance) à Mylapore (près de Madras) le 3 juillet 72, alors qu’il priait dans une grotte de montagne.

    Saint Grégoire de Tours en 590 rapporte que le corps de Saint Thomas est d’abord resté à Mylapore dans un monastère richement orné puis, après un long intervalle de temps fut ramené dans la cité d’Edesse en Asie mineure.

    Saint Ephrem, le grand docteur de l’Eglise syriaque-Orthodoxe confirme cette tradition. Saint Jean Chrysostome, Saint Grégoire de Naziance (IVème siècle), Saint Jérôme, le célèbre historien Eusèbe en 338, tous attestent la présence de Thomas aux Indes.
    Intervention de l’Eglise Syriaque-Orthodoxe

    En 325 eut lieu le premier grand concile œcuménique de la chrétienté à Nicée. Le concile accorda au Patriarche d’Antioche de Syrie juridiction sur l’Asie mineure, l’Inde et la Chine. représentait l’Eglise Indienne au Concile: Mar Jean. Il signa les décrets du concile en donnant son titre: « prélat et métropolite de Perse, évêque de la Grande Inde ».

    Cependant, la situation des chrétiens de Saint Thomas devenait préoccupante. Un riche marchand syrien, Thomas Cana, remarqua lors d’un voyage à Kerala qu’un grand nombre de personnes portaient des croix raides et arrondies sur leurs cols. Après quelques investigations il découvrit qu’ils étaient « Nazaranees », convertis à la foi chrétienne depuis plusieurs générations par Saint Thomas l’Apôtre.

    Mais ils n’avaient plus désormais de guide spirituel , l’Eglise Patriarcale les avait-elle oublié ou le Manphianat de l’Est les avaient-ils oubliés? Toujours est-ils qu’ils « érraient comme des brebis sans berger », comme des étrangers dominés par les hindous de caste. Leur condition était pathétique.

    Chrétien loyal et convaincu, de retour à Damas, Thomas Cana plaida leur cause auprès du Patriarche d’Antioche qui décida l’envoi d’une mission destinée à soutenir cette Eglise.

    Vers la même époque, l’évêque de la ville d’Edesse ( non encore assujettie à l’hérésie nestorienne)Mor Joseph d’Edesse eut un songe qui lui révéla l’état déplorable des chrétiens de Saint Thomas. Mar Joseph – c’était son nom – réunit des prêtres, des diacres et d’autres missionnaires pour aller secourir l’Eglise du Kerala (Malabar).
    Un groupe de 400 personnes conduit par Mar Joseph et Thomas Cana se prépara à partir vers l’Inde pour s’y établir. Ils désiraient aussi y prospérer. Tous ceux qui souhaitèrent participer au voyage devaient s’engager à:
    1) Ne plus avoir de relations avec leur pays d’origine.
    2) Etre fidèles aux dix commandements et aux sept sacrements.
    3) Ne pas échouer dans leur entreprise.

    L’expédition arriva par la voie des mers au port de Cranganore le 3 mars 345. Thomas Cana fut reçu par le roi Cheruman Perumal, rajah du Malabar, qui accepta les présents des syriens et offrit l’hospitalité de ses terres aux immigrants.
    Le groupe des 400 personnes se composait de 72 familles qui purent s’installer dans 72 maisons et jardins avec leurs dépendances.
    Le roi donna à Thomas Cana une ville appelée Mahadevarpattanam pour construire une église. Les syriens reçurent le titre de « Mapla », qui signifie « cher fils » ou « cher enfant ». Les souverains du Malabar étaient très tolérants, ils respectaient les autres religions et les accueillaient avec bienveillance.
    Les chrétiens de Saint Thomas adoptèrent ces frères venus s’expatrier pour eux, la liturgie syriaque fut introduite,respectueuse de coutumes indiennes locales.
    Désormais l’Eglise du Malabar quittait un relatif isolement et bénéficiait de la protection spirituelle du patriarcat syrien d’Antioche.
    L’Eglise eut quelques craintes avec l’arrivée de l’Islam dans les siècles suivants, mais peu de documents historiques couvrant cette époque sont parvenus jusqu’à aujourd’hui. Tout se transmettait de façon orale. Seul un manuscrit découvert en 1985 à Kuravilangad et daté de 1158 ans donne quelques précisons sur l’origine de la région du Kerala (Malabar), l’organisation de la société, l’agriculture, l’histoire de Thomas Cana et les privilèges reçus du rajah Cheruman Peruval (La nouvelle de la découverte de ce manuscrit a été publiée dans « The Indian Express » du 14/7/1985).
    L’arrivée des Colonisateurs Portugais et de leurs « Missionnaires »

    En 1498 le navigateur portugais Vasco de Gama « découvre la route des Indes ». Il aborde la côte du Kerala. Au siècle suivant la couronne royale portugaise établit son pouvoir politique et spirituel dans l’Inde du Sud.
    Les Aumôniers Jésuites des colonisateurs se posant en « missionnaires » débarquent dans l’idée d’opérer des conversions massives.
    Ils constatent avec étonnement qu’une Eglise autochtone vivante et indépendante, bien constituée dans son administration sacerdotale existe déjà. Mais l’Eglise de Rome veut s’imposer à Kerala, elle se prépare à y appliquer sa politique et ses principes d’hégémonie universelle, comme elle tentera de le faire quelques années plus tard avec les chrétiens d’Ethiopie.

    Pourtant,les chrétiens de Saint Thomas accueillirent tout d’abord avec joie ces frères en Christ venus du bout du monde, leur culture religieuse étant imprégnée de tolérance et de respect d’autrui.
    Depuis fort longtemps plusieurs religions coexistent de façon pacifique en Kerala :
    -juifs, chrétiens, bouddhistes, hindouistes, musulmans.
    La marche forcée vers la « communion avec Rome » orchestrée par les dits « missionnaires » a finalement, temporairement, raison de la résistance des chrétiens de Saint Thomas.
    Un simulacre de »synode » tse tient à Diampur le 20 juin 1599 pour soumettre l’Eglise du Kerala afinn qu’elle promit « obédience et soumission au Pontife romain ». Cette Eglise est, comme celle d’Antioche une « Eglise de Martyrs » . Par exemple : Thomas Paremmakel, l’un de ses évêques, est assassiné par les portugais.
    A la suite du « synode », l’épiscopat indien est disloqué, dissout, l’Eglise du Kerala est désormais gouvernée par des évêques portugais.
    Cette situation est méprisante et humiliante pour les chrétiens de Saint Thomas. Une révolte éclate en 1653 connue sous le nom de « The Coonen Cross Pledge ». Le recouvrement de l’indépendance de l’Église est exigé.
    Les communautés souffrent de l’absence d’évêque indien pour les guider dans leur spiritualité, elles connaissent de sérieuses difficultés liées au refus du pouvoir et de l’oppression portugaise.
    C’est alors qu’un évêque orthodoxe syrien, Mar Ahathalla, sera même assassiné par les portugais dès son accostement sur les rives Keralaises.
    Les communautés les plus attachées à l’indépendance et à la liberté de l’Église du Kerala souhaitent la restauration de la succession apostolique, c’est à dire espèrent la consécration d’un évêque indien dans la succession des Apôtres. Elles se tournent vers d’autres Églises soeurs pour leur demander de l’aide,St Grégoire, Patriarche de Jérusalem,Consécrateur de St K
    une nouvelle fois(après plus de mille ans d’intervalle)
    essanjoor
    le Patriarche d’Antioche répond présent.
    Il délègue l’archevêque métropolitain de Jérusalem Mar Gregorios (Devenu St Grégoire de Jérusalem) qui voyage aux Indes en 1665 et consacre tout d’abord un premier Métropolite: Mar Koorlose BAVA, puis un Métropolite pour l’Eglise Malankare en imposant les mains à l’Archidiacre qu’avaient élu ses pairs lors du Serment de la Croix de Conan sous le nom de Marthomas 1er .
    Les Temps Modernes

    En 1795 les anglais s’emparent du Malabar (Kerala). Une autre occupation commence, celle de l’empire britannique. En 1806 le marquis de Welleysley, gouverneur général des Indes pour la couronne d’Angleterre envoie le Révérend Claudius Buchanan, prêtre anglican, effectuer des recherches sur l’Eglise des chrétiens de Saint Thomas.
    Les missionnaires anglicans prétendent venir en aide à l’Eglise indienne, ils permettent l’ouverture d’un séminaire dans la ville de Kottayam en 1815,mais leurs efforts ne sont pas « désintéressés », ils tentent d’imposer la théologie anglicane (protestante) aux séminaristes indiens et, de ce fait collaborent à diviser notre chère Chrétienté Orthodoxe des indes en plusieurs factions..
    Vers la fin du XIXème siècle l’Eglise des chrétiens de Saint Thomas se partage en plusieurs obédiences:

    Primat

    3)L’Eglise Syriaque-Orthodoxe Antiochienne (ou, selon la traduction Allemande: « Antiochienne Syriaque Orthodoxe) dont le siège du métropolite et primat est dans le Leinatal (Allemagne), qui est responsable des fidèles de différentes langues, nations et ethnies européennes.

    Rappelons ce que nous énoncions au début de notre propos:
    Église Orthodoxe Orientale, notre Église Syriaque Orthodoxe Antiochienne, comme notre « Eglise- mère » Syrienne Orthodoxe du Malankare (Catholicosat de l’Est) ainsi que d’autres « Eglises locales » et filles elles-même de l’Antique « Eglise Mère » d’Antioche doit être distinguée de l’Eglise- mère et patriarcale Syriaque- Orthodoxe ( Patriarcat d’Antioche et de Tout l’Orient ) qui, par un accords entre leurs Sainteté Jean-Paul II et Ignace Zacka 1er Iwas, résolut la fracture qui divisait nos Traditions sur un malentendu théologique.

    Sur la demande de nombreux fidèles en Europe, en Août 2007, un nouvel archidiocèse de l’Europe a été établi et confirmé par le Saint Synode de l’Eglise Syrienne Orthodoxe Malankare de l’Inde.

    Pour la direction pastorale de cette Juridiction ecclésiale Son Éminence Mor Severius Moïse fut consacré par décision du même Synode Indien le 21 Novembre 2007, comme Métropolite avec un statut d’autonomie.

    En Février 2009, la Métropolie (l’Archidiocèse) été élevée par le même Saint-Synode au statut d’Eglise autocéphale et son Métropolite (Archevêque) nommé comme le premier Primat de cette Eglise (voir le document) .

    Le 28 Avril 2010, par décision du propre Saint Synode de l’Eglise qui était , dès lors autocéphale, le nom de l’église devint : «Eglise Syriaque Orthodoxe Antiochienne» (voir le document) .

    En raison de ces décisions synodales successives, l’Eglise était désormais canoniquement érigée, et cela, conformément aux règles de la Tradition Apostolique. Elle appartient, de ce fait, à la famille des l’Eglises orthodoxes orientales, qui comptent dans le monde plus de 90 millions de fidèles.

    Ainsi, l’Eglise orthodoxe syrienne de malankare en Inde demeure l’Eglise- mère de cette nouvelle, de cette jeune Juridiction .

    L’Eglise Syriaque-Orthodoxe Antiochienne (Ou, en traduction Allemande « Antiochienne Syriaque Orthodoxe ») possède son propre Synode indépendant, lequel est présidée par le métropolite et primat Mor Severius Moïse. Elle suit la doctrine apostolique et ses règles. Elle préserve et défend la seule vraie foi orthodoxe telle que le Seigneur Jésus Christ l’a confié à Ses saints apôtres.

    Voici ce que nous lisons de nous dans « Wikipedia »:Métropolite consacré par l’Église malankare orthodoxe Mor Severiuus Mushe Görgün , fatigué des affrontements interminables qui opposent entre elles les diverses juridictions ecclésiastiques de Syrie et des Indes, a voulu que cette juridiction européenne soit au dessus de ces conflits et des injustices qu’elles induisent, notamment à l’occasion de mariages mixtes inter-juridictionnels ou inter-ethniques.

  3. Il faut prier pour l’unité des chrétiens …
    (qu’ils disent tous …)
    Le Christ est ici, le Christ est là …
    la désunion est de plus en plus répendue ,
    bonjour les dégats !

  4. karr

    Monsieur Miguet fait parti de ces nombreux évêques,archevêques,primats papes,qui prétendent à une légitimité par filiation apostolique en se rattachant à telle ou telle communauté ecclésiale.
    Après avoir été membre de la congrégation des chanoines de St-Victor dont le siège est à Champagne sur Rhône en Ardèche,il a fondé une communauté de chanoines non reconnue par l’Eglise Catholique Romaine,pour faire croire à de pauvres personnes naïves qu’il était reconnu par Rome Monsieur Miguet montrait une photo prise à Rome auprès du Pape Jean-Paul II.
    Je suis laïc et j’ai été photographié également près de SS Jean-Paul II,cela ne fait pas de moi un père abbé de chanoines !
    Ensuite il s’est rapproché d’une ‘Eglise Orthodoxe qui a joué le jeu de façon bien peu honnête,au passage il célébrait un rit étrange, »orthodoxo_catholico-tradi ».
    Avec les dérives post-conciliaires bien de braves et bons catholiques se sont mis en recherche de ce que les nouveaux prêtres ne leur donnaient plus.
    Un autre cas est à signaler,il s’agit d’un prêtre « restaurateur » d’une « abbaye » qui en fait était un saint-désert de frères carmes,ces derniers ne vivent pas en abbaye,cette prétendue abbaye se situe dans les Hautes-Pyrénées,ce prêtre n’ a aucun mandat de l’évêque de Tarbes et Lourdes,l’actuel comme ses prédécesseurs,là également cherchez les intérêts financiers et vous comprendrez les raisons de l’existence d’un tel endroit bien peu recommandable!

  5. Alain

    Dans ce dit synode il n’y a que deux dits Evêques non reconnus par les évêques syriaques officiels et Moïse a consacré seul sans l’accord de ses pairs. Pour les orthodoxes prés chalcédoniens ces consécrations sont invalides.

    • Remi

      A bon ! ? Sauf que Philippe Miguet, pour la colère de sa famille et ainsi que l’on constaté les Gendarmes Enquêteurs ne s’enrichit pas –Curieux escroc !- et dépense au contraire ses revenus familiaux et son patrimoine pour la vie de sa communauté et l’accueil des démunis en France et en Afrique…Où est la faille ? « Mentez, mentez Messieurs, il en restera toujours quelque chose » (Voltaire)

      • olivier

        sauf que le ponion c’est envoler ,aucun orphelinas en Afrique ou ailleur,ce monsieur profites des plus faibles et des plus naïfs,perssonages alcoolique,familles casées,des pratiques « d’éxorcisme »qui sont surtouts des pratiques de manipulations mentale.
        Je suis bien placer plus qu’il à embobiné mon frère en le nomant »pretre »et en lui donnant un deguisement.Mon frere est devenu sèrieusement dèsiquilibrer et obsèder par jesus.
        Il a manquer de tirer 5 ans de placard à cause de ce fumier,qui à du bien se servir.Sachez le ma mère n’a pas vu ses propres relevées de compte depuis bien des années.Et je n’ai pas pu rentrer dans la maison de famille pendant bien longtemps.
        Ce mec a du se faire la male depuis,qu’il ne repointe pas son nez sur le sol français.Ce mEc avait été condamner à 5 ans de prison et n’en à fait que quelques mois.

        Son propre frere à lui est dans la politique,ce qui est un atout pour obtenir des propriété.
        Jetez moi ça dans la fausse aux lions.

        • Isabelle

          Cher Olivier, lorsque l’on fait autant de fautes d’orthographes pour critiquer injustement une personne, on devrait se remettre en question soi-même, non? Justice a été rendue à la Cour d’appel de Caen, il faut l’accepter malgré les frustrations que vous pouvez ressentir eut égard aux échecs sociaux et psychologiques de votre vie, ou de votre environnement social. Tout ne peux pas être remis sur le dos d’une personne, et je suppose que vous n’étiez pas présent en première instance ni en seconde instance où la victoire a été proclamée par le parquet lui même…….et quand bien même auriez vous été présent au tribunal, les débats auraient-ils été compris par vos capacités…..!? Vous relevez à bon escient que Monseigneur Philippe-Marie est régulièrement aux cotés de personnes défavorisées (socialement, psychologiquement…), mais n’est ce pas ça le but d’un homme de Dieu que de s’entourer de personnes qui sont dans les difficultés afin d’accomplir l’oeuvre du Christ ? Il est fort à parier que si ces gens n’avaient aucunes difficultés ils n’auraient pas besoin de Monseigneur Philippe-Marie , donc je vous prie de ne pas inverser les rôles….et de ne pas écouter les médisances injustifiées, tenez-vous en aux faits comme l’a fait la Cour d’Appel.

          • olivier

            Cher Isabelle,ma famille n’avait en aucun cas besoin de ce monsieur(on voit le résultat) et ce monastère qui est une secte,monastère(non reconnu comme oeuvre religieuse et reconnu comme tel par le Vatican et la Justice! »Monastére » qui fut conseillier à ma famille par ma tante dèja embobinée elle même chez les Jeova.AAAAH! s’il falait juger les gens sur leurs fautes d’orthographes.Aaaah,ma pauvre,échec sociale,je suis professeur de musique travaillant dans une structure associative(pas besoin d’une église ou d’un acouttrement mortuaire pour participer à la societer,et je ne fait pas ça pour préparer ma place au paradis,mais pour la société!Et pas besoin de gagner son argent sur le dos de gens »psycologiquement »afaiblie,meilleurs proie des sectes et mouvements sectaires,tout l’entourage pseudo »religieux »de ce monsieur et de mon frère est un entourage de gens afaiblies et influencables.Heureusement pour moi cette affreux bonhomme qui à été foutu au parquet par l’église de Evreux ne m’a pas embobiné.Les gens comme vous sont des escrocs,d’autres comme moi les combatent,il y à dans ma ville,pleins d’hurlus berlus comme vous,la « compagnie de Jesus »,les évengeslistes,les barbus,les jeova qui profite de la faiblesse d’autruits.Mais ne vous inquietez pas,habilier en noir et blancs comme des crocs morts,il n’y à que les plus dèsèspèrès pour se faire avoir;la justice parvient à en faire tomber quelques un,et èfèctivement heureusement pour moi,malgret mon ortographe,je ne tombe pas dans le panneau de ces gens là.Non mais c’est une blague ou quoi,même son frère qui est dans la politique est ficher par la justice pour des histoires d’argent et de rachats de voies,moi je suis peut-être nul en ortographe et bête,je ne suis pas ficher et je gagne ma vie honnêtement.AAAh un bâtiment obtenu contre zéro centimes et pourtant classer,il faut de bon passe droit et de bonnes relations.Je vous garantis que si ce monsieur s’est servi le dossier sera ré-ouvert et il ira la ou vont les gens comme lui,quand on vole,on est punis,c’est la lois,quand on manipule pareil.Allez redescendez sur terre,vous êtes seule ici à defendre cette escroc qui sevic depuis 20 ans,d’ailleur n’est ce pas Pierre?mdr,la même perssonne.

          • olivier

            a pardon je m’était trompé pas « pierre »mais Rémi et afaiblient!Non mais vous l’êtes pas vous pour suivre un zozo ficher par la police,déja condamnè plusieurs fois,donc multi récidiviste et frère d’un autre multi récidiviste!C’est à mourire de rire,il n’èxiste aucune page,aucune coupure de presse qui montre ce gentil monsieur que vous defendez,c’est à mourire de rire

          • Pierre

            Pas de souci Olivier 😉 moi aussi je sais qui est ce mec et je sais aussi que le fameux « Remi » n est autre que Miguet! J ai lu le journal intime d’un ancien prêtre de ce monsieur et qui est décedé maintenant, mais lequel racontait jour après jour ce qui se passait au monastère et ca en dit long sur le comportement de miguet qui n’e »st vraiment pas un homme de dieu comme il veut le faire croire!

          • olivier

            ah merci Pierre je connais trés bien cette bande là,j’y ais même foutu les pieds,le ministere à ouvert un dossier de maltraitence a perssonne agée et j’en passe,j’ai été convoquer par la police alors que je me suis toujours écarter de ses escrocs et maintenant c’est moi qui suis enmerder pour les conneries de mon frére

          • De la Bibaudière

            chère Isabelle c’est curieux ce que vous dites, car beaucoup d’anciens « prêtres » ( et il y en a énormement ) de ce monastère ne sont pas d’accord avec vous! ils sont tous partis car le comportement de votre sois disant évêque n’avait rien d’un homme de Dieu, colérique, blasphémateur, vocabulaire grivois etc… Donc mademoiselle avant de défendre un individu tel que lui, allez plus en profondeur et ne regardez pas juste ce qu’il veut faire croire aux gens!

          • De la Bibaudière

            Depuis la diffusion de ce lien, le fb a été piraté ! c est tres curieux non? du coup le compte est fermé! Les divulgations du journal intime de cet ancien moine a déranger énormément dans ce monastère !!!

          • olivier

            Oui la page Face book à été pirater,mais les gens qui l’avaient monter ont remonter un blog,dont je n’ai plus l’adresse,mais si je retrouve,je te la donnerais,bonne journée

  6. Pierre

    Bonjour,
    je suis allé deux fois à Chandai la première fois, ce mr Miguet n’ était pas présent, et les prêtres qui assuraient l le service de la Pastorale étaient vraiment de saints hommes, mais la seconde fois que j’y suis retourné le climat du monastère avait changé par la présence de Miguet, et le comportement de cet « évêque » n’avait rien d un homme de Dieu, curieux le comportement de ce soit disant évêque, beaucoup de fidèles avec qui j ai parlé de ce que je trouvé bizarre mon dit qu’ils ne venaient pas pour lui mais pour les prêtres du monastère, et que si ils pouvaient éviter de venir quand Miguet s’y trouvait ils le faisait! D’aiileurs tous le monde disaient aux pères de quitter ce monastere ce qu’ils ont fait Dieu merci

  7. Le 2 Mars 2015, la Cours d’Appel de Caen cassait le précédent et inique jugement d’Alençon constatant que Mgr Philippe-Marie MIGUET ( Le Métropolite Mor Philipose-Mariam) ne s’était montré coupable d’aucune escroquerie, d’aucun enrichissement personnel mais au contraire d’un appauvrissement dans l’exercice de son service pastoral. Ce même Tribunal prononçait une relaxe totale excluant que soit constitué « l’abus de confiance pour fausse qualité d’évêque Syriaque- Orthodoxe ». Est-ce enfin le début de de la fin d’un acharnement à l’encontre d’un authentique serviteur du Christ et de Son Évangile ? Est-ce enfin le début d’un respect par tous et chacun de la liberté de conscience, de religion et de culte ?…En tout cas, mensonges et calomnies généreusement répandues auront fait « très chrétiennement » leur chemin…

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