Mgr Barbarin1

« Ni la République, ni l’Etat, ni le corps médical n’est propriétaire de la vie humaine »

Mgr Philippe Barbarin, cardinal archevêque de Lyon, a mis en garde mercredi sur Europe 1 sur les conséquences d’une éventuelle nouvelle loi sur la fin de vie. Rappelant qu’il avait « frôlé la mort: infarctus, triple pontage« , Mgr Barbarin a estimé qu’on avait « pris admirablement soin » de lui.

« On fait très attention à ce que nous souffrions le moins possible. J’ai une reconnaissance énorme pour le monde médical. Je trouve qu’on doit donner un très grand respect à chaque vie humaine et d’une manière toute particulière à ceux qui souffrent. Mais au fond, ni la République, ni l’Etat, ni le corps médical n’est propriétaire de la vie humaine. On n’a pas un droit sur la vie et la mort de quelqu’un ».

« Si on veut changer une loi alors qu’elle a 8 ans, non mais c’est quoi, une loi ? C’est la loi sur l’euthanasie ou l’euthanasie de la loi ? » « Il faut quand même faire très attention à ce qu’on fait: une loi, c’est très important comme fondement dans une société ».

9 comments

  1. christine

    J’ai été dans la meme situation que cet évèque courageux et digne ,et je peux témoigner de la magnifique prise en charge médico-chirurgicale ,dont j’ai pu bénéficier au Centre Cardio-thoracique de Monaco , et de la prouesse réalisée par le professeur Vincent DOR , éminent chirurgien et grand patron avec toute son équipe !.Je suis infiniment reconnaissante à cette équipe qui m’a sauvé LA VIE , CONTRE TOUTE ATTENTE!.
    Cela relève pour tout le monde , croyants et incroyants , du sacré , d’une force qui nous dépasse et que l’on doit respecter à tout prix !.
    Christine

  2. Daniel

    Ni les mères d’être propriétaires du corps de leur enfant en devenir (alors que les avorteuses parlent de « disposer librement de leur corps ») ni les homosexuels masculins de se porter propriétaire à prix d’argent du corps d’un enfant.

  3. gaudet

    Daniel @

    Dans votre intervention courte , vous avez prononcé des paroles essentielles .

    Oui en effet ni l’état , ni aucune force sociales, ne sont propriétaire de la vie d’une personne, que cette dernière soit souffrante adulte ou un enfant à naître!

    Nous sommes ici confrontés à des principes fondamentaux de la vie voulue par Dieu, que nous devons tenir pour intangibles, et dont les conséquences sont sévères!

    D’une part le corps médical doit tout mettre en oeuvre pour soulager la personnes, sans jamais intenter une démarche dangereuse pour le maintient en vie. Les déclarations de personnes affirmant souhaiter mourir, ne doivent pas être prises en compte, car sitôt que des solutions sont trouvées pour réduire considérablement leurs souffrances, elles reprennent immédiatement gout à la vie, et non plus du tout envie de disparaître !

    Le même principe doit être appliqué à la conception des enfants, dont l’existence est autonome, et sur laquelle aucune institution, ni aucune personne humaine n’a de droit, mais au contraire des devoirs contraignants!

    L’interruption de la vie de l’enfant, à n’importe quel stade, doit être une démarche dramatique, extrêmement limitée à des cas fort réduits, et doit être combattue jusqu’au bout , tant du point de vue de la médecine que de la prise en charge sociale!

    En conséquence , presque la totalité des interruptions ou des avortements de « confort » ne sont que des crimes atroces, reflétant une société maudite sans Dieu, ou règne la dureté de cœur, et l’égoïsme meurtrier le plus abject.

    En conséquence de quoi, il est impossible que notre Seigneur puisse accorder le moindre soupçon de miséricorde à cette société là!

    J’ai eu par le passé l’occasion d’adresser des reproches à Mrg Barbarin pour sa trop grande complaisance envers l’islam, mais aujourd’hui je lui exprime ma reconnaissance pour ces paroles fermes , courageuses et charitables .

  4. joseph avedikian

    il ya eu des bavures dans l’ exercice des soins il y a une trentaine d’ année s ;sous ptretexte d’ empécher dans les phases terminales de cancer de souffrir d’ une façon inhumaine, on recevait l’ ordre de perfuser ,de telle sorte que le malade ne se reveille plus : on volait tout simplement leur mort. Les réactions du corps infiemeir ont été payantes , le refus d’ obtemperer àde telle prescriptions ; le seuil à francher est treès mince : on doit calmer et la conscience ; l’ anesthésis a fait d’ énormes progrès ; il en reste pas moins que ceux qui préconisent des lois qui vont çà l’ encontre du respect de la Vie ,nous avons le devoir de refuser merci àtous ceux qui luttent pour la dignité et le respect de la vie. sinon… il y aura da quoi avoir peur !!!!!! d’ être hospitalisé

    • Salomon

      Vous avez mille fois raison. Effectivement, les médicaments utilisés pour tuer sont les même que ceux utilisés pour soulager ou soigner. Seule l’intention diffère, et le médecin sait bien, lui, quand il prescrit pour soulager et quand il prescrit pour tuer. Les doses, les associations, les schémas ne sont pas les même. Mais qui peut le savoir à part lui? Toute loi soi disant limitative est en fait permissive, voir incitative. C’est pourquoi il est non seulement vain, mais aussi criminel de légiférer.

  5. lebon

    j’ai 68 ans, j’ai subi dans ma vie 11 opérations et ai étée 4 fois à la mort,toute mon admiration et ma reconnaissance,pour ceux et celle qui mont sauvée, la vie.

  6. Shimon

    Il est évident que se donner un droit sur la vie de quelqu’un d’autre relève de la barbarie et est pire que l’esclavage.
    Il est par ailleurs impossible de mettre des limites dès que l’on transgresse une loi imprescriptible.
    Shimon

  7. Malheureusement le professeur Vincent Dor n’est plus dans le service cardio et
    Les prouesses de cet imminent professeur ont manqué pour l’intervention de mon fils….bavures et complications se sont succédées….

    • Salomon

      Si l’homme est un animal comme un autre et si l’on peut tuer un animal pour vivre ou survivre, alors on peut tuer un homme pour vivre ou survivre.
      Seul le fait que l’homme, contrairement aux animaux, soit fait à l’image et à la ressemblance de Dieu, seul le fait que nos corps soient le temple de l’Esprit Saint, fonde l’aspect sacré de la vie humaine.
      En dehors de cette vision de l’homme participant du divin transcendant, c’est un devoir pour tout F:. d’éliminer les formes indignes d’humains pour favoriser la croissance des élus et des purs.

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