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Nominations dans le diocèse de Rennes

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A compter du 1er septembre :

CURÉS

L’Abbé Joseph-Aimé DIENDERE, prêtre du diocèse  de  Koudougou  (Burkina  Faso),  est nommé, en accord avec son Ordinaire, curé de la paroisse Saint-Martin en Pays de Guichen.

L’Abbé Jean-Pierre DJIHOUNOUCK, prêtre du diocèse de Kolda (Sénégal), administrateur de la paroisse Saint-Éloi du Garun, est nommé, en accord avec son Ordinaire, curé de la paroisse Saint-Gilduin du Combournais.

L’Abbé Marcel GASNIER, curé des paroisses Saint-Samson de Dol et Saint-Michel de la Baie, et doyen du doyenné de la Baie, est nommé curé de la paroisse Saint-Melaine aux Rives du Meu.

L’Abbé Nicolas GUILLOU, auxiliaire pastoral des paroisses Saint-Armel des Rives de la Seiche et Saint-Léonard des Rives de la Seiche, aumônier d’étudiants, aumônier des étudiants de Ker Lann et prêtre accompagnateur de la Maison de la Communication, est nommé curé de la paroisse Notre-Dame de Bonne Nouvelle de Rennes. Il est également nommé prêtre accompagnateur de la pastorale des jeunes du doyenné de Rennes-Centre. Il demeure aumônier des étudiants et prêtre accompagnateur de la Maison de la Communication.

L’Abbé Jean-Yves LEBORGNE, curé de la paroisse Saint-Gilduin du Combournais et doyen du doyenné d’Ille-et-Rance, est nommé curé de la paroisse Saint-Éloi du Garun.

L’Abbé Dominique MESSU, Délégué épiscopal à la Pastorale de la Santé et curé de la paroisse Notre-Dame de Bonne Nouvelle de Rennes, est nommé curé de la paroisse Saint-
Martin de Soeuvres. Il demeure Délégué épis-copal à la Pastorale de la Santé.

L’Abbé  Yannick  POLIGNE,  en  mission d’études, est nommé curé de la paroisse Saint-Louis-Marie en Brocéliande.

L’Abbé Joseph SEBEGO, prêtre du diocèse de Ouahigouya (Burkina Faso), administrateur des paroisses Notre-Dame du Coudray et Sainte-Thérèse en Pays du Semnon, est nommé, en accord avec son Ordinaire, curé des paroisses Notre-Dame du Coudray et Sainte-Thérèse en Pays du Semnon.

L’Abbé Thierry SIMON, curé de la paroisse Saint-Louis-Marie en Brocéliande et doyen du doyenné de Brocéliande, est nommé curé des paroisses Saint-Samson de Dol et Saint-Michel de la Baie.

ADMINISTRATEUR

L’Abbé Protogène BUTERA, prêtre du diocèse de Cyangugu (Rwanda), auxiliaire pastoral des paroisses Saint-Samson de Dol et Saint-Michel de la Baie, est nommé, en accord avec son Ordinaire, administrateur de la paroisse Saint-Aubin de l’Illet.

AUXILIAIRES PASTORAUX

L’Abbé Jean-Pascal AMON, prêtre du diocèse d’Abidjan (Côte d’Ivoire), auxiliaire pastoral de la paroisse Saint-Pierre Saint-Étienne de Rennes Cathédrale, est nommé, en accord avec son Ordinaire, auxiliaire pastoral de la paroisse Saint-Melaine aux Rives du Meu. Il est également nommé prêtre accompagnateur du collège Saint-Yves de Mordelles.

L’Abbé Louis-Emmanuel de La FOYE, Délégué épiscopal à la pastorale des jeunes, Délégué épiscopal pour le Service diocésain des Vocations, auxiliaire pastoral de la paroisse Sainte-Anne en Pays de Janzé et coordinateur de la pastorale des jeunes sur les paroisses Sainte-Anne en Pays de Janzé, Notre-Dame de la Guerche, Bienheureux Robert d’Arbrissel et Saint-Martin en Semnon, est nommé auxiliaire pastoral des paroisses Saint-Armel des Rives de la Seiche et Saint-Léonard des Rives de la Seiche, et aumônier des étudiants de Ker Lann. Il demeure Délégué épiscopal à la pastorale des jeunes et Délégué épiscopal pour le Service diocésain des Vocations.

L’Abbé Christophe VALEA, prêtre  du  diocèse de Koudougou (Burkina Faso), curé de la paroisse Saint-Martin en Pays de Guichen et prêtre accompagnateur de l’Olivier (Communauté de l’Arche) à Bruz, est nommé, en accord avec  son  Ordinaire,  en  mission  d’études  et auxiliaire pastoral des paroisses Notre-Dame du  Coudray  et  Sainte-Thérèse  en  Pays  du Semnon.

AUTRES MISSIONS

L’Abbé Thibaut DESGRÉES DU LOÛ, curé de la paroisse Saint-Aubin de l’Illet et doyen du doyenné de la Trinité, est nommé supérieur de la Maison Charles de Foucauld. Il réside à la Maison Charles de Foucauld à Saint-Pern.

L’Abbé  Didier  MOREAU,  recteur  du  sanctuaire Notre-Dame de La Peinière et auxiliaire pastoral de la paroisse Saint-Goulven près La Peinière, est également nommé coordinateur de l’équipe diocésaine des exorcistes.

L’Abbé  Jean  PERRIN,  curé  de  la  paroisse Saint-Martin  de  Soeuvres,  est  nommé  aumônier diocésain du CCFD-Terre Solidaire et Chargé de Mission pour accompagner le Monde Ouvrier. Il est également nommé auxiliaire pastoral de la paroisse Saint-Pierre Saint-Étienne de Rennes Cathédrale. Il réside 1 Boulevard de Verdun à Rennes.

Le Père Jean ROZE, Eudiste, est nommé, en accord avec son Ordinaire, aumônier de « Ma Maison » chez les Petites Sœurs des Pauvres de Saint-Servan à Saint-Malo.

AUTRE

L’Abbé Eugène TURBEL, associé au service pastoral de la paroisse Saint-Samson de Dol, est nommé prêtre résident.

26 comments

  1. « Que les citoyens cultivent avec magnanimité et loyauté l’amour de la patrie » ordonne Gaudium et spes 75.4

    Quand l’évêque hait la patrie… hait la culture bretonne… Il n’est pas normal qu’il y ait 1/3 de prêtres africains dans le diocèse de Rennes. C’est la destruction de la culture religieuse bretonne.

    Comme il n’est pas normal que l’évêque haïsse la liturgie de l’Église telle qu’elle résulte d’un missel édité par n’importe quel pape. Il n’y a pas de pape+ et de pape-. Tous les papes sont égaux. Le bienheureux Paul VI n’est pas supérieur à saint Pie V. François n’est pas supérieur à saint Jean XXIII.

    Il n’est pas normal que l’évêque haïsse une partie de ses diocésains.

    Que de souffrances et d’humiliations infligées par le haut clergé aux Bretons !

    Marre de la tyrannie !

    Respect de la culture bretonne ! Liberté culturelle ! Liberté religieuse !

    • professeur Tournesol

      A propos des prêtres africains, ce n’est quand même pas (que) de la faute de l’archevêque si l’on manque de prêtres bretons. Son confrère de Vannes, bien qu’ayant ordonné cet année 7 prêtres, accueille aussi des prêtres africains ou polonais. Par ailleurs le catholicisme n’est pas une exclusivité bretonne, et si les Bretons et d’autres avaient davantage gardé la foi, il n’y aurait pas besoin du renfort de prêtres étrangers. Remarquez qu’à l’inverse l’Afrique a accueilli de nombreux missionnaires bretons, qui ne sont pas venus pour soutenir la culture locale. Surtout n’oubliez pas que catholique veut dire universel. Donc c’est très bien d’accueillir des prêtres venus d’Afrique ou d’ailleurs, pour pallier au manque de prêtres locaux.

  2. Hilda

    Prêtre associé au service pastoral ? C’est un vicaire ?

    Prêtre auxiliaire pastoral ? C’est pas un associé ? Alors c’est un vicaire ?

    Prêtre accompagnateur ? Prêtre référent ? Ce sont des chapelains ?

    « Ce qui se conçoit bien…. »

  3. Hervé Soulié

    Une fois encore, on observe que beaucoup de nouveaux prêtres viennent d’Afrique.
    Même si ces derniers sont de très bons prêtres, il n’est pas raisonnable de priver les pays africains de ceux qui devraient évangéliser leur propre peuple.
    J’ajoute qu’il est pitoyable de voir des évêques qui ont eu bien trop peu de charisme pour appeler des jeunes de leur diocèse au sacerdoce, faire en quelque sorte durer leur règne médiocre au moyen de ce pis-aller africain.

  4. C

    Le diocèse de Rennes doit être bien pauvre en vocation pour qu’il faille enlever aux catholiques africains des pasteurs dont ils ont tant besoin, même si l’on peut penser que ces prêtres africains font en même temps quelques études supplémentaires en France, avant de retourner chez eux. Ou bien le tiers des fidèles fréquentant les églises du diocèse de Rennes est originaire des mêmes pays que ces pasteurs prêtés par les diocèses africains, comme l’on a des paroisses par exemple polonaises avec des prêtres polonais dans certaines diocèses de France comme celui de Paris ou de Nantes?
    Et pendant ce temps des jeunes prêtres français d’instituts Ecclesia Dei doivent être formés à l’étranger et ne peuvent venir réévangéliser leurs terres natales ou alors selon des conditions particulièrement restrictives. Comme les messes dites selon la liturgie traditionnelle doivent faire peur aux puissants de ce monde? Curieux et cela ne peut que nous remplir d’étonnement et d’interrogations…

  5. FRANCE

    En raison de la soumission de trop nombreux évêques à l’idéologie « républicaine », j’en suis venue à me définir comme une catholique essentiellement anticléricale!…: je ne saurais me reconnaître dans le pseudo-progressisme qui fait allégeance à une « République », ni dans le traditionalisme; car, pour moi, ce qui est premier, c’est l’insurpassable message Christique!

  6. professeur Tournesol

    Je constate que les nouvelles paroisses, née du regroupement des anciennes, ont des noms aussi stupides que les « communes nouvelles » et les intercommunalités. Le prêtre qui lit sa nomination doit se demander où il va atterrir. Ce serait quand même plus simple de donner à ces paroisses le nom de leur chef lieu, de même que le diocèse porte le nom de la ville épiscopale.
    Dans le genre jargon, qu’est ce qu’un « auxiliaire pastoral » ? Probablement un vicaire, mais pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué !
    Mgr d’Ornellas, au lieu du titre d’Archevêque de Rennes, Dol et St-Malo, ne devrait-il pas se présenter comme « responsable pastoral en chef du diocèse St-Melaine aux rives de la Manche et de la Vilaine » ?!!

  7. Gédéon

    « Il n’est pas normal qu’il y ait 1/3 de prêtres africains dans le diocèse de Rennes »
    Les bretons n’ont qu’a à donner plus de prêtres.

    • Ils ne donnent pas de prêtres (à vérifier d’ailleurs) parce qu’on leur interdit leur culture locale, comme l’évêque part en guerre contre une de ses paroisses.

      Certes, l’Église est universelle, mais elle s’incarne dans des cultures. Exemple la liturgie et la théologie orientale. D’ailleurs il n’est que de lire Gaudium et spes.

      Autrefois il y avait des vocations uniquement motivées par l’amour de la belle liturgie. On disait que ces vocations étaient de moindre qualité par rapport aux vocations purement sacerdotales. Mais on les acceptait et cela faisait des prêtres en plus. Ces vocations ont évidemment disparu. Mais pourquoi ont-elles disparues ? Parce que le haut clergé a imposé une liturgie laide et totalitaire. Mais il n’est pas propriétaire de la liturgie, il n’est pas propriétaire de la culture (en l’occurrence bretonne). La culture est aussi religieuse.

      Je ne suis pas plus d’accord pour des prêtres polonais que pour des prêtres africains. Il faut des prêtres du pays. Pour cela il faudrait que l’évêque commence par respecter les cultures. Cela attirerait de vocations locales.

      Ce n’est pas moi qui le dit, c’est Gaudium et spes 53:

      « 2. Au sens large, le mot « culture » désigne tout ce par quoi l’homme affine et développe les multiples capacités de son esprit et de son corps ; s’efforce de soumettre l’univers par la connaissance et le travail ; humanise la vie sociale, aussi bien la vie familiale que l’ensemble de la vie civile, grâce au progrès des mœurs et des institutions ; traduit, communique et conserve enfin dans ses œuvres, au cours des temps, les grandes expériences spirituelles et les aspirations majeures de l’homme, afin qu’elles servent au progrès d’un grand nombre et même de tout le genre humain. »

      « Il en résulte que la culture humaine comporte nécessairement un aspect historique et social et que le mot « culture » prend souvent un sens sociologique et même ethnologique. En ce sens, on parlera de la pluralité des cultures. Car des styles de vie divers et des échelles de valeurs différentes trouvent leur source dans la façon particulière que l’on a de se servir des choses, de travailler, de s’exprimer, de pratiquer sa religion, (…) »

      Donc la culture est ethnique et concerne la façon de pratiquer sa religion.

      En conséquence respectons la culture bretonne. Le haut clergé n’est pas propriétaire des fidèles. Il doit les respecter, il doit respecter leur façon particulière de pratiquer leur religion.

      On commence par refuser la culture locale, puis on proclame: il n’y a plus de vocations locales ! De qui se moque-t-on ? On se moque des droits naturels de Bretons.

      • professeur Tournesol

        Je ne vois pas en quoi mgr d’Ornellas (dont je ne suis pas un admirateur) s’oppose à la culture bretonne, du reste le diocèse de Rennes n’a pas une identité bretonne très marquée. Et puisque vous parlez de l’évêque « en guerre contre une de ses paroisses », je suppose que vous faites allusion à la chapelle St-François, je ne vois pas très bien le rapport entre la messe en latin et la culture locale. Et je ne suis pas sûr que le chanoine Cristofoli soit breton … Le latin a justement l’avantage de l’universalité. Mais vous devriez préférer la messe en français, et pourquoi pas en gallo, le dialecte de haute Bretagne ! Par souci d’inculturation on devrait remplacer le pain et le vin de l’eucharistie par la galette de sarrasin et le cidre ! Si l’on suit votre raisonnement, l’on aurait jamais envoyé de missionnaires bretons ou autres en Afrique, par respect pour la culture africaine !
        Il est probable que mgr d’Ornellas préférerait des prêtres locaux, et il n’est pas responsable à lui tout seul du déclin des vocations qui ne date pas de sa nomination à Rennes, et n’est pas seulement un problème rennais. Faute de mieux, il préfère recruter des prêtres étrangers, qui il est vrai seraient utiles chez eux, surtout en Afrique.
        Au fait que pensez vous de mgr de Kesel qui ne veut pas des prêtres français de la fraternité des saints Apôtres dans son diocèse de Bruxelles ?

        • Denis Merlin

          Ce ne sont pas des prêtres, mais des séminaristes à Bruxelles. Vous voyez la différence ?

          Donc pour vous Gaudium et spes est faux. Et il n’y a qu’une seule culture religieuse universelle.

          Mais il n’est pire sourd que celui qui ne veut pas entendre. Vous cherchez la polémique pour la polémique. Vous êtes typique d’un certain catholicisme de combat.

          • professeur Tournesol

            Dans le genre manque de bienveillance et polémique pour la polémique, vous n’êtes pas le dernier, en cherchant des poux dans la tête de l’évêque qui accueille des prêtres africains, en l’accusant de haïr la culture bretonne.
            Bien sûr il y a des expressions différentes de la religion en fonction de la culture locale, mais le catholicisme est une religion universaliste, et un prêtre est un prêtre, qu’il soit breton ou africain.
             » Mais en même temps, l’Église, envoyée à tous les peuples de tous les temps et de tous les lieux, n’est liée d’une manière exclusive et indissoluble à aucune race ou nation, à aucun genre de vie particulier, à aucune coutume ancienne ou récente. » ça aussi c’est dans Gaudium et Spes.
            Je sais faire le différence entre prêtre et séminariste, mais au dernières nouvelles c’est avec des séminaristes qu’on fait des prêtres, donc entre mgr de Kesel qui ne veut pas de séminaristes français et vous qui ne voulez pas de prêtres africains, c’est la même logique.

        • Denis Merlin

          Ces catholiques de combat m’on exclu et ils ont exclu ma fille. Nous n’étions pas conformes, alors ils nous ont exclus insidieusement, obliquement mais avec une grande agressivité soigneusement dissimulée, mais bien réelle.

          • Denis Merlin

            D’ailleurs, je suis persuadé que saint Pierre a immédiatement recruté des séminaristes locaux, des séminaristes romains pour son diocèse de Rome. La plupart devaient d’ailleurs être des prosélytes judéo-romains (donc des juifs, des Romains de confession juive et des païens sympathisants juifs). Il n’est pas allé chercher des séminaristes Syriens, Galates ou Numides, encore moins des prêtres.

            D’ailleurs voici les Actes des apôtres (extrait du chapitre 2):

            7 Ils étaient stupéfaits et s’étonnaient, disant:  » Tous ces gens qui parlent, ne sont-ils pas des Galiléens?
            8 Comment donc les entendons-nous chacun dans notre propre langue maternelle?
            9 Partes, Mèdes, Elamites, habitants de la Mésopotamie, de la Judée et de la Cappadoce, du Pont et de l’Asie,
            10 de la Phrygie et de la Pamphylie, de l’Egypte et des contrées de la Lybie Cyrénaïque, Romains résidant (ici),
            11 tant Juifs que prosélytes, Crétois et Arabes, nous les entendons dire dans nos langues les merveilles de Dieu.  »

            http://bible.catholique.org/actes-des-apotres/3286-chapitre-2

            Vous voyez donc qu’il fallut un miracle pour que des gens de diverses cultures, tous juifs ou sympathisants des juifs, puissent entendre le même discours prononcé par des Galiléens. Demander un miracle pour tous les jours de l’année n’est pas possible. Il faut des prêtres adaptés aux différentes cultures.

            Les syro-malabars sont Hindous… Il faut encore enfoncer des portes ouvertes…

            Il faut que ce soit un pauvre laïc marseillais élevé dans une famille maçonnique qui explique ces évidences !

          • professeur Tournesol

            Le chanoine Cristofoli n’étant pas breton, mgr d’Ornellas fait donc bien de le virer !!! (il faut d’ailleurs virer l’archevêque qui n’est pas breton non plus ! ).
            Je suis surpris qu’un Marseillais s’érige tout d’un coup en défenseur de la culture bretonne, je suis Breton et je suis bien heureux que nous puissions accueillir des prêtres africains ou polonais, et même un chanoine de Royan !
            Par ailleurs, saint Pierre n’a sûrement pas recruté de séminaristes, il faudra attendre le concile de Trente pour créer les séminaires.
            « On commence par refuser la culture locale », non seulement il me semble que je connais un peu mieux qu’un Marseillais la culture locale en question, mais je ne vois pas en quoi mgr d’Ornellas refuse la culture locale de son diocèse, j’attends donc que vous nous éclairiez là dessus.

          • professeur Tournesol

            Les Syro-Malabars son hindoux ??? J’enfonce une porte qui chez vous est fermée, les Syro-Malabars sont des catholiques de rite oriental.

          • Denis Merlin

            Pour les Syro-malabars, consultez la rubrique wikipedia, elle apporte, au milieu de quelques affirmations contestables, des précisions au sujet des Syro-malabars qui sont bien Hindous (tous les Hindous ne sont pas Syro-malabars, mais tous les Syro-malabars sont Hindous).

            https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89glise_catholique_syro-malabare

            Ce qui est triste avec les catholiques de combat, c’est qu’ils cherchent à écraser l’ennemi (ceux qu’ils s’imaginent être leur ennemi) qui est leur interlocuteur (catholique lui aussi !). Ils ne semblent pas chercher la vérité.

            Comme les Syro-malabars sont Hindous, moi je suis catholique et Français.

            Je ne cherche pas plus à défendre les Bretons que les autres. Je cherche à défendre les droits immuables et fondamentaux de l’humanité dans leur application en droits contingents des peuples et des individus.

  8. jpm

    tournesol n’a jamais mis les pieds en Afrique ; les prêtres africains n’ont pas les habitudes françaises et encore moins bretonnes et leurs motivations sont aussi alimentaires ! réveille toi tournesol change de planète !

    La Bretagne donnera des prêtres lorsqu’elle aura des évêques et des prêtres catholiques pas des besogneux de l’idéologie de la CEF et du CCFD!

    • professeur Tournesol

      Je préférais bien sûr qu’il y ait suffisamment de prêtre indigènes, mais je préfère des prêtres étrangers que pas de prêtres. Je rappelle aussi que la Bretagne, comme le reste de la France ne sont pas devenus chrétiens par eux mêmes, heureusement qu’il y a eu saint Irénée ou d’autres étrangers pour apporter la bonne nouvelle à nos ancêtres. Si saint Martin revenait aujourd’hui, vous le renverriez en Hongrie ? comme vous renverriez saint Pierre en Galilée et saint Paul à Tarse ?

      • Denis Merlin

        Saint Paul, saint pierre n’ont jamais mis les pieds en Gaulle. Ils encore moins mis les pieds dans des contrées où les évêques se sont acharnés pendant des dizaines d’années à détruire la religion locale, la culture locale, l’ethnie locale. ça, c’est nouveau.

        Car il y avait un catholicisme breton.

        Comparaison n’est pas raison.

        Ce qu’il vous manque Tournesol, c’est la bienveillance. Vous êtes un catholique de combat.

        • professeur Tournesol

          Les apôtres ne sont pas venus en Gaule, (avec un seul L ) je sais, merci ! Mais ils ont beaucoup voyagé, alors qu’il auraient pu rester en Palestine, voilà ce que je voulais dire, Pierre et Paul à Rome, ce n’était pas très conforme non plus à la culture locale. Au lieu de chipoter, répondez sur le fond, comment aurait été évangélisée la Gaule si des étrangers n’étaient pas venus ? Comment aurait été évangélisé le Congo ou le Cameroun si des missionnaires étrangers, souvent français, n’étaient pas venus ? Si l’on avait dû respecter les cultures locales, Bretons et Africains seraient toujours païens.
          On peut reprocher bien des choses aux évêques, dont mgr d’Ornellas, mais pas de détruire la culture et l’ethnie locale. L’Eglise au contraire a promu et protégé les cultures locales que voulait détruire l’Etat jacobin. Essayez d’être bienveillant vous aussi

          • Denis Merlin

            Vous ne voyez pas que lorsque Gaudium et spes dit que l’Eglise n’est liée à aucune culture cela veut dire qu’elle respecte toutes les cultures donc la culture bretonne (ou rennaise ou n’importe quoi, cela ne veut pas dire que du moment que c’est occidental on peut faire Desden, Hambourg, Sisteron, Marseille et Hiroshima et Berlin – la Gedächtniss Kirche – et se présenter en libérateurs).

            Mais vous voulez dominer. Hé bien dominez ! Vous êtes le plus fort, le meilleur et bien meilleur catholique que moi. C’est une évidence. Vous êtes avec l’évêque et le pape, vous. Vous êtes du côté du manche. Vous pouvez m’écraser. Bravo.

          • Denis Merlin

            Si je vous ai dit que saint Pierre et saint Paul ne sont pas venus en Gaule (merci pour la correction), ce n’est pas parce que j’ignorerais que le christianisme avait été introduit en Gaule par les collaborateurs de saint Pierre (et non comme le disent nos diafoirus épiscopaux au 3e siècle, voire plus tard), mais parce que comparaison n’est pas raison et que l’on ne peut comparer des gens qui se convertissent (lesquels en réalité étaient déjà sympathisants des juifs installés en Gaule et avaient trouvé en le christianisme un judaïsme universel donc adaptable à leur culture gauloise) avec des pays qui sont de vieilles civilisations chrétiennes.

            Conformément aux modes de pensée contemporains, pour vous, comparaison historique est raison et du moment que vous avez comparé, vous croyez avoir démontré.

            Mais le clergé, aussi haut soit-il, n’est pas autorisé à piétiner les fidèles et leurs cultures.

            D’ailleurs puisque vous aimez les comparaisons, les pays africains ont un clergé local. Cela ne démontre rien mais peut illustrer nos propos.

            Je vous informe que votre citation de GS, c’est moi qui l’ai faite en premier lors d’un de mes précédents commentaires. Cette formule, il faut bien la comprendre et non l’utiliser contre la culture bretonne. Car elle signifie le contraire de ce que vous comprenez.

            Cela dit bien sûr, je peux, à titre d’exemple, vous dire que m’étant confessé à un prêtre italien, je me suis aperçu qu’il ne comprenait pas le cas dont je lui parlais. Il n’avait pas la même culture que la mienne. Il me disait des choses absurdes parce que la culture française lui était étrangère et la portée de ce que je lui expliquais lui échappait en raison de la différence de culture. Chez lui, les lois et la culture en général, n’étaient pas les mêmes, c’est pourquoi d’ailleurs je ne me confesse plus, autant que possible, qu’à des prêtres français.

            Bien sûr in articulo mortis, c’est autre chose. La mort est une loi universelle.

  9. Emmanuel

    @ C – Votre dernier chapitre. Instituts Ecclesia Dei – Les conciliaires et leurs amis leur reproche d’avoir gardé la Foi, l’Autel du Dieu Vivant au milieu de leurs Eglises (qui elles ne sont pas des espaces morts, où des lieux de bastringue), d’enseigner le catéchisme aux enfants qui viennent prier et adorer notre Seigneur Jesus Christ, de respecter le Saint Sacrifice de la Messe, de faire des Prêtres, ils continuent à vouloir être Catholiques d’honorer leurs racines, d’avoir l’esprit de devoir et de sacrifice, malgré toutes les misères et les persécutions, çà dérange.

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