11 comments

  1. La politique et la religion ne s’excluent pas: ce sont deux faces d’une même médaille, c’est-à-dire le service à rendre aux autres de façon désintéressement. Max Weber dans le  »Savant et le politique » distingue deux façons de faire de la politique: 1.  »vivre de la politique », c’est-à-dire faire de la politique un gagne-pain, une occasion pour s’enrichir au détriment de son peuple…2.  »vivre pour la politique », c’est-à-dire faire de la politique un sacerdoce, un sacrifice pour le bien de ceux dont on a la charge…

  2. Perret

    En effet, c’est une bonne blague, d’autant que si un prêtre peut être élu (il n’y en n’a plus, mais il reste encore un frère des Ecoles chrétiennes au Sénat, le sénateur de Wallis et Futuna Robert Laufoaulu), les obligations d’un évêque le mettraient en danger permanent de collision entre ses obligations épiscopales et ses décisions temporelles.

  3. Théofrède

    si mes souvenirs sont exacts, c’est à la suite du deuxième concile du Vatican qu’il a été interdit aux clercs d’exercer un mandat politique, encore qu’on n’ait pas osé toucher à celui de l’évêque d’Urgel qui à ma connaissance est toujours prince d’Andorre
    l’histoire politique de la France est pleine de prélats ou de simples prêtres qui y ont joué un rôle
    pourquoi un évêque contraint à la démission suite aux décisions de ce même concile ne reprendrait-il pas le flambeau ?
    cela ne pourrait pas faire de mal

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *