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Qu’apporte de nouveau Amoris Laetitia ?

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On se le demande…  Le centre jésuite de Paris propose une soirée sur le thème :

« Quels chemins ouverts par l’exhortation apostolique « La joie de l’Amour » ?»

Mardi 7 juin 2016 de 19h15 à 20h45 au Centre Sèvres, avec la participation du P. Alain Thomasset, jésuite, théologien moraliste au Centre Sèvres (bien connu de nos lecteurs), et de Madame Pascale Vidal, psychologue et psychanalyste, enseignante au Centre Sèvres, engagée dans le diocèse de Montpellier.

Soirée animée par le P. François Boëdec, en partenariat avec la revue Études.

9 comments

  1. DUFIT THIERRY

    Ce prêtre est le pur produit du concile Vatican II dans toute son horreur : un prêtre totalement laïcisé.
    Bien entendu ce prêtre n’hésite pas à remettre en question la loi de Dieu la plus sacrée sur le mariage et la morale catholique. Il bafoue ouvertement les Commandements de Dieu.
    Un tel prêtre qui ose ainsi mépriser la loi de Dieu est certainement maudit et pourtant il continue son œuvre satanique sans encourir la moindre sanction de sa hiérarchie.
    Saint Michel Archange qui avez combattu Lucifer combattez également ce père Thomasset et tous les prêtres de son espèce.

  2. Cher Dufit Thierry, pourriez-vous nous dire, par un exemple, comment le père Thomasset, moraliste de formation, remet-il en question la morale traditionnelle catholique et le commandement de Dieu? A ce que je sache, le commandement de Dieu et/ou la loi de Dieu constitue le fondement même de la théologie morale catholique (Lire à ce propos: « La loi de Dieu », un ouvrage de Bernard Harring, l’un des grands théologiens moralistes catholiques…).

    • DUFIT THIERRY

      Monsieur,
      Je cite le Père Thomasset « Je crois que l’interprétation de la doctrine des actes dénommés « intrinsèquement mauvais » est une des sources fondamentales des difficultés actuelles de la pastorale des familles, car c’est celle qui détermine en grande partie la condamnation des moyens de contraception artificiels, des relations sexuelles des divorcés remariés et des couples homosexuels, même stables ». On ne peut être plus clair dans le rejet de la loi de Dieu et de l’enseignement traditionnel de l’Eglise. Ce prêtre approuve la contraception, l’adultère et les couples contre nature.
      Arrêtez d’essayer de trouver des excuses à ce prêtre qui détruit de fond en comble la morale catholique.
      Ce que fait ce prêtre n’est pas innocent, son plan de destruction de la morale catholique est parfaitement mis au point :c’est un agent de Lucifer.

  3. O'Lanyer

    Je serais très intéressé à avoir le compte-rendu de cette conférence, persuadé qu’elle sera fort intéressante, mais résidant en province je ne pourrai pas en bénéficier. Le père Thomasset est jésuite, d’un niveau intellectuel très supérieur à ceux qui l’insultent, et d’une qualité morale qui lui permet de pardonner à ces derniers. Je les invite à méditer les enseignements de Vatican II et à écouter le père Thomasset parmi d’autres pour comprendre la richesse de cette réflexion, de cet « aggiornamento ».

  4. François

    Comme le dénonce à si juste titre Mgr Schneider, dans sa lettre ouverte à Christopher Ferrara du 26 mai 2016, « en utilisant sa raison et en respectant le sens des mots, on peut difficilement interpréter certaines expressions d’Amoris laetitia conformément à la Tradition sainte et immuable de l’Eglise.
    Ces expressions doivent donc être contestées, car le pape n’est infaillible que dans un cadre précis, celui défini par le droit canonique. Ce n’est pas le cas ici. C’est donc un devoir moral, de la part des esprits droits et honnêtes, inspirés par leur foi et par leur raison, de dénoncer l’erreur ici présente. Or, on va très probablement voir dans cette conférence, que le père Thomasset, loin de dénoncer les erreurs contenues, implicitement mais de manière évidente, dans Amoris laetitia, va les soutenir!!!
    Merci à Riposte catholique de nous avoir signalé cette conférence, qui va nous permettre de prendre le père Thomasset en flagrant délit de soutien à l’erreur. Venons-y nombreux.

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