« Reconnaître en l’autre un croyant autrement et fidèle à l’Evangile »

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La bouillerie de la semaine :

Au début de chaque année nous sommes invités à prier pour l’unité des chrétiens.

Cette semaine de prière où nous nous rassemblons avec tous ceux qui confessent que Jésus Christ est Seigneur se termine par la fête de la Conversion de Saint Paul. C’est une démarche de conversion à laquelle nous sommes appelés. La conversion est l’attitude de celui qui se tourne vers Dieu. Le croyant accueille un Dieu qui est  miséricorde, amour et grâce.

En cette année 2016, nous sommes conviés à la proclamation d’un Dieu qui prend soin de l’homme : « Appelés à proclamer les hauts faits de Dieu » (1 Pierre 2, 9-10). Dans un monde où la question de Dieu s’estompe et où les hommes et les femmes cherchent un horizon de sens, nos Eglises nous invitent à être les humbles hérauts de la Parole de Dieu.

La vie chrétienne est une conversion permanente à la manière du marcheur qui cherche ses pas pour avancer sur le chemin qui le conduit jusqu’au but de son pèlerinage. L’appel à la conversion touche chacun d’entre nous mais aussi nos communautés chrétiennes. Nous avons sans cesse à nous mettre sous le regard de Dieu et à être fidèles  à l’Evangile de Jésus-Christ.

L’œcuménisme pratique est « un échange de don pour faire grandir dans la foi. L’unité des chrétiens réside dans cette volonté de pardonner et de guérir les mémoires, d’entrer dans cette admiration mutuelle de l’action de la grâce chez l’autre et aussi d’agir pour la restauration de l’unité chrétienne » (P. Emmanuel Gougaud).

Quand nous sollicitons tous les groupes, les collectivités humaines, les religions à travailler à l’unité en leur sein, nous ne pouvons que nous mettre en route pour chercher ensemble comment chrétiens nous pouvons être unis dans la confession d’un même Dieu. La recherche de l’unité demande humilité, patience et reconnaissance. C’est le Saint Esprit qui guide les chrétiens, les Eglises et les communautés ecclésiales vers une communion effective. C’est la vertu de patience qui remet sur le métier le tissu qui s’enrichit de nos diversités. C’est reconnaître en l’autre un chemin authentique de foi qui s’enracine dans des traditions différentes. Reconnaître en l’autre un croyant autrement et fidèle à l’Evangile est le chemin qui se trace au fil du temps.

11 comments

  1. Comment faire lorsque je vois dans le Saint-Sacrement Jésus avec son corps né de la Vierge Marie, son sang et sa divinité et qu’un autre vient nier ma liberté religieuse en voyant en moi un idolâtre ? Quel dialogue ?

    Luther voyait dans une seule messe catholique, disait le Père Noël Barbara, des péchés plus graves que tout les péchés qui pouvait se commettre dans des lieux que la décence interdit de nommer ? Le Père ajoutait que c’était logique car adorer une seule fois du pain et du vin était plus grave que d’innombrables péchés d’impureté.

    Quel dialogue ?

    Le seul dialogue possible est fondé sur la raison universelle de l’homme. Nous pouvons demander à nos frères séparés de considérer que les adorateurs de pain, n’en sont pas. Car s’ils faisaient cela, ils seraient fous et dépravés à un point qui interdirait tout dialogue avec eux.

    Quant à relativiser notre croyance comme le demande Mgr Bouilleraie, en foulant aux pieds notre propre liberté religieuse et l’image de Dieu en nous, nous ne le pouvons pas. Au nom de notre liberté religieuse. Nous ne pouvons pas fouler en nous notre propre dignité qui nous rend libre de croire, croyance raisonnable, en Jésus-Christ et de croire Jésus-Christ. Croire en Jésus-Christ et croire Jésus-Christ:

    « Ave verum corpus natum de Maria Virgine
    Vere passum, immolatum in cruce pro homine,
    Cuius latus perforatum fluxit aqua et sanguine,
    Esto nobis praegustatum in mortis examine.
    O Iesu dulcis, O Iesu pie, O Iesu, fili Mariae. »

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Ave_verum_corpus

    Je crois en la présence réelle de Jésus, Fils de Marie, dans le tabernacle. C’est ma liberté. N’en déplaise au P. Cantalamessa, qui, sur le plan de la croyance, est mon égal. Il ne doit donc pas tenter de m’imposer sa croyance sous couvert d’autorité ou de progrès.

    http://www.cantalamessa.org/?p=2320&lang=fr

    Que nos prêtres commencent pas respecter la liberté religieuse des fidèles catholiques. Nous pourrons ensuite parler de « dialogue » !

  2. Comment faire lorsque je vois dans le Saint-Sacrement Jésus avec son corps né de la Vierge Marie, son sang et sa divinité et qu’un autre vient nier ma liberté religieuse en voyant en moi un idolâtre ? Quel dialogue ?

    Luther voyait dans une seule messe catholique, disait le Père Noël Barbara, des péchés plus graves que tout les péchés qui pouvait se commettre dans des lieux que la décence interdit de nommer ? Le Père ajoutait que c’était logique car adorer une seule fois du pain et du vin était plus grave que d’innombrables péchés d’impureté.

    Quel dialogue ?

    Le seul dialogue possible est fondé sur la raison universelle de l’homme. Nous pouvons demander à nos frères séparés de considérer que les adorateurs de pain, n’en sont pas. Car s’ils faisaient cela, ils seraient fous et dépravés à un point qui interdirait tout dialogue avec eux.

    Quant à relativiser notre croyance comme le demande Mgr Bouilleraie, en foulant aux pieds notre propre liberté religieuse et l’image de Dieu en nous, nous ne le pouvons pas. Au nom de notre liberté religieuse. Nous ne pouvons pas fouler en nous notre propre dignité qui nous rend libre de croire, croyance raisonnable, en Jésus-Christ et de croire Jésus-Christ. Croire en Jésus-Christ et croire Jésus-Christ:

    « Ave verum corpus natum de Maria Virgine
    Vere passum, immolatum in cruce pro homine,
    Cuius latus perforatum fluxit aqua et sanguine,
    Esto nobis praegustatum in mortis examine.
    O Iesu dulcis, O Iesu pie, O Iesu, fili Mariae. »

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Ave_verum_corpus

    Je crois en la présence réelle de Jésus, Fils de Marie, dans le tabernacle. C’est ma liberté. N’en déplaise au P. Cantalamessa, qui, sur le plan de la croyance, est mon égal. Il ne doit donc pas tenter de m’imposer sa croyance sous couvert d’autorité ou de progrès.

    http://www.cantalamessa.org/?p=2320&lang=fr

    Que nos prêtres commencent par respecter la liberté religieuse des fidèles catholiques. Nous pourrons ensuite parler de « dialogue » !

  3. Comment faire lorsque je vois dans le Saint-Sacrement Jésus avec son corps né de la Vierge Marie, son sang et sa divinité et qu’un autre voit en moi un idolâtre ? Quel dialogue ?

    Luther voyait dans une seule messe catholique, disait le Père Noël Barbara, des péchés plus graves que tout les péchés qui pouvaient se commettre dans des lieux que la décence interdit de nommer depuis le commencement du monde ? Le Père ajoutait que c’était logique car adorer une seule fois du pain et du vin était plus grave que d’innombrables péchés d’impureté.

    Quel dialogue ?

    Le seul dialogue possible est fondé sur la raison universelle de l’homme. Nous pouvons demander à nos frères séparés de considérer que les adorateurs de pain, n’en sont pas. Car s’ils faisaient cela, ils seraient fous et dépravés à un point qui interdirait tout dialogue avec eux. Ce que manifestement les catholiques ne sont pas.

    Quant à relativiser notre croyance comme le demande Mgr Bouillerie, en foulant aux pieds notre propre liberté religieuse et l’image de Dieu en nous, nous ne le pouvons pas. Au nom de notre liberté religieuse. Nous ne pouvons pas fouler en nous notre propre dignité qui nous rend libre de croire, croyance raisonnable, en Jésus-Christ et de croire Jésus-Christ. Croire en Jésus-Christ et croire Jésus-Christ:

    « Ave verum corpus natum de Maria Virgine
    Vere passum, immolatum in cruce pro homine,
    Cuius latus perforatum fluxit aqua et sanguine,
    Esto nobis praegustatum in mortis examine.
    O Iesu dulcis, O Iesu pie, O Iesu, fili Mariae. »

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Ave_verum_corpus

    Je vous salue, vrai corps né de la Vierge Marie,
    Qui avez vraiment souffert et avez été immolé sur la croix pour l’homme,
    Vous dont le côté transpercé a laissé couler du sang et de l’eau.
    Soyez pour nous un gage de salut lors du jugement particulier à l’heure de notre mort
    O doux, O bon, O Jésus fils de Marie. Ainsi soit-il.

    (Traduction libre du quatrième vers, le reste traduction de wikipedia).

    Je crois en la présence réelle de Jésus, Fils de Marie, dans le tabernacle. C’est ma liberté. N’en déplaise au P. Cantalamessa, qui, sur le plan de la croyance, est mon égal. Il ne doit donc pas tenter, abusant de son prestige, de m’imposer sa croyance sous couvert d’autorité ou de progrès.

    http://www.cantalamessa.org/?p=2320&lang=fr

    Que nos prêtres commencent pas respecter la liberté religieuse des fidèles catholiques. Nous pourrons ensuite parler de « dialogue » avec nos frères protestants et juifs !

  4. La formule finale mise ici en exergue a toutes les apparences de la charité., sauf qu’elle conduit inévitablement au relativisme qui reste le grand danger de l’oecuménisme mou comme du dialogue interreligioeux, et rend obsolète l’évangélisation. Et en fait de  » fidèles à l’évangile » , nous sommes en droit et en devoir d’affirmer clairement l’infidélité doctrinale,. Quant aux personnes, nous n’avons pas à en juger ni pour affirmer ,ni pour nier, Dieu seul en jugera. La perspective oecuménique est eschatologique !
    Mais l’esprit de l’oecuménisme ne devrait pas concerner seulement cette semaine de l’unité des chrétiens, car l’église catholique elle même est profondément divisée comme on a pu le constater au récent synode, ou comme le vivent bien des catholiques étrangers en leur propre église, car ne pratiquant pas la langue de buis, osant dire les vérités qui dérangent, ou refusant simplement la domination idéologique et l ‘orientation partisane.

  5. C’est tjs l’Eglise catho qui « cède du terrain ». Y’en marre aussi. Quand est ce que les autres se décideront à faire le premier pas ? Les protestants devraient savoir que Calvin et Luther ont vraiment très chaud là où ils sont, un peu trop chaud même (des âmes privilégiées ont vu leur âme brûler en enfer). Donc dialogue, unité des chrétiens oui, nivellement par le bas et synchrétisme non. Et qu’on « de tout mettre sur le dos de Vatican II. Il a bon dos ce concile. Dès que qqchose ne va pas on dit « ah c’est Vatican II ». C’est pas vatican II c’est ce que certains « princes de l’Eglise » et prêtres et religieux et laïcs huluberlus en ont fait. C’est pas VAtican II qui a pondu « Pierres vivantes » alias pour moi « Pierre Mortes » que j’ai refusé d’enseigner, et que j’ai enseigné le chapelet, la Vierge Marie et Jésus Christ mort et ressuscité pour nous, ah oui et horreur pour les dames caté, j’ai osé parlé des anges, de l’esprit-Saint. Vous voyez le pb, en mois, on m’a retiré tous les enfants car je ne faisais pas « pierres mortes », pire encore j’ai osé dire aux enfants qu’avant la 1ère communion, il fallait se confesser.

  6. Casterman

    À le GUEN : Je suis prêtre au Cameroun, et je peux vous affirmer que le déplorable relativisme dont vous avez souffert dans l’Église catholique N’EXISTE PAS EN AFRIQUE.
    Les protestants — et même les « évangéliques-pentecôtistes »— partagent l’essentiel de notre CREDO (sauf que l’Eglise Catholique est dite « universelle »).
    J’ai d’excellents rapports avec mes frères des « autres églises », qui sont beaucoup plus ouverts que nous ne pensons.
    À CONDITION de les écouter, et de RÉPONDRE à leurs QUESTIONS et leurs critiques contre l’Église catholique.
    — Mais malheureusement, trop de prêtres sont sourds aux critiques contre le catholicisme !
    — À qui la faute s’il y a si peu de dialogue entre les chrétiens ?

  7. DUFIT THIERRY

    Ah oui vous avez raison on peut vraiment appeler ce texte « bouillerie ». Comme œcuménisme indifférentiste et maçonnique on ne fait pas mieux.
    Pour cet évêque il n’ y a plus UNE SEULE Eglise fondée par Notre Seigneur mais une multitude d’églises mises sur un pied d’égalité.
    Les catholiques qui veulent sauver leur âme doivent refuser de se soumettre à de tels évêques hérétiques – car malheureusement cet évêque n’est pas le seul à tenir un tel langage- qui mènent les catholiques à la perdition éternelle.

  8. Ecossais

    La foi en Dieu qui s’estompe selon cet évêque, que voici un doux euphémisme
    Pour ce qui concerne notre pauvre archi-diocèse de BESANCON c’est la pratique catholique qui s’effondre littéralement dans nos paroisses, exceptée à la FSSP où les fidèles sont chaque dimanche plus nombreux (bienvenue également à notre 3°abbé)
    Vous qui répétez Jean Luc BOUILLERET a qui veut l’entendre que vous n’êtes pas là pour sauver l’Eglise, bravo, mission accomplie!
    La patience, ne vous inquiétez pas, nous en avons beaucoup et nous savons que l’Eglise progressiste que vous représentez est sur un déclin irréversible, c’est juste une question de moyenne d’age des pratiquants et des clercs. Si vous ne voulez pas rester avec moins de 5 prêtres en activités sur notre diocèse d’içi quelques années, il faudra radicalement changer votre méthode, et ravaler votre dédain pour les catholiques traditionnalistes.Nous allons arriver bientôt au temps du carême ou le Christ nous appelle à la conversion des coeurs, je prierais pour vous afin que vous soyez touché par cette grace.

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