Rencontre avec ces évêques qui ont marché pour la vie dimanche 23 janvier

Dimanche 23 janvier, entre 12 000 et 30 000 personnes ont marché de la place de la République à la place de l’Opéra à Paris pour demander « des lois pour la vie, pour les tout-petits ». Soutenue par 15 évêques (25 en comptant les évêques émérites) et le pape Benoît XVI, la marche en accueillait cette année 4 – contre un en 2010 : Mgr Lebrun, évêque de Saint-Etienne et NNSS Aillet, Bagnard et Laun que nous avons rencontré :

Mgr Marc Aillet, évêque de Bayonne, Lescar et Oloron : « Une manifestation très jeune, avec beaucoup de familles, très bon enfant. Je n’ai pas vu de manifestations ni d’extrémisme ni de slogans politiques. Tout était très encadré me semble-t-il ».

 

 

Mgr Guy Bagnard, évêque de Belley-Ars : « J’ai toujours été partisan de cette marche, dès les origines ».

 

 

Mgr Andreas Laun, évêque auxiliaire de Salzbourg : « En Autriche, la résistance face à la loi (qui légalise l’avortement, NDLR) a diminué ».

 

 

Arthur Leroy (source : Nouvelles de France)

4 comments

  1. grenouille

    L’etape suivante consisterait a etre specifique en termes d’amendement de la loi Veil (a defaut de l’abrogation qui est innaccessible en l’etat).

    Par exemple,demander la creation d’un statut juridique special pour les meres qui se trouvent etre les plus fragilisées face a leur grossesse.

    Je veux parler des mineures devenues enceintes,qui ,de fait ,se trouvent encore au lycée (ou au college).

    Il s’agirait de lancer la creation de lycées residentiels(1 par region) specialisés pour accueillir les mineures enceintes qui souhaiteraient ,a la fois poursuivre leur grossesse et poursuivre leur cursus educatif.

    Un tel choix etant fait dans un environnement favorable (et non pas hostile ni indifferent) consititué d’autres mineures enceintes qui ont fait le meme choix.

    En consequence,la loi « amendée » obligerait les adultes referents (medecin etc) à offrir une place dans un tel lycée à chaque mineure venue en consultation « pre-Abortive ».Ceci avec les explications et informations pertinentes (allocation de mere isolée,temoignages de mineures etant dans ce lycée etc)
    La mineure attestant ensuite avoir reçu une telle offre et,le cas echeant,avoir decidé de decliner cette offre.(necessaire pour verifier que les « referents »ont bien rempli leur mission d’explication)

  2. grenouille

    Il serait souhaitable qu’une seconde marche pour la vie soit organisée chaque année en France,par exemple autour du 15 Aout.

    Soyons bien conscients que ce PB des avortements pratiqués de maniere industrielle en France constitue un PB de fond.

    Comparable a la clé de voute,non pas d’une cathedrale,mais d’une « Athedrale » provoquant une suite de consequences effrayantes pour l’ame de notre pays.

    S’y opposer de maniere efficace et concrete constituerait le fil d’ariane d’une restauration morale de notre pays.

    Le commencement d’un commencement.

    Ceci impliquerait le soutien actif du Vatican sur un projet concret,tel que celui d’un nouveau statut juridique pour les mineures enceintes dans les pays « abortifs » tels que la France.
    Il y a 3 niveaux d’opposition possibles;
    N1-Le refus,N2-Le Rejet,N3-La Revolte.

    Refuser la banalisation est une 1ere chose.
    Rejeter l’etat actuel de la loi est une 2eme chose;Etat de la loi qui se contredit
    entre l’esprit de la loi (les motifs de justification) et la lettre de la loi(Le droit et les moyens d’avorter sans le droit et les moyens d’enfanter,donc un non-choix).
    Il faut donc demander le retablissement du vrai droit de choisir entre 2 solutions;
    Qui dit Droit legal dit Moyens concrets pour les 2 options (option A et option B).
    Le droit legal sans les moyens concrets est une farce,tout comme les moyens concrets sans le droit legal.
    Il faut donc exprimer aux politiques,un projet d’amendement concret de la loi veil.
    Entamer un debat sur ce sujet de statut specifique pour les mineures enceintes afin qu’elles disposent d’un vrai choix….

  3. grenouille

    Soyons clairs et directs;

    La situation actuelle en France est devenue une veritable « boucherie industrielle medicalisée ».

    Pour autant attaquer la loi veil de front,c’est faire la meme chose que les cavaliers polonais en 1939 qui se lançaient a l’attaque des chars allemands;
    Resultats zero de zero et un masssacre de plus.

    Il faut donc attaquer par le coté et par le point faible de la loi Veil qui invoque « le droit de choisir ».
    Nous repondons;
    « oui au droit reel et global de choisir entre 2 options,l’option A et l’option B (bebe) »

    Actuellement,la loi,en l’etat du texte, pose 2 problemes juridiques;

    1-Elle se contredit puisque elle invoque le droit de choisir en offrant un kit abortif qui contient 2 composantes;le droit legal et les moyens concrets pour avorter.
    Cependant,elle refuse d’offrir un kit bebe contenant le droit legal d’enfanter accompagné des moyens concrets pour ne pas avorter.

    Il y a donc une incoherence manifeste entre l’intention exprimée et la realité du texte de loi.

    2-En plus de l’incoherence,il y a l’existence d’une inegalité de traitement entre les 2 choix A & B ,qui procede d’un veritable parti pris du legislateur,ce qui est contraire a la constitution selon le principe si souvent evoqué,celui de l’egalité.

    Il faudrait que des elus acceptent de fonder un microparti dont le seul but serait de faire voter un tel amendement.
    Les personnes sensibilisées pourraient contribuer jusque a hauteur de 7500€ par an sur leur revenu imposable (deductible)a ce micro parti.
    Il faut donc lancer le debat en attaquant la loi Veil sur son point le plus faible.

    Ensuite,le fil d’ariane se met en place,les lycées residentiels ouvrent des cycles post bac pour les etudiantes enceintes etc etc.

  4. grenouille

    Ensuite,on met en place une procedure d’appel en paternité pour les mineures enceintes;

    La mineure a la droit (mais pas l’obligation) d’indiquer le nom du pere supposé de l’enfant (l’enfant a bien le droit de connaitre un jour le nom de son pere ,si sa mere le decide ainsi)

    Ensuite,le pere supposé (mineur egalement?)est informé de sa paternite supposée,qu’il accepte ou qu’il conteste.
    Si il conteste,un test ADN est realisé sur l’enfant a sa naissance et comparé avec le test ADN du pere.
    Si le test est positif,le pere doit s’expliquer .
    Ses parents doivent alors participer aux frais de l’education de l’enfant tant que le pere est mineur… etc etc

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