Invitation visites dimanche

Transfert de l’évêché de Rodez dans le Carmel

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Les travaux au Carmel de Rodez ne vont pas tarder de commencer afin d’y transférer l’évêché qui se trouve actuellement dans le palais épiscopal. Les ruthénois espèrent que l’imposant calvaire présent sur le bord de l’avenue Victor Hugo n’en profitera pas pour disparaître du paysage… C’est un des derniers calvaire encore présent en centre ville…

Invitation visites dimanche
Le palais épiscopal :
palais_épiscoplal
Le calvaire :
calvaire av. V. Hugo

7 comments

  1. Marcel L.

    « Dernière entrée possible à 16h00 » : pour y être passé à deux reprises, quelle foule de curieux !! A 16h00 plus d’une centaine de personnes attendaient encore en file indienne sur le trottoir. Ah si seulement, tous ces curieux d’un jour étaient venus un jour à la messe au carmel ou assister à une adoration. Prions pour que ces âmes se soient converties durant leur visite. Ceci dit, il est bien regrettable d’engloutir des millions d’euros (deniers du culte, legs, dons…des fidèles) pour la transformation de ce carmel qui ne demandait qu’à accueillir une nouvelle communauté de religieuses (mais certainement pas au goût du locataire de l’évêché actuel…).
    En 2000, un premier projet avait vu le jour, envisageant un réaménagement d’une des ailes de l’évêché actuel, en bureau et logement pour l’évêque et son équipe. Cela aurait permis de répondre aux questions actuelles d’ordre économique et pratique et de conserver l’attribution de ce lieu : évêché historique du diocèse de Rodez.
    Mais il n’y a pas eu de suite à ce projet.
    Mais au nom de la modernité, faisons table rase du passé. Le jour des Rameaux 2015 : les Ruthénois assisteront à l’entrée triomphante dans Rodez des bulldozers, pelles mécaniques et autres gros engins de chantier !
    Dernier propos: à quitter l’évêché historique, celui-ci aurait pu investir la « maison diocésaine Saint-Pierre » : aménagement limité, donc coûts restreints, salariés diocésains rassemblés…..mais bon, cela aurait pour inconvénients, et non des moindres, de quitter le centre ville de Rodez : centres névralgiques et politiques, mondanités et autres rassemblements de tout genre et style divers…..comprendra qui voudra….

    Nos chères carmélites sont parties, certaines au carmel de Vinça et d’autres à celui de Figeac. Prions pour elles.

  2. vindocinencis

    QUELQUES CHIFFRES:
    RODEZ 250 séminaristes en 1900
    Prêtres diocésains ::
    1200 en 1960
    308 ( dont 94 octogénaires,108 septuagénaires, 74 sexagénaires et 12 quinquagénaires ) soit 6% de moins de 50 ans
    En 2013 : 20 prêtres de moins de 65 ans
    Séminaristes : 6
    Ordinations sacerdotales entre 1997 et 2002 :4
    Paroisses dites « nouvelles paroisses » : 36 ( 475 auparavant )
    .Baptêmes d’enfants : 2046 en 2002 ( 2161 en 1997 )
    Baptêmes d’adultes : 16 en 2002 (12 en 1997 )
    Premières communions : 901 en 2002 ( 950 en 1997 )
    Confirmations :378 en 2002 (577 en 1997 )
    Mariages religieux : 699 en 2002 (852 en 1997 )

  3. de bonneville

    Il semblerait que cet évêque fait partie de cet épiscopat qui aura participé grandement à la déchristianisation de la France par ses pratiques et son absence de catholicité! Il serait temps de le remplacer, ne serait-ce que par cette action de destruction et de reconstruction d’un projet devenu réalité qui va engloutir un argent qui aurait été tellement plus utile dans des projets sociaux ou simplement cultuels..

  4. Marcel L.

    Cher Vindocinencis,

    vous énoncez des chiffres mais ceux-ci ne sont guère parlant.
    1960 me semble loin et correspond à un contexte et à une époque qui ne sont plus d’actualité. Les années 60 ont été le théâtre de grands bouleversements dans l’Eglise et particulièrement dans l’Eglise de France dont nous portons et traînons encore les lourdes conséquences aujourd’hui. Tout cela est connu.

    Nous sommes en 2014 et bizarrement vos statistiques s’arrêtent en 2002: s’agit-il d’une erreur ? ou bien d’un oubli ? il s’est écoulé depuis 12 années, tout de même !

    Par contre, je retiens votre mention de 6 séminaristes. Cette information nécessite quelques précisions pour le lecteur de passage. A ma connaissance, 4 jeunes aveyronnais sont effectivement dans des séminaires diocésains ailleurs en France ou de communautés, mais ils ne sont pas destinés à devenir prêtres pour le diocèse de Rodez. Un séminariste indien est arrivé fin août accompagné de 4 prêtres indiens et poursuit ses études au séminaire régional de Toulouse (ce sujet serait d’ailleurs intéressant à développer). Cela fait 5. Reste le sixième ?

    Par ailleurs, je prends la liberté d’évoquer dans ce commentaire, les ordinations antérieures (1995-2013) de jeunes aveyronnais dans des communautés apostoliques, des diocèses de France et pour l’un d’entre eux, une incardination à l’autre bout du monde. Pourquoi tous ces aveyronnais sont-ils partis ? ou peut-être ont-ils fui leur diocèse ? Qui osera dire un jour la vérité, il y a là tout un travail de mémoire à réaliser pour les générations à venir.

    Mais surtout, ce qui manque le plus aujourd’hui dans ce diocèse, est une véritable pastorale vocationnelle ! Ce diocèse est riche (ce projet d’évêché chiffrait « officiellement  » à 2,5 millions d’euros le démontre) mais il est en faillite….spirituelle.

    Unissons nos prières pour nos prêtres et séminaristes « expatriés ». Prions pour ce diocèse et adressons nos prières à St Amans, grand saint du Rouergue au Ve siècle qui sauva le diocèse de Rodez.

  5. Jacky

    A MARCEL L

    Vous parlez à juste titre des séminaristes d’origine aveyronnaise mais qui sont partis dans un autre diocèse. J’ai entendu dire qu’un aveyronnais est rentré à st Martin et un autre dans le diocèse de Gap? est ce vrai mais les autres d’où sortent-ils ?

  6. ça suffit

    je confirme, ce diocèse est en faillite spirituelle, je l’ai entendu dire par un prêtre en Bretagne, eh oui, à une aveyronnaise à qui ce prêtre demandait d’où elle était, elle lui a confirmé qu’elle était de l’Aveyron. « Comme je vous plains, dit-il, avec un pareil évêque, ça va être la décrépitude » et d’après les renseignements que j’ai cela se confirme d’autant qu’on ne ferme pas un carmel on y remet des religieuses cloîtrées, ce serait un paratonnerre pour Rodez et le diocèse! a croire que le dieu Mamon a pris possession de ce pauvre diocèse!

  7. Pingback: Le calvaire de Rodez a été tronçonné sur ordre de l’évêque | Riposte-catholique

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