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Saint-Germain en Laye : chapelle menacée

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Dans sa dernière lettre, Paix Liturgique nous informe que la chapelle de l’hôpital de Saint-Germain-en-Laye,est menacée par le diocèse, alors qu’elle est  le cadre d’une des plus anciennes et des plus sérieuses demandes d’application du Motu Proprio Summorum Pontificum dans le diocèse de Versailles, insatisfaite jusqu’ici. 

« En septembre 2012, nous avons été alertés de ce que l’actuel maire de la ville, anticipant la restructuration de l’hôpital et donc l’abandon de la chapelle dudit hôpital, avait proposé au curé de la paroisse, le Père Jean-Marc Bot, et à l’évêque de Versailles, Mgr Éric Aumonier, de confier la chapelle au diocèse pour un euro symbolique, à charge pour celui-ci de l’entretenir. Se retranchant derrière le manque de moyens financiers pour son entretien, les ecclésiastiques ont refusé cette offre sans même se concerter avec les fidèles qui auraient pu, par exemple, pourvoir à cet entretien en montant une association ad hoc.

Dans le journal de Saint-Germain-en-Laye du 21 septembre 2013, l’opposition municipale a d’ailleurs posé publiquement la question du devenir de la chapelle. Interrogé par un paroissien sur une possible démolition de la chapelle, le Père Bot a répondu qu’il n’avait pas “ la religion des bâtiments ”…

N’est-il pas cependant évident que la nouvelle évangélisation, prônée depuis le Bienheureux Jean-Paul II, passe avant tout par le maintien du culte et la multiplication des messes, principales occasions de rencontrer Dieu dans notre société sécularisée, et que cette offre liturgique doit être présente au cœur des villes ? Nous suivrons donc avec attention le sort réservé à la chapelle de l’hôpital de Saint-Germain dans les semaines et les mois qui viennent. »

Le 12 octobre 2008, aux demandeurs de la forme extraordinaire qui venaient lui mendier une messe, le Père Bot a déclaré : « Aucun des six lieux envisagés à Saint-Germain n’est disponible. »

Voilà donc un diocèse prêt à abandonner un bâtiment cultuel plutôt que de le voir repris par un institut Ecclesia Dei ou une association de fidèles liées à la liturgie traditionnelle.

8 comments

  1. gaudet

    La sauvegarde des lieux de culte doit être pour les vrais catholiques, une question essentielle. Les fidèles attachés à cette chapelle, doivent se mobiliser et au besoin , alerter sévèrement l’ensemble de la communauté.

    Je conseille aux fidèles de st Germain fréquentant cette chapelle, d’essayer d’obtenir l’appui, et le soutien des catholiques traditionalistes de la fraternité st Pierre, basés sur Versailles, et assistant à la messe à notre Dame des armées!

  2. lapotre

    Le Père Bot et Mgr Aumonier devront répondre de cette trahison à Dieu Lui-même. Mais, leur attitude n’est pas étonnante quand on sait que beaucoup de prélats de l’église conciliaire préfèrent faire les yeux doux à l’islam plutôt qu’accepter que la Messe Traditionnelle soit célébrée dans leur diocèse, honte à eux ! comment peuvent-ils continuer leur sacerdoce —- qui n’en est plus un — et oser regarder Notre Seigneur en face alors qu’ils le crucifient à nouveau. Prions pour que la Fraternité Saint Pie X ne rejoigne jamais ces hérétiques qui font du modernisme et libéralisme leur nouvelle religion. Par Vatican II, les fausses valeurs de la révolution, à savoir les droits de l’homme sans Dieu sous le label :  » Liberté, Egalité, Fraternité  » trio des loges maçonniques, ont pénétré dans l’Eglise Catholique en vue de la détruire. Notre Dame n’a-t- Elle pas dit à la Salette: « Rome perdra la foi et l’ Antichrist siègera au Vatican ».

  3. chouan 12

    ces curés à la noix n’ont pas la religion des bâtiments, ils pourraient avoir l’humilité de savoir qui a construit cette chapelle et avec quel argent, si ça se trouve il s’agit de l’argent de vrais cathos sans le sou à l’époque mais qui savaient ce qui plaisait à Dieu. Aujourd’hui après avoir bradé la liturgie le catéchisme et les messe on brade les bâtiments comme il dit. Il y en a marre de ces responsables religieux on se demande parfois s’ils ont la Foi!

  4. THEOFREDE

    a priori, cette chapelle n’appartient pas au diocèse mis à la commune, du fait des spoliations qui ont suivi la séparation des églises et de l’état
    c’est donc à la commune d’entreprendre les réparations nécessaires, et le diocèse n’a rien à y voir

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