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Une visite à la mosquée à la place de la messe

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Le journal Présent, sous la plume d’Alain Sanders, rapporte un nouveau scandale commis par les tenants d’une liberté religieuse à sens unique et d’un oecuménisme masochiste qui privilégie les ennemis du Christ et de son Eglise.

s« J’ai, sous les yeux, le supplément paroissial de Carrefours d’Alsace. Avec cette indication : « Dimanche 15 janvier, messe à Saint-Maurice : pas de messe de 11 h à Saint-Maurice [souligné par les auteurs du bulletin]. Après la messe de 9 h 30, départ pour la mosquée [toujours souligné par les auteurs du bulletin]. S’inscrire pour le covoiturage. Parking à la mosquée. » Il faut le lire pour le croire ! Pas de messe à 11 h, mais à la place, dimanche, une excursion à la mosquée, avec covoiturage organisé histoire que personne de la paroisse ne soit privé de cette promenade dominicale…

Dans le même bulletin (janvier 2012), on peut lire, sous le titre « les événements du mois » : « 15 janvier. Visite de la grande mosquée. Chacun peut la visiter individuellement. Mais, ce dimanche-là, c’est le geste (sic) d’un groupe de chrétiens de Saint-Maurice-Saint-Bernard qui sera reçu à la mosquée. Ce que nous vivons ici n’est pas possible sous d’autres cieux [tu l’as dit, bouffi…]. Faut-il y renoncer à cause de cela ? Qui renoncerait ici au vivre ensemble (resic) paisible parce que ce n’est pas possible ailleurs ? Chrétiens et musulmans, nous avons tous des frères qui nous humilient et trahissent notre foi par leurs certitudes méprisantes, meurtrières ou guerrières. 10 h 30 : départ devant nos églises en covoiturage (téléphoner ou s’inscrire pour avoir une place). 10 h 45 : accueil à la mosquée. 12 h : fin de la visite. »

Le curé de Saint-Maurice, situé au 41, avenue de la Forêt-Noire, est l’abbé Vincent Steyert. Son nom méritera de rester dans les annales d’une dhimmitude annoncée. Ainsi, à l’heure où des dizaines de chrétiens sont persécutés, dans le meilleur des cas, et massacrés, dans le pire, au Nigeria, en Egypte, en Indonésie, en Irak, en Afghanistan, en Algérie, en Thaïlande, en Inde, au Pakistan, aux Philippines, etc., une paroisse de Strasbourg sucre la messe dominicale et, au lieu d’organiser des veillées de prières pour ces martyrs de la foi du Christ, met sur pied une visite à la grande mosquée de Strasbourg dont la seule existence, sur cette terre alsacienne profondément chrétienne, relève de la provocation… Au nom du « vivre ensemble » comme ils disent… Mais, pour « vivre ensemble », il faut au moins une volonté affichée de part et d’autre de le faire. On nous dira que les musulmans de Strasbourg sont de braves gens et patin et couffin. Au point de supprimer la messe et d’aller leur lécher les babouches ? Qu’est-ce qui peut passer par la tête de ces clercs improbables ? Leurs inconséquences relèvent-elles de l’inconscience ou pire ? Saint Maurice était un soldat. A Strasbourg, l’église qui porte son glorieux nom ne relève pas de la cohorte du miles Christi, mais hélas de cette palanquée de dhimmis suicidaires. »

28 comments

  1. Contrairement à ce que l’on pourrait croire, c’est ce prêtre qui viole la liberté religieuse des catholiques. Ils ont droit à la doctrine de Jésus-Christ dispensée par les papes et on va leur dispenser la doctrine de Mahomet.

    Dignitatis humanæ

    « Mais c’est par sa conscience que l’homme perçoit et reconnaît les injonctions de la loi divine ; c’est elle qu’il est tenu de suivre fidèlement en toutes ses activités, pour parvenir à sa fin qui est Dieu. Il ne doit donc pas être contraint d’agir contre sa conscience. Mais il ne doit pas être empêché non plus d’agir selon sa conscience, surtout en matière religieuse. De par son caractère même, en effet, l’exercice de la religion consiste avant tout en des actes intérieurs, volontaires et libres, par lesquels l’homme s’ordonne directement à Dieu : de tels actes ne peuvent être ni imposés ni interdits par aucun pouvoir purement humain [3]. Mais la nature sociale de l’homme requiert elle-même qu’il exprime extérieurement ces actes intérieurs de religion, qu’en matière religieuse il ait des échanges avec d’autres, qu’il professe sa religion sous une forme communautaire. »

    Or, en utilisant les prestiges de sa fonction que lui confère la foi des fidèles pour leur faire entendre un message en lequel ils ne croient pas, le prêtre viole la liberté religieuse des catholiques et cela d’autant plus qu’il les prives d’un sacrement, il devient suspect de ne pas croire à la valeur de ce sacrement. Faire croire que l’on enseigne la foi catholique et livrer dans cet enseignement un mépris du plus grand des sacrements viole évidemment la liberté des fidèles et équiparer la doctrine sublime de Jésus-Christ au prêches de personnes sans aucune autorité religieuse (la raison démontre qu’ils n’ont aucune autorité religieuse), viole aussi la nature de l’homme.

    D’autre part, ce prêtre excite à l’agressivité contre les chrétiens et les musulmans. Il commet donc une infraction.

    Contrairement à ce que pensent beaucoup, la liberté religieuse n’est pas l’arbitraire religieux. Ce n’est pas le droit de dire n’importe quoi sous couvert de religion, il est limité par l’ordre public rationnel. C’est un droit conféré par Dieu lui-même à chaque personne. Ce droit consiste à pouvoir rechercher la vérité sans contrainte extérieure. Or ce prêtre abuse de son prestige pour imposer l’enseignement d’ erreurs que les fidèles et la raison universelle de l’homme rejettent. Le comportement de ce prêtre est donc contraire aux droits universels de l’homme et en particulier au droit pivot des droits universels de l’homme, fondé sur la raison universelle de l’homme : la liberté religieuse de l’homme, animal raisonnable et non animal esclave de ses fantaisies qu’il pourrait imposer aux autres (un comble !).

    Il en est de même d’ailleurs du rejet sans titre, de la liturgie traditionnelle, attitude contraire à la liberté religieuse des fidèles catholiques. Ce viol est perpétré par le clergé, surtout le haut clergé et l’a été par le pape Paul VI.

  2. Philippe Lemaire

    Quand on voit tous ces cathos-collabos (les évêques en tête, à quelques exceptions près) qui n’ont pas compris que Mahomet est l’antichrist et sa pseudo–religion une oeuvre démoniaque on aurait envie de quitter l’église pour rejoindre par exemple les orthodoxes qui me semblent un peu plus lucides, mais quitte à beaucoup souffrir intérieurement, il nous faut quand même rester fidèles à l’église catholique, celle de toujours et au pape, successeur de Pierre.

  3. Hugues

    Que ce prêtre se convertisse donc à l’Islam. Il a déjà la barbe… Comme le disait le brave Albert : « Il n’existe que deux choses infinies, l’univers et la bêtise humaine… mais pour l’univers, je n’ai pas de certitude absolue. »

  4. Pingback: RCS » Blog Archive » Feu M l’abbé Georges de Nantes avait donc raison ?…

  5. ankou

    J’en ai les larmes aux yeux !
    C’est réellement une dhimmitude que nous fait là le clergé.
    Comment est-ce possible ?
    Dieu, que laissez vous faire dans votre maison …

  6. gaudet

    Il est évident à mon sens que l’abbé Vincent Steyert , a perdu véritablement la foi catholique, en raison de l’annulation d’une messe, sous le pretexte trés futile de rendre visite à une communauté hérétique, c’est à dire l’islam.

    Indépendamment de cet acte de complaisance inutile et nuisible envers l’islam, ce curé a pris l’initiative d’annuler l’accomplissement d’un sacrement dominical, dont certains de ses fidèles auraient pu bénéficier, et dont ils furent privés sur sa simple décision personnelle.

    Ainsi donc il est possible que sur la paroisse St Maurice, quelques fidèles , peuvent parfaitement pour des raisons personnelles , être dans l’impossibilité d’assister aux autres offices de messe, et par conséquent éventuellement demeurer tout une semaine sans sacrement dominical, et ceci contrairement aux lois de l’Eglise!

    Ainsi donc le role du pretre , consiste à mettre tout en oeuvre pour que le sacrement de la messe dominicale, soit accessible au plus grand nombre, régle essentielle qui fut ici même , totalement écartée.

    En ce qui concerne la visite d’une mosquée , l’abbé Steyert manque cruellement de culture géopolitique religieuse, et son horizon ne dépasse pas, la situation intereligieuse française. C’est la raison pour laquelle , nous pourrions l’inviter à se rendre en Arabie Saoudite pour contempler le cas des chrétiens bafoués et emprisonner, nous pourrions également le présenter la situation du Pakistan ou l’on ne compte plus le nombre de crimes atroces commis par des musulmans contre la chrétiennté, dans le but d’obtenir chez lui un changement d’attitude psychologique.

    Cependant je dois ici me garder de tout optimisme, car la situation d’aveuglement de la hiérachie catholique a atteint un tel niveau, que même en présence des crimes épouvantables les plus évidents et épouvantables de l’islam contre les chrétiens à travers le monde, malgré tout , des curés et évêques , continueront d’espérer en la venue d’un rapprochement oecuménique par définition pratiquement impossible.

    Il existe des musulmans assez tièdes et indifférents pour , être éventuellement accessible à une démarche de conversion catholique, mais ils sont en fait certainement beaucoup moins nombreux , que ne peuvent le penser notre hiérachie

  7. jacq44

    Bonjour , j’espère que cet article du point passera dans le commentaire, il n’est pas trop long…Je suis étonné que vous n’en parrliez pas ..

    Bussy-Saint-Georges se voue à tous les saints
    Le Point.fr- Publié le 05/02/2013 à 12:04- Modifié le 05/02/2013 à 19:59
    VIDÉO. À quelques kilomètres de Disneyland, juifs, chrétiens, bouddhistes et musulmans s’apprêtent à vivre leur foi au coude-à-coude. Reportage.

    Le 24 juin 2012, Hugues Rondeau, maire de Bussy-Saint-Georges, le rabbin Guy Benarousse, la vénérable Man Chien de Fo Guang Shan, vénérable de la communauté laotienne, P. Bruno Sautereau de la paroisse Notre-Dame du Val, et Driss Abouri, président de l’association musulmane Tawba, lors de l’inauguration de la nouvelle pagode Fo Guang Shan.© Virginia Castro / CIRIC
    • « Sur le fronton de nos mairies, on peut lire liberté, égalité, fraternité. Liberté, on a à peu près tous compris le système ; égalité, on commence doucement. Mais fraternité, tout le monde a oublié. » Le sol est froid en ce dimanche de janvier, et la pluie menaçante. Pourtant, ils sont venus nombreux, parfois de loin. Aujourd’hui, c’est Tou Bichvat – la fête des fruits dans le calendrier hébraïque – et le rabbin Guy Benarousse a décidé qu’il fallait en profiter pour planter un pommier sur l’emplacement de la future synagogue. Un jeune garçon, qui vient de faire sa bar-mitsva, se remet laborieusement à creuser sous une fine couche de neige : l' »arbre de la connaissance » va pouvoir prendre racine. Tout autour, on applaudit.
    La communauté juive, bien sûr, mais pas seulement. Associés à la fête, père Pierrick et père Bruno, Mahmoud Manesri, secrétaire général de l’association musulmane, la vénérable Man-Chien et l’ambassadeur de Taïwan. La future synagogue ira se nicher entre la mosquée et le temple lao, tous deux en cours d’achèvement. Les représentants des divers cultes sont donc venus en voisins. Alors que l’on échange sur l’avancement des travaux et sur les festivités qui se profilent, le soleil fait enfin son apparition sur le chantier. Pour le rabbin, « c’est un signe ».
    Bientôt, l’allée Madame-de-Montespan où se tient la petite cérémonie ne sera plus qu’un vague souvenir à Bussy-Saint-Georges. On lui préfère déjà le nom d' »esplanade des Religions ». Côte à côte, un monastère bouddhiste taïwanais, une pagode laotienne également bouddhiste, une synagogue, une mosquée et un centre culturel arménien sont en train de sortir de terre. Ici, tout est neuf. Village en 1985, Bussy-Saint-Georges est une commune satellite de Marne-la-Vallée. Il compte aujourd’hui près de 25 000 habitants, et en attend plus de 40 000 pour 2025.
    Ville-champignon
    À la sortie du RER Bussy apparaît la ville-champignon parfaite et rectiligne. De grandes places, des avenues à l’américaine, tout ce qu’il faut de verdure et de plans d’eau. Puis, en marchant un quart d’heure le long de la ligne du RER et du parc du Génitoy, le fameux quartier cultuel. « À Bussy, nous avons une population extrêmement diversifiée, explique le maire UDI Hugues Rondeau, non sans une pointe de fierté. Des gens venus de tous les continents [un tiers d’origine asiatique, NDLR] avec leurs croyances, leur foi. Il fallait bien qu’ils trouvent un lieu pour s’exprimer. »
    L’élu, catholique pratiquant, a eu l’idée il y a de cela dix ans. Les communautés venaient le voir les unes après les autres pour savoir si des terrains étaient à vendre et ainsi quitter leurs bâtiments en préfabriqué qui leur servaient jusqu’alors de lieu de culte. Les terrains, d’anciennes terres agricoles, ont été cédés par l’aménageur public Epamarne, à des prix avantageux. Un coup de pouce qui ne laisse pas les communautés indifférentes, tant le foncier est cher en région parisienne pour des cultes en mal de lieux de prière. Après, bien sûr, c’est chacun pour soi. Conformément à la loi de 1905 de séparation de l’Église et de l’État, il appartient bien à chaque culte de financer son édifice.

    Première inaugurée, la grande pagode taïwanaise Fo Guang Shan. Un cube de verre, de bois et de béton, à l’architecture ultra-contemporaine, et aux 7 000 m2 imposants. Ouverte depuis juin 2012, elle abrite des nonnes, mais aussi des retraitants venus du monde entier. À l’intérieur, c’est l’effervescence. On passe des salles de culte et de méditation à l’amphithéâtre, on va de la bibliothèque au salon de thé, on s’attarde pour papoter dans le restaurant végétarien. Partout, une lumière chaleureuse et de petits bouddhas aux poses amusantes. Malgré le monde, le lieu, étrangement, reste calme et serein. C’est ce qu’apprécie le rabbin Benarousse, qui, en attendant que la synagogue soit construite, rend souvent visite aux nonnes, ses « futures voisines ».
    4L et Mercedes
    C’est lui qui nous fait visiter la grande salle de prière où trône fièrement le bouddha de jade de Birmanie, haut de cinq mètres et lourd de plus de huit tonnes : « Il fallait les voir l’installer… C’était très impressionnant. Les ouvriers ont dû attendre que la statue soit en place pour pouvoir attaquer la toiture. » Si ce bouddhisme « du grand véhicule » ne compte que 700 fidèles en France, et une poignée seulement à Bussy-Saint-Georges, Taïwan a tenu à débourser près de 19 millions d’euros dans ce temple pour en faire une référence européenne.

    Et c’est bien là que des tensions pourraient avoir lieu, car, visiblement, tous les cultes n’ont pas la même chance. Ou le même portefeuille. Alors que la communauté juive – 120 familles – peine à rassembler les fonds nécessaires pour la fondation de la synagogue et que la mosquée attend les derniers dons pour être achevée, la pagode lao, bientôt prête, préfère ironiser et se comparer à une 4L à côté du « grand temple Mercedes ». En attendant, les uns et les autres apprennent à mieux se connaître. Car le futur quartier n’est pas seulement cultuel, il est aussi culturel. Salons de thé, bibliothèques, spectacles, cours de danses asiatiques et orientales et galeries d’expositions seront là pour rappeler que le visiteur est bienvenu, qu’il soit croyant ou non.
    Et les catholiques ? Grands absents du concept, car ils étaient déjà présents à Bussy – il suffit de traverser une rue pour atteindre l’église nouvelle -, les chrétiens ont tenu à inviter les nonnes bouddhistes à la messe. En échange de quoi, les scouts ont été conviés à visiter la grande pagode. Pendant ce temps, qui sait, le rabbin saluait peut-être l’imam sur le pas de sa porte…
    Supermarché des religions
    Loin de ce monde enchanté, on crie bien sûr au consumérisme religieux, accusant l’esplanade d’être un supermarché des religions à ciel ouvert, où l’on viendrait piocher à l’envi ! « Je ne vois pas du tout ça comme ça, se défend le maire. Aucune des communautés représentées ne se veut prosélyte. Tout le monde se respecte et décide spontanément, par curiosité, de s’ouvrir aux autres… Je ne vois pas le problème. »
    Pour Odon Vallet, spécialiste des religions, c’est davantage la laïcité et la notion de représentativité qui sont ici en cause. Comment déterminer si une pagode va être représentative, et de qui ? Comment s’assurer qu’une communauté ne se sente pas lésée ? « Il va falloir surveiller, d’une part, ce qu’en pensent les Vietnamiens, qui sont majoritaires dans le canton et ne sont pas représentés sur cette esplanade. Et, bien sûr, les appréhensions que peut susciter la proximité d’une synagogue et d’une mosquée. »
    Des craintes que l’on surprend déjà dans les conversations buxangeorgiennes. Et qui n’ont pas échappé à la police, chargée de surveiller les allées et venues en ce dimanche de Tou Bichvat. Dans le préfabriqué qui fait encore office de synagogue, la « fête des fruits » bat son plein. On échange sur les réunions de chantier où l’on sera tous assis à la même table, on analyse les différentes symboliques de l’arbre… « Bouddha est très curieux, et il a découvert l’essentiel de la vie, confie la vénérable, emmitouflée dans sa toge brune. Si tu vis comme Bouddha, tu peux devenir Bouddha aussi. » Le père Bruno, à qui s’adressait la bonne nouvelle, acquiesce, amusé.
    La police, elle, campe toujours devant le bâtiment, et ça n’a l’air de choquer personne : « Pour moi, cette esplanade des religions reste un non-événement, explique le rabbin. En quoi vivre ensemble et se respecter enfin serait exceptionnel ? » Si le projet reste, semble-t-il, unique en Europe, quelques communes espagnoles sont déjà venues voir le maire pour se renseigner. Le modèle ne choque plus personne aux États-Unis, habitués aux centres plurireligieux. Un fidèle ironise : « Mickey, lui, on est bien d’accord, n’est peut-être pas bien loin, mais ne fait pas partie de l’esplanade des religions ! » À méditer.
    REGARDEZ : le maire de Bussy-Saint-Georges, Hugues Rondeau, expliquer le projet

    • Philippe Lemaire

      Aucune religion ne pose aujourd’hui vraiment problème en France, sauf l’islam dont le caractère intrinséquement totalitaire (même si beaucoup de musulmans ne sont pas vraiment dans cette logique) est une véritable menace.

  8. François-Philippe Durbach

    Ancien paroissien de Saint Maurice, je m’étais fendu l’année passée d’un courriel à l’actuel Curé. Je dois dire que, si je confirme ma position de l’an dernier, à savoir qu’une telle visite pouvait etre organisée un autre jour de la semaine, un minimum d’honneteté intellectuelle m’oblige à dire que la Messe de 11.00 n’a pas été supprimée (pas plus cette année que l’an passé) mais que, s’agissant d’une Paroisse qui dispose de deux églises, la Messe de 11.00 (qui, à mon époque, était encore considérée comme Grand Messe) est célébrée alternativement une semaine sur deux à Saint Maurice et à Saint Bernard, qui disposent chacune d’autres Messes.
    Cette précision je crois, se devait d’etre faite

  9. Jacques

    D’accord pour dire que tout cela est absurde de priver les chrétiens d’une messe pour aller visiter une mosquée. Les musulmans doivent bien rire de notre naïveté.
    Une remarque cependant, un peu passé inaperçu le fait que l’évènement s’est passé , il y a plus d’un an et a déjà été cité à l’époque.
    Le nombre de réactions d’aujourd’hui tend à prouver que cela était passé un peu inaperçu?

  10. Robert John Bennett

    Cette « visite » au lieu de la Messe est presque incroyable, mais on doit se préparer pour la dhimmitude à venir, n’est-ce pas?

    • François-Philippe Durbach

      Je vous invite à lire le commentaire que j’ai placé ici hier. La Messe n’a pas été remplacée puisque le Dimanche en question, elle est célébrée dans la deuxième église de la Paroisse, Saint Bernard, sachant que Saint Maurice et Saint Bernard ont également d’autres célébrations. Je réaffirme pour autant déplorer que cette « initiative » ait été programmée un Dimanche.

  11. karr

    Je ne comprends ni les paroissiens ni l’évêque ,en ce qui concerne ce prêtre qui semble avoir fait mai 68,je l’enverrais dialoguer dans une cité de banlieue avec ses amis mahométans!

  12. messager

    cela dit ::avec tous les commentaires !!!
    les paroissiens pouvaient refuser d’aller et protester allégrement contre une décision des plus inqualifiable pour un berger envers ses brebis !
    J’en appel à l’ anathème !
    jamais un mot n’aura eu autant de valeur pour ce prêtre que l’on pourrait nommer judas!!!

  13. Amis,
    Ces choses qui arrivent vont contribuer a créer une situation d’éveil où les pratiquants sincères vont découvrir que ceux qui devraient les guider vers les verts pâturages,les conduisent en fait directement au précipice.
    Alors,là,attention,le réveil sera brutal.Quand je pense que cela dure depuis 1965,c,est à faire frissonner. Amen
    Cécilien

  14. chouan 12

    nous avons trop de ce genre de curé, mais qu’ils partent tous et qu’ils aillent faire un tour au Nigéria, en Irak, en Egypte ou en Syrie et qu’ils disent bien qu’ils sont catholiques, on verra ce qui se passe. Et comme ils ne reviendront pas nous rebatirons l’Eglise de Jésus CHrist avec les vrais prêtres qui existent mais qui n’ont pas droit de cité dans nos diocèses

  15. h duclos

    Je suis écoeuré , révolté , indigné , j’ai envie de crier!
    Je vis loin de Strasbourg , sinon je serais allé voir cet homme
    qui ne peut se nommer « prêtre » ( autre Christ ) et lui aurais
    détailler le mal qu’il fait aux chrétiens , plus particulièrement
    aux catholiques qu’il outrage ainsi . Il me reste à prier et à
    espérer que des paroissiens aient réagi ….

  16. MVT

    Que faire devant un tel comportement?si possible,changer de paroisse!si ce n’est pas possible,diminuer la quête,écrire à l’évêque,et si celui-ci n’a pas une réponse conforme à la doctrine de l’Eglise,faire la grève du denier de l’Eglise!!!il y a un moyen plus radical pour soi-même:rejoindre un paroisse traditionnaliste!

  17. PORQUEZ

    Rien d’étonnant depuis Monseigneur Brand qui à acceuilli un bon nombres de réalité d’Eglise depuis plus rien c’est normal depuis Mgr Doré , Kratz et Grallet c’est la Franc Maçonnerie qui dirige le diocése .
    C’est une véritable honte par ailleurs c’est l’année de la Foi dans l’Eglise Universelle la encore aucune initiative dans le diocèse alors que le déclin est en marche .
    Heureusement que nous avons les moyens technologique de recevoir les catécheses directement du Saint Siège et particuliérement du Saint Père cela reste une valeur sûr suivons les 3 Blancheurs

  18. Melmiesse

    Cet abbé aime les musulmans; mais il laisse Jésus Christ en plan dans son église pour aller à la mosquée s’il aime les musulmans plus que le Christ il n’a plus grand chose à faire chez les catholiques; Jésus Christ avait dit: qui aime son père ou ses enfants ou tout autre personne plus que Moi, n’est pas digne de Moi

  19. Sylvie Houbouyan

    Comme a dit Jacques, la messe n’a pas été supprimée.
    C’est important, c’est capital.
    La visite de la mosquée , mais pourquoi pas?
    On ne va pas se terrer chacun chez soi.
    La mosquée existe chez nous. On aurait préféré qu’elle reste chez eux, mais ils sont chez nous, le mal est fait. Autant essayer d’aller voir …

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