Le pape François, l’islam et les musulmans (3)

Sous le titre « Les points d’Evangelii Gaudium qu’il est nécessaire de clarifier, le Père jésuite égyptien Samir Khalil Samir, islamologue de première importance, a publié en anglais sur le blogue Asia News, une contribution au débat sur quelques points de débat relatif à l’exhortation apostolique Evangelii Gaudium du pape François, que nous avons déjà abordé ici et . Une traduction française a paru sur le blogue Chiesa de Sandro Magister le 30 décembre. Le prêtre égyptien aborde ici les points forts mais aussi les limites du texte pontifical. En voici les principaux extraits.

1. Les musulmans « adorent avec nous un Dieu unique, miséricordieux » (n° 252)

Je prendrais cette phrase avec prudence. Il est vrai que les musulmans adorent un Dieu unique et miséricordieux. Mais cette phrase donne à penser que les deux conceptions de Dieu sont identiques. Au contraire, dans le christianisme, Dieu est Trinité dans son essence, pluralité unie par l’amour. Il est un peu plus que la clémence et la miséricorde seules. Nous avons deux conceptions de l’unicité divine qui sont assez différentes l’une de l’autre. Celle des musulmans caractérise Dieu comme inaccessible. La conception chrétienne de l’unicité trinitaire souligne que Dieu est Amour qui se communique : Père-Fils-Esprit, ou bien Aimant-Aimé-Amour, comme le suggérait saint Augustin.

Mais, d’autre part, que signifie la miséricorde du Dieu musulman ? Qu’Il est miséricordieux envers qui Il veut et pas envers qui il ne veut pas. « Dieu fait entrer dans Sa miséricorde qui Il veut » (Coran 48:25). Ces expressions se trouvent de manière presque littérale dans l’Ancien Testament (Exode 33:19). Mais il n’est jamais question de dire que « Dieu est Amour » (1 Jn 4:16), pour reprendre l’expression de saint Jean.

La miséricorde, dans le cas de l’islam, est celle du riche qui se penche vers le pauvre et lui concède quelque chose. Mais le Dieu des chrétiens est Celui qui descend vers le pauvre pour l’élever jusqu’à son propre niveau ; il ne montre pas sa richesse dans le but d’être respecté (ou craint) par le pauvre : il se donne lui-même afin de faire vivre le pauvre.

2. « Les écrits sacrés de l’Islam gardent une partie des enseignements chrétiens » (n° 252)

C’est vrai en un certain sens, mais cela peut aussi être ambigu. Il est vrai que les musulmans reprennent des termes ou des faits qui sont présents dans les évangiles canoniques ; par exemple le récit de l’Annonciation se retrouve presque littéralement aux chapitres 3 (la famille d’Imran) et 19 (Mariam).

Cependant le Coran s’inspire plus fréquemment des pieux récits contenus dans les Évangiles apocryphes ; les musulmans n’en tirent pas le sens théologique qui s’y trouve et ils ne donnent pas à ces faits ou termes le sens que ceux-ci ont en réalité, non pas par méchanceté, mais parce qu’ils n’ont pas la vision d’ensemble du message chrétien.

3. La personne du Christ dans le Coran et dans l’Évangile (n° 252)

Le Coran se réfère à « Jésus et Marie [qui] font l’objet d’une profonde vénération ». À vrai dire, Jésus ne fait pas l’objet d’une vénération dans la tradition musulmane. En revanche, en ce qui concerne Marie, on peut parler d’une vénération, en particulier de la part des femmes musulmanes, qui se rendent volontiers sur les lieux de pèlerinage mariaux.

L’absence de vénération pour Jésus-Christ s’explique probablement par le fait que, dans le Coran, Jésus est un grand prophète, célèbre pour ses miracles en faveur de l’humanité pauvre et malade, mais il n’est pas semblable à Mahomet. Il n’y a que chez certains mystiques, ceux qui l’appellent « Esprit de Dieu », que l’on puisse trouver une certaine dévotion. En réalité, tout ce qui est dit à propos de Jésus dans le Coran est à l’opposé des enseignements chrétiens. Il n’est pas Fils de Dieu : c’est un prophète, un point c’est tout. Il n’est même pas le dernier des prophètes parce que le « sceau des prophètes » est au contraire Mahomet (Coran 33:40). La révélation chrétienne est seulement considérée comme une étape vers la révélation ultime, apportée par Mahomet, c’est-à-dire l’Islam.

4. Le Coran s’oppose à tous les dogmes chrétiens fondamentaux

La figure du Christ en tant que deuxième personne de la Trinité est condamnée. Dans le Coran, il est dit de manière explicite aux chrétiens : « Ô Gens du Livre, n’exagérez pas dans votre religion et ne dites rien d’autre que la vérité à propos de Dieu. Le Messie Jésus, fils de Marie, n’est qu’un messager de Dieu, Sa parole qu’Il envoya à Marie, un souffle de vie [émanant] de Lui. Croyez donc en Dieu et en Ses messagers. Ne dites pas “Trois”, arrêtez ! Cela vaudra mieux pour vous. En vérité, Dieu est un dieu unique. Il est trop glorieux pour avoir un enfant » (Coran 4:171). Les versets contre la Trinité sont très clairs et ils n’ont pas besoin de beaucoup d’interprétations.
Le Coran nie la divinité du Christ : «Ô Jésus, fils de Marie, est-ce toi qui as dit aux gens : “Prenez moi, ainsi que ma mère, comme deux divinités en dehors de Dieu” ? » (Coran 5:116). Et Jésus le nie !

Enfin, la rédemption est niée dans le Coran. Celui-ci va jusqu’à affirmer que Jésus-Christ n’est pas mort en croix, mais que c’est un sosie qui a été crucifié : « Ils ne l’ont pas tué, ils ne l’ont pas crucifié, ce n’était qu’un faux-semblant » (Coran 4:157). De cette manière Dieu a sauvé Jésus de la méchanceté des Juifs. Mais dès lors le Christ n’a pas sauvé le monde !

En somme, le Coran et les musulmans nient les dogmes essentiels du christianisme : la Trinité, l’Incarnation et la Rédemption. Il convient d’ajouter que c’est leur droit le plus absolu ! Mais alors on ne peut pas dire que « Les textes sacrés de l’Islam conservent une partie des enseignements chrétiens ». Il faut simplement parler du « Jésus coranique » qui n’a rien à voir avec le Jésus des Évangiles.

Le Coran cite Jésus parce qu’il prétend compléter la révélation du Christ afin de glorifier Mahomet. Du reste, lorsque l’on regarde ce que font Jésus et Marie dans le Coran, on se rend compte qu’ils ne font rien d’autre que de mettre en pratique les prières et le jeûne prescrits par le Coran. Marie est certainement la figure la plus belle de toutes celles qui sont représentées dans le Coran : elle est la Mère Vierge, qu’aucun homme n’a jamais touchée. Mais elle ne peut pas être la Théotokos ; en fait, c’est une bonne musulmane.

Les points les plus délicats

1. L’éthique dans l’Islam et dans le christianisme (252)

La dernière phrase de ce paragraphe d’Evangelii gaudium affirme, en parlant des musulmans : « Ils reconnaissent aussi la nécessité de répondre à Dieu par un engagement éthique et par la miséricorde envers les plus pauvres ». C’est vrai et la pitié envers les pauvres est une exigence de l’Islam. Cependant il y a, me semble-t-il, une double différence entre l’éthique chrétienne et l’éthique musulmane.

La première différence, c’est que l’éthique musulmane n’est pas toujours universelle. Il s’agit fréquemment de s’entraider au sein de la communauté musulmane, alors que l’obligation d’aider, dans la tradition chrétienne, est en soi universelle. On constate, par exemple, que lorsqu’une catastrophe naturelle se produit dans une région quelconque du monde, les pays de tradition chrétienne apportent leur aide sans prendre en considération la religion des bénéficiaires de l’aide, ce qui n’est pas le cas des pays musulmans richissimes (ceux de la Péninsule arabique par exemple).

La seconde différence, c’est que l’Islam lie l’éthique et la légalité. Ceux qui ne jeûnent pas pendant le mois de Ramadan commettent un délit et vont en prison (dans beaucoup de pays). S’ils observent le jeûne prévu, depuis l’aube jusqu’au coucher du soleil, c’est parfait, même si, après le coucher du soleil, ils mangent jusqu’à l’aube du jour suivant, davantage et mieux que d’habitude : « on mange ce qu’il y a de meilleur et en abondance », comme me le disaient quelques-uns de mes amis égyptiens musulmans. Il semble que le jeûne n’ait pas d’autre signification que d’obéir à la loi du jeûne elle-même. Le Ramadan devient la période de l’année où les musulmans mangent le plus et où ils mangent les plats les plus délicieux. Le lendemain, étant donné que pour manger personne n’a dormi, personne ne travaille. Cependant, d’un point de vue formel, tout le monde a jeûné pendant quelques heures. C’est une éthique légaliste : si tu fais cela, tu as agi de manière juste. Une éthique extérieure.

Le jeûne chrétien, au contraire, est quelque chose qui a comme objectif de se rapprocher du sacrifice de Jésus, de la solidarité avec les pauvres ; ce n’est pas le moment où l’on récupère ce que l’on n’a pas mangé.

Si quelqu’un applique la loi musulmane, tout est en ordre. Le fidèle ne cherche pas à aller au-delà de la loi. La justice est demandée par la loi, mais elle n’est pas dépassée. C’est pour cette raison que l’obligation de pardonner ne figure pas dans le Coran ; en revanche, dans l’Évangile, Jésus nous demande de pardonner de manière infinie (soixante-dix fois sept fois : cf. Matthieu 18, 21-22). Dans le Coran, la miséricorde n’arrive jamais jusqu’à l’amour.

La même logique s’applique à la polygamie : il est permis d’avoir jusqu’à quatre épouses. Si je veux en avoir une cinquième, il me suffit de répudier l’une de celles que j’ai déjà, probablement la plus vieille, et de prendre une épouse plus jeune. Et, puisque je continue à avoir quatre femmes seulement, je suis parfaitement dans la légalité.

Il y a aussi l’effet contraire, par exemple dans le cas de l’homosexualité. Dans toutes les religions, c’est un péché. Mais pour les musulmans, c’est également un délit qui devrait être puni de mort. Dans le christianisme, c’est un péché, mais pas un crime. Le motif est évident : l’Islam est une religion, une culture, un système social et politique ; c’est une réalité intégrale. Et il en est clairement ainsi dans le Coran. L’Évangile, au contraire, distingue clairement la dimension spirituelle et éthique de la dimension socioculturelle et politique.

La même logique s’applique également à la pureté, comme le Christ l’explique de manière claire aux Pharisiens : « Ce n’est pas ce qui entre dans la bouche qui souille l’homme, mais c’est ce qui sort de la bouche qui souille l’homme » (Mt 15, 11).

2. « Les fondamentalismes des deux parties » (n° 250 et 253)

Il y a enfin deux aspects que je voudrais critiquer. Le premier est celui dans lequel le pape met ensemble tous les fondamentalismes. Au n° 250, il est écrit : « Une attitude d’ouverture en vérité et dans l’amour doit caractériser le dialogue avec les croyants des religions non chrétiennes, malgré les divers obstacles et les difficultés, en particulier les fondamentalismes des deux parties ». L’autre aspect est la conclusion de la partie concernant les relations avec l’islam, qui se termine par la phrase suivante : « Face aux épisodes de fondamentalisme violent qui nous inquiètent, l’affection envers les vrais croyants de l’Islam doit nous porter à éviter d’odieuses généralisations, parce que le véritable Islam et une interprétation adéquate du Coran s’opposent à toute violence » (n° 253).

Personnellement, je ne placerais pas les deux fondamentalismes sur le même plan : les fondamentalistes chrétiens ne portent pas les armes ; le fondamentalisme musulman est critiqué, avant tout par les musulmans eux-mêmes, parce que ce fondamentalisme armé cherche à reproduire le modèle mahométan. Au cours de sa vie, Mahomet a fait plus de 60 fois la guerre ; dès lors, si Mahomet est un excellent modèle (comme l’affirme le Coran 33:21), il n’est pas surprenant que certains musulmans aient recours à la violence, eux aussi, à l’imitation du Fondateur de l’Islam.
3. La violence dans le Coran et dans la vie de Mahomet (n° 253)

Enfin, le pape fait allusion à la violence dans l’islam. Au paragraphe 253, on peut lire : « Le véritable Islam et une interprétation adéquate du Coran s’opposent à toute violence ».

C’est une très belle phrase et elle est l’expression d’une attitude très bienveillante du pape à l’égard de l’Islam. Cependant il me semble qu’elle exprime plutôt un désir qu’une réalité. Que la majorité des musulmans puisse être opposée à la violence, c’est certes possible. Mais affirmer que « le véritable islam s’oppose à toute violence », cela ne me paraît pas vrai : la violence est dans le Coran. Dire d’autre part qu’« une interprétation adéquate du Coran s’oppose à toute violence » nécessite beaucoup d’explications. Il suffit pour s’en convaincre de se rappeler des chapitres 2 et 9 du Coran.

Ce qui est vrai, de toute façon, c’est ce qu’affirme le souverain pontife quant au fait que l’islam doit faire l’objet d’une « interprétation adéquate ». C’est une démarche qui est pratiquée par un certain nombre de chercheurs, mais elle n’est pas suffisamment forte pour faire contrepoids à celle qui est la plus répandue. Cette minorité de chercheurs s’efforce de réinterpréter les textes coraniques qui traitent de la violence et de démontrer que les textes en question sont liés au contexte de l’Arabie de cette époque-là et qu’ils étaient dans le contexte de la vision politico-religieuse de Mahomet.

Si aujourd’hui l’islam veut rester dans cette façon de voir liée à l’époque de Mahomet, alors il y aura toujours de la violence. Mais si l’islam – et il y a un bon nombre de mystiques qui l’ont fait – veut retrouver une spiritualité profonde, alors la violence n’est pas acceptable.

L’islam se trouve devant une bifurcation : ou bien la religion est une route vers la politique et vers une société politiquement organisée, ou bien la religion est une incitation à vivre avec davantage de plénitude et d’amour.

Ceux qui critiquent l’islam à propos de la violence ne font pas une généralisation injuste et odieuse : ils mettent en évidence des questions actuelles, vivantes et sanglantes dans le monde musulman.

On comprend très bien, en Orient, que le terrorisme islamique a des motivations religieuses, avec des citations, des prières et des fatwas provenant d’imams qui poussent à la violence. Le fait est que, dans l’islam, il n’existe pas une autorité centrale qui corrigerait les manipulations. Le résultat, c’est que chaque imam se considère comme un mufti, comme une autorité nationale, qui peut émettre des jugements inspirés par le Coran jusqu’à donner l’ordre de tuer.

Conclusion : une « interprétation adéquate du Coran »

En conclusion, le point qui est véritablement important est celui de l’« interprétation adéquate ». Dans le monde musulman, le débat le plus fort – qui est également le plus interdit – est précisément celui qui porte sur l’interprétation de ce livre sacré. Les musulmans croient que le Coran est descendu sur Mahomet, complet, sous cette forme que nous connaissons. Le concept d’inspiration du texte sacré, qui ferait place à une interprétation de l’élément humain présent dans la parole de Dieu, n’existe pas.

Prenons un exemple. À l’époque où vivait Mahomet, lorsqu’il y avait des tribus qui vivaient dans le désert, la peine qui était infligée à un voleur consistait à lui couper la main. À quoi cela servait-il ? Quel était l’objectif de cette peine ? C’était de ne pas permettre au voleur de recommencer à voler. Alors nous devons nous interroger : par quel moyen pouvons-nous, aujourd’hui, conserver cet objectif, c’est-à-dire de faire en sorte que le voleur ne recommence pas à voler ? Pouvons-nous utiliser d’autres méthodes que celle qui consiste à couper la main ?

Aujourd’hui, toutes les religions sont confrontées à ce problème : comment réinterpréter le texte sacré, qui a une valeur éternelle, mais qui remonte à plusieurs siècles ou millénaires ?

Lorsque je rencontre des amis musulmans, je mets en lumière le fait que, à notre époque, il est nécessaire de se poser des questions à propos de « l’objectif » (maqased) qu’avaient les indications données dans le Coran. Les théologiens et les juristes musulmans disent qu’il faut rechercher les « objectifs de la Loi divine » (maqāsid al-sharī’a). Cette expression correspond à ce que l’Évangile appelle « l’esprit » du texte, par opposition à la « lettre ». Il faut rechercher l’intention du texte sacré de l’islam.

Des chercheurs musulmans relativement nombreux parlent de l’importance de découvrir « l’objectif » des textes coraniques de manière à mettre le texte coranique en adéquation avec le monde moderne. Ce qui, me semble-t-il, est très proche de ce que le Saint-Père entend suggérer lorsqu’il parle d’« une interprétation adéquate du Coran ».

 

31 comments

  1. Jean-Pierre Delmau

    Puis-je encourager tous ceux qui essaient de suivre sérieusement ce sujet à lire l’ouvrage que le Père E-Marie Gallez a publié en mars dernier sous le titre Le Malentendu Islamo-Chrétien ? D’une part, il fait état des plus récentes découvertes historiques et archéologiques sur l’histoire de l’Islam, qui lui permet de mettre en évidence la nature et la genèse de l’Islam, dont la tradition coranique non contestée est fort éloignée. D’autre part, partant d’un point de vue strictement théologique, qui est le fond du problème en matière de religion, il récuse les habitudes « mondaines » des dialogues officiels interreligieux, en rappelant qu’elles auraient produit des fruits si l’Eglise d’Occident avait un peu mieux écouté les chrétiens d’Orient qui « dialoguent avec les musulmans depuis quatorze siècles… Les musulmans furent pour eux une minorité ayant pris le pouvoir par les armes et le conservant par un strict contrôle militaire de la société et par l’appropriation des richesses. Ils ont bien dû dialoguer avec cette minorité dominante, surtout au plan de la vie quotidienne… (ils) ont plus d’un millénaire d’avance sur (les chrétiens) d’Occident ».
    Il s’étonne que des « spécialistes » autoproclamés et satisfaits monopolisent ledit dialogue, et, malgré leur échec récurrent depuis 40 ans, ignorent la foule de ceux qui ont vraiment l’expérience vécue du sujet. La respectueuse réaction du Père Samir Khalil Samir est un témoignage de cette situation malheureuse.

    • Joseph

      Merci de nous avoir signaler ce livre qui semble être très pertinent.
      En effet, il est temps d’écouter les chrétiens d’Orient, surtout les vrais spécialistes de l’Islam, tels les pères Khalil & Boulad.

  2. Sylvie Houbouyan

    Souhaitons que les chercheurs musulmans trouvent rapidement les  » objectifs du Coran  » et le véritable Islam qui obéit au Dieu dont seule est accessible la Miséricorde.
    En attendant, nous reconnaîtrons l’arbre à ses fruits.

  3. Sébastien

    Espérons que notre cher Pape François donnera des éclaircissements indispensables sur sa pensée concernant l’Islam, qu’il est difficile d’accepter telle qu’il l’a formulée dans « Evangelii gaudium ». Prions pour cela l’Esprit Saint afin qu’il n’y ait pas de confusion parmi les chrétiens!

    • Joseph

      Mahomet avait dit : « Dieu a 99 beaux noms. Celui qui arrive à les découvrir aura le paradis ». Des dizaines de milliers d’années y ont été consacrées par le savants musulmans.
      Grâce au Père Zakaria cette liste a été officiellement remise en question dernièrement, créant des problèmes jusqu’avec l’Unesco.
      Sur les 99 noms, aucun ne suggère l’amour. Par contre, Dieu serait Vengeur, Méchant (= Darr en arabe = qui nuit), Malicieux (en arabe Maakir), etc…

  4. gaudet

    Cela fait plus de 60 ans que les penseurs catholiques profondément conciliaires , préconisent une approche essentiellement spiritualiste de l’islam, débouchant sur des conclusions n’ayant aucune traduction dans la vérité vécue !

    Plutôt que de lancer dans une interminable et peu productive bataille d’arguments plus ambivalents, douteux , et surtout déconnectés de la réalité les uns que les autres, attachons nous à percevoir l’islam, non pas dans des textes dit traditionnels, mais uniquement comment il se vit concrètement sur le terrain !

    Peut importe les multiples interprétations scripturaires, qui ne que le mérite de satisfaire un peu le gout prononcé de penseurs chrétiens, pour les exercices intellectuels, il faut au contraire s’en tenir aux observations sociologiques et politiques au sens strict, et en retour les placer en parallèle avec la morale commune de notre Eglise .

    Loin de toute approche théorique et exagérément intellectuelle, l’islam partout ou il s’est imposé par la force évidemment , s’affirme par la puissance des lois implacables de la charia atroce et séculaire, dont les victimes humaines , au cours de l’histoire , se comptent par millions!

    C’est bien beau de se lancer dans des élucubrations théologiques sur l’islam , bien à l’abris d’un bureau de la curie romaine, sauf que au même moment ou un pape rejettent la notion d’interprétation violente de l’islam, des femmes malheureusement adultères, sont abominablement lapidées , selon la très dure loi coranique.

    Le bon pape François, dont la charité s’est exprimée dans le baptême d’enfants nés d’union illégitime, pèche face à l’islam par candeur volontairement excessives, et méconnaissance profonde , voulue ou non, des immenses drames, engendrés quotidiennement par la charia !

    Cependant dans le cas ou le pape serait parfaitement au fait du terrible niveau de violence sociale en terre d’islam, nous pouvons envisager une constatation, selon laquelle, le saint pontife, a produit un message emportant non pas son adhésion intellectuelle, mais plutôt conçu pour amadouer certains musulmans, et les inciter à davantage de mansuétude .

    Dans cette perspective, le pape procède non pas tant à une exégèse religieuse de l’islam, qu’à une démarche purement diplomatique, en vue d’obtenir un résultat politique de détente , et d’apaisement des relations avec le monde musulman, et donc essayer d’en limiter justement la violence .

    • Joseph

      Le pape a malheureusement en vue les réactions morbides des media occidentaux. Rappelez-vous leur réaction à la conférence de Benoît XVI à Ratisbonne. Et pourtant, le souverain Pontife avait très subtilement pesé ses mots!

  5. DU CHRISTIANISME A L’ISLAM (LA RELIGION MUSULMANE)
    LIRE POUR MIEUX COMPRENDRE :
    EZECHIEL 8,16 à 17.
    1ère EPITRE DE JEAN 2,18 à 28.
    1er CONCILE DE NICEE/ SALVE REGINA
    1er CONCILE DE CONSTANTINOPLE/ SALVE REGINA
    L’ISLAM TOP SECRET/ DAVID ABBASI
    (DES DOCUMENTS A CHERCHER SUR L’INTERNET)

    NB : N’est-ce pas que le peuple de Yahvé Dieu périt faute de connaissance !

  6. L’expérience montre que les textes sont une chose et autre chose ce que l’on en fait. Aujourd’hui, quelles que soient les interprétations des textes du coran, ce qui importe ce sont les appels au meurtre des mollahs, imams, oulémas et autres ayatollahs. Le coran et la religion islamique ne sont autre que la justification de l’élimination physique systématique des chrétiens, des juifs,des athées ou leur conversion à l’islam et la conquête politique et militaire de tous les pays non islamiques.
    On pourra discourir à perte de vue sur ce sujet, c’est là la seule réalité.

    • Joseph

      J’ai lu encore aujourd’hui dans la presse libanaise: 2 chrétiens arméniens, un père et son fils sont allés rencontrer les autorités islamiques à Alep, Syrie, en vue de négocier la mains mise illégale de ces autorités sur leur usine. Ils ont été arrêtés et emprisonnés. On leur a proposé de se convertir à l’Islam pour les libérer. Il semble qu’ils ont accepté. Le père avait encore 2 filles en bas âge et le fils en avait 3 plus leurs épouses. Probablement pour épargner la mort aux leurs qu’ils auraient accepté de se convertir. Malgré cela , ils ne furent pas libérés. On ne les aurait pas crus. Par contre, le lendemain, on les a assassinés. La famille apprenant la nouvelle par le net, elle a essayé d’en récupérer les corps. La réponse fut « NON ». La raison: Ils se sont convertis à l’islam. Ils sont des martyres. Ils ont été ensevelis selon la religion musulmane.

  7. Jean Baptiste

    Bonjour,

    Je propose au Pape de faire un séjour en simple civil incognoto, pendant un mois, dans les petites rues de saint denis 93, où il y a des boucheries hallal et des commerces.
    Nous verrons ensuite s’il écrit les mêmes choses sur l’accueil illimité et sur le « véritable » Islam et une « interprétation adéquate » SUR LE TERRAIN DANS LA REALITE DE LA VRAIE VIE, et non bien à l’abri des réalités du terrain des banlieues, dans un bureau confortable des appartements pontificaux.
    Le fait de RATISSER LARGE par écrit sur les PLUS PETITS DENOMINATEURS COMMUNS avec des ECRITS TRES AMBIGUS n’est pas respectueux des Chrétiens assassinés dans les pays concernés.
    Si l’objectif de cetet exhortation était de flatter l’orgueil et la susceptibilité de violents en Syrie ou ailleurs, pour les amadouer, et tenter de défendre la vie des chrétiens moyen-orientaux (présents sur la terre de leurs ancêtres bien longtemps avant les écrits d’un certain Muhamad), et massacrés en ces temps dits « modernes », pour leur Foi en Jesus Christ Dieu engendré du Père par la Puissance de la Pensée du Père, et non pas créé,
    alors nous pouvons craindre que cet exercice de style très ambigu, voire faux par endroits,
    cette exhortation est un coup de stylographe dans l’eau.

    Ce n’est pas ce texte qui se veut diplomatique, mais si faible dans son argumentation, et trop condescendant, qui sauvera les Chrétiens moyen orientaux des tueries politiques arabo-americano-anglo-planifiées.

  8. Françoise Authosserre

    Je partage les commentaires de M. Gaudet, surtout le dernier paragraphe. Ainsi, devant l’impossibilité d’éradiquer l’islam, le Pape aurait conçu le projet politique « fou » de le transformer pour en évacuer le plus possible la violence au profit de plus d’amour. Mais devant la montée, constatée partout de par le monde, de la violence extrême exercée envers les chrétiens, est-ce seulement possible ou envisageable ?

  9. Michel Cliche

    Seul le dialogue peut produire la paix. Pour qu’un dialogue soit vrai, on doit tendre la main d’une manière franche et sincère d’un côté comme de l’autre. Seulement d’un seul côté, inévitablement et malheureusement, on se dirige vers l’échec. Nous devons rechercher cette franchise avant toute action et le démontré que c’est possible en citant l’exemple, à ce jour, par les massacres des deux dernières Grandes Guerres mondiales. C’est une belle paix qui a suivi pour la majorité de notre monde ! Que vont-ils choisir quand c’est écrit qu’ils vont gagner ? La violence de certains membres de l’Islam ne respecte même pas la croyance chez tous les autres. Souvent et c’est le cas, que l’Islam justifie sa propre violence. Le chemin du dialogue est parcouru d’embûches !

      • Michel Cliche

        Je regrette de vous décevoir, mais un grand nombre de chrétiens utilisent la loi de l’état comme une loi au-dessus de tout! Plus ou moins comme un dogme pour éliminer nos responsabilités en regard de l’avortement. C’est la même chose pour l’homosexualité, lesbianisme et transgenre. Ce sont des chrétiens qui vont à la messe tous les dimanches. C’est la raison que saint Augustin disait « il y en a qui sont au-dedans et qui sont dehors, alors qu’il y en a qui sont dehors tout en étant dedans! »

        • Anne Lys

          Parce que pour vous, des gens qui refusent de « rendre à Dieu ce qui est à Dieu » et qui estiment que tout est à César sont des Chrétiens ?

          On n’est pas chrétien parce que l’on vit dans un pays qui fut jadis chrétien, si l’on n’en respecte pas le premier commandement : « Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de tout ton esprit, de toutes tes forces et par-dessus tout » et le second « qui lui est semblable » : « Tu aimeras ton prochain comme toi-même ».

          Et s’ils acceptent, voire soutiennent les lois mortifères de mise à mort des tout-petits et des « inutiles », il est évident qu’ils ne respectent pas ces commandements et donc ne sont pas Chrétiens.

          Tandis que les violences islamistes sont le fait de gens qui respectent parfaitement (et même avec une rigueur extrême) les exigences de leur religion. Ce sont donc vraiment des Musulmans.

          • Michel Cliche

            C’est la raison que saint Augustin disait « il y en a qui sont au-dedans et qui sont dehors, alors qu’il y en a qui sont dehors tout en étant dedans! » C’est en parlant de ceux et celles qui se croient chrétiens (en dedans des églises et qui sont malheureusement pour l’avortement et même pour l’homosexualité et autres). Ce n’est pas à cause que tu vas à l’église que tout le monde est du même avis. Il faut toujours faire attention à notre propre jugement. Je n’approuve aucunement l’avortement..

  10. Melmiesse

    L’Europe a produit une civilisation chrétienne brillante, en arrêtant la progression guerrière de l’Islam sur le champ de bataille et non par la diplomatie: sièges de Vienne 1529, 1683, bataille de Lépante 1571, Reconquista espagnole victoire de Las Navas de Toleda 1217. cet esprit conquérant de l’islam a-t-il disparu ou non? : c’est la question préalable à toute entente

  11. Athéna

    Quoi que l’on fasse et quoi qu’on en dise, l’islam restera toujours le même, tout comme son fondateur mahomet, et rien ne peut sortir de bon d’une religion qui ne vient pas de Dieu.
    Mahomet n’était qu’un usurpateur, voila la réalité.
    Lisez donc le livre de Joseph Fadèle « le prix à payer ». tout comme cet auteur, je suis persuadée que si la majorité des musulmans connaissait vraiment le coran, ils se poseraient des questions et se convertirait àla foi chrétienne

    • Joseph

      A condition que nous défendions toujours la liberté d’expression avec force et détermination.
      25 ans de liberté de croyance et ce sera fini avec l’islam.

  12. Anne Lys

    Je dois avouer qu’envers notre pape François, j’éprouve des sentiments assez partagés.

    Bien entendu, je le reconnais comme le vicaire du Christ, choisi par les cardinaux sous l’inspiration du Saint-Esprit (mais je sais aussi que même un pape médiocre, voire mauvais – Dieu nous en préserve ! – accomplit sans le vouloir ni le savoir le dessein de Dieu).

    Je ne peux que me réjouir en voyant les foules qui se précipitent vers lui, et surtout l’augmentation, paraît-il très sensible notamment en Italie, du nombre des Catholiques pratiquants depuis son élection : on reconnaît l’arbre à ses fruits.

    Je me réjouis aussi qu’il n’ait rien cédé aux médias et à certains Catholiques progressistes sur les points essentiels : la défense de la vie humaine de son commencement à sa fin naturelle, la défense de la famille (même s’il ne met pas la même insistance que son prédécesseur à traiter ces questions), et pas même, en dépit de son peu de goût pour la solennité liturgique, sur le maintien du Motu proprio Summorum pontificum, qu’il a affirmé maintenir, en bénissant les pèlerins qui venaient à Rome pour rendre grâces pour cette décision du pape Benoît XVI et ceux d’Una Voce.

    Mais dans son attitude, plusieurs choses m’inquiètent : il semble ne s’intéresser qu’au diocèse de Rome, son diocèse (et il s’intitule en général seulement « évêque de Rome », semblant ne pas savoir qu’Henry VIII d’Angleterre et les protestants allemands affectaient de désigner ainsi le pape de leur temps, pour nier sa qualité de vicaire du Christ et de chef de l’Église, et qu’ainsi il leur donne apparemment raison, près de cinq siècles plus tard), aux Catholiques d’Italie et, occasionnellement, à ceux de son continent d’origine, l’Amérique du Sud. Angélus du dimanche après Angélus du dimanche, je ne l’ai que très rarement entendu saluer des pèlerins d’autres origines… En fait, il semble n’être réellement informé que de ce qui se passe en Italie et en Amérique du Sud, et ne guère prendre la peine de compléter son information. Ainsi, sur les 19 nouveaux cardinaux qu’il vient de nommer, onze sont italiens ou américains du sud.

    Ne connaissant, par sa formation et son activité, pas grand’chose de la situation de l’Église des autres pays d’Occident, notamment, il a pris d’étranges mesures. Pourquoi, par exemple, rayer le cardinal Burke, nommé en 2008 par Benoît XVI, de la liste des cardinaux qui étudient les possibles nominations d’évêques ? si ce n’est parce qu’il lui paraissait trop « ratzingérien »? et pourquoi le remplacer par le cardinal Wuerl, qui n’est pas, à ma connaissance, « plus modéré » comme l’ont prétendu certains journalistes, mais au contraire d’un progressisme excessif ?

    Il est vrai que, quoi que le pape en pense, ce n’est pas en prenant quelques bains de foule dans divers quartiers de Rome ni même en déjeunant avec quelques évêques à la maison Sainte-Marthe, qu’il est mieux informé que ses prédécesseurs, d’autant qu’il semble n’accorder aucune créance aux canaux d’information de ceux-ci.

    Mais effectivement, son ignorance de l’islam semble
    abyssale, ce qui ne l’empêche pas de prendre des positions tranchées qui s’alignent sur l’ignorance, tout aussi abyssale, de bon nombre de prélats européens qui prennent pour argent comptant les notions parfaitement fausses (et totalement absentes de l’islam) de « religions du livre », de « trois grandes religions monothéistes », du même Dieu d’amour et miséricordieux, etc. et ne se rendent pas compte de l’abîme qui sépare la religion chrétienne d’un islam coranique qui n’a eu, à l’origine, d’autres objectifs que de justifier, par une approbation prétendument divine donnée dans un langage vaguement inspiré, mais mal digéré, du judaïsme et du christianisme, les actes d’un chef de guerre violent, cupide et pédophile et qui est devenu par la suite non pas une religion, mais un totalitarisme à prétention religieuse.

    Ce qui est religieux dans l’islam rejette d’ailleurs l’essentiel du christianisme, la Trinité et l’Incarnation (pour eux, Issa – nom qu’ils donnent au fils de Marie, et qui n’est pas la traduction de Jésus – n’est pas Dieu, ni Fils de Dieu, mais seulement un prophète d’ailleurs secondaire) tout comme la Rédemption (leur Issa ne meurt pas sur la croix et d’ailleurs le péché des hommes n’est pas racheté).

    Pour tout musulman (et pas seulement pour les « intégristes ») les Chrétiens, (qui, selon eux, croient en trois Dieux – Dieu le Père, Jésus …. et Marie ! – car ils ignorent jusqu’à l’existence de l’Esprit Saint) ne valent pas mieux que les païens polythéistes, étant eux-mêmes polythéistes. Là où ils en ont le pouvoir, les Musulmans interdisent d’ailleurs aux Chrétiens d’appeler Dieu du nom qui traduit en arabe le mot « dieu », savoir « Allah ».

    Le même Dieu, vraiment ?

    • gaudet

      Anne Lys @

      Je partage parfaitement votre retenue et votre grande prudence à l’égard du pape François.

      Réjouissons nous de ses déclarations sans ambiguïté sur la défense des enfants à naître, et sa soif d’humilité matérielle et morale, absolument sublime.

      Accordons lui notre soutien quand il adresse des remontrances méritées aux évêques mondains, se prenant pour des fonctionnaires d’administration.

      Et pour finir saluons son extrême charité , quand il baptise des enfants issus d’unions illégitimes .

      Mais par ailleurs , nous sommes obligés de constater son ignorance des questions politiques et religieuses d’une grande partie du monde !

      Effectivement ce pape , comme l’ensemble de la curie romaine et de nos prélats français, fait preuve d’un aveuglement confondant face à l’islam, à moins que son attitude soit purement diplomatique, et uniquement dictée par des circonstances échappant à sa volonté !

      Comme je l’ai affirmé par message, il ne s’agit absolument pas de se lancer dans des élucubrations théologiques de comparaison des religions entre elles, mais uniquement de contempler la réalité sociologique , juridique et politique de l’islam , au vu de notre propre morale chrétienne élémentaire !

      Écartons définitivement tout analyse spirituelle de l’islam ne menant strictement à rien, ! pour nous attacher à la réalité atroce de l’application concrète de l’épouvantable charia, directement responsable de l’écoulement de flots de sang, à travers l’histoire

      Je suis donc consterné devant notre incapacité temporaire ou définitive ( l’avenir le dira ) à forcer nos prélats à remettre les pieds sur terre, ouvrir les yeux sur les milliers de morts de la charia et enfin abandonner tous leurs discours de complaisance !

    • Joseph

      Le pape a malheureusement en vue les réactions morbides des media occidentaux. Rappelez-vous leur réaction à la conférence de Benoît XVI à Ratisbonne. Et pourtant, le souverain Pontife avait très subtilement pesé ses mots!

    • Anne Lys Oui on peut se poser la question, pour moi je renvoie toujours quand on parle d’islam, du coran,ou de Mahomet, à Blaise Pascal ou Chateaubriand qui écrit dans son livre le génie du christianisme « quant au coran ce qui s’y trouve de saint et de juste est emprunté presque mot pour mot de nos livres sacrés, le reste est une compilation rabbinique » .Ce que je trouve étrange c’est la démission de Benoît XVI, il n’était pas mourant ou très très malade comme l’était Jean Paul II. Etre chrétien c’est surtout avoir la liberté de choisir son chemin, le plus facile qui nous éloignerait de Jésus le plus difficile celui qui nous en rapprocherait mais aujourd’hui tous les chrétiens devraient comprendre que nous sommes devenus des « vigipirates du Christ  » comme le disait un jeune de l’armée de réserve. Beaucoup de chrétiens sont aveugles et veulent discuter avec les mahométans qui bien sûr tant qu’ils ne serons pas en mesure ou assez nombreux (quoique) pour nous imposer leurs lois accepteront de discuter paisiblement mais on voit déjà leurs réclamations de plus en plus pressantes, des exigences nombreuses, tout cela en étant encore minoritaire, sur ce plan là je suis assez radicale car sans penser à nous je veux me battre pour nos enfants et nos descendants qui ne doivent pas vivre sous aucune autre vérité que celle enseignée par Jésus. Je suis allée à Rome l’an dernier et oh surprise (j’habite la banlieue de Toulouse) pas vu de tchadors encore moins de nykab ! Sa Sainteté devrait sortir de Rome et ne pas confondre non plus les prisons d’Amérique du sud avec les nôtres. L’Eglise a demandé pardon à tout le monde maintenant il serait peut être nécessaire de se faire respecter et même d’exiger de l’autre ou des autres d’obéir aux lois de notre pays.

  13. Joseph

    J’ai même proposé à ma paroisse une conférence sur l’Islam. Tout le monde était enchanté. Mais comme j’ai précisé que je ne serai pas politiquement correcte tout en parlant d’une manière neutre et fort documentée, j’ai essuyé une réaction d’indifférence totale. Me croisant, les responsables font semblant de ne pas me voir. C’est cette peur du politiquement incorrect qui paralyse l’Occident.

    • gaudet

      Joseph @

      Vous pourriez dans l’avenir annoncer la tenue d’une conférence sur l’islam, sans vous considérer obligé d’en préciser à l’avance le contenu.

      Et si les auditeurs pissent littéralement d’angoisse dans leur froc ! , en vous voyant procéder à une description fidèle de l’application de la charia de manière évidemment sanglante, et bien de sera tant mieux .

      Leur prise de conscience brutale du véritable islam, leur vaudra éventuellement de ne pas être cruellement assassinés à leur tour dans l’avenir !

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