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Décryptage – La gauche a gagné, il faut traiter les catho comme les nazis

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« Pour les libéraux, (entendons la gauche dans ce contexte) écrit Tushnet (professeur de droit à Harvard), la question est désormais de savoir comment traiter les perdants des guerres culturelles. C’est surtout une question de tactique. Mon avis personnel est que la ligne dure (Vous avez perdu, vivez avec) vaut mieux que d’essayer de composer avec les perdants. » Les perdants ? Ce sont les Juifs orthodoxes, les catholiques romains et les chrétiens évangéliques qui sont pour lui, note le commentateur et auteur Ryan Anderson, les « équivalents fonctionnels » des racistes et nazis… Comme Tushnet accuse les Conservateurs d’être les responsables des « guerres culturelles », il estime que les libéraux doivent dorénavant le leur faire payer.

Source Réinformation TV.

Outre la violence que recouvrent ces propos, véritable incitation au meurtre, et l’impunité de l’appel à la violence, il est intéressant de noter l’agonie de l’hydre et son déni de réalité.

Cet hyper gauchiste n’est pas un illuminé, isolé et perdu dans les rayonnages poussiéreux d’Harvard. Au contraire, Tushnet ne fait que traduire la pensée hors-sol des idéologues de gauche d’autant plus virulents qu’ils sentent qu’ils ont perdu.

Ce discours ressemble plus au massacre vengeur d’une armée en débâcle cherchant à faire le plus de dégâts possible.

Il est notable et encourageant de constater le déchaînement désespéré de tant et tant de personnalités de gauche qui, refusant leur défaite prochaine, croient franchir le pas décisif dans l’extermination de l’autre.

Contraste pitoyable entre une oligarchie moribonde, encore au pouvoir, qui ne peut pas même détruire ses ennemis en les exterminant et la furie désespérée qui les aveugle sur leur propre chute.

Ils ne parviennent pas à croire qu’ils vivent leurs dernières heures tant leur tour d’ivoire leur donnait la certitude de l’éternité.

Certes ils vont encore, dans un dernier réflexe de survie, nous faire un peu de mal, mais ils ne sont plus que des cadavres artificiellement maintenus en vie.