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Info – Pakistan : Mise en scène de l’adaptation moderne de deux paraboles pour annoncer l’Evangile de la Miséricorde

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Mettre en scène deux paraboles, revisitées et actualisées en clef moderne, pour annoncer l’évangile de la Miséricorde : telle est l’initiative prise, au nombre des événements programmés dans le cadre de l’Année jubilaire, par le centre catéchétique de l’Archidiocèse de Karachi dirigé par le Père Arthur Charles. Ainsi que cela a été indiqué à Fides, plus de 500 personnes – jeunes, enseignants, parents, opérateurs pastoraux, catéchistes, prêtres et religieuses provenant de tout l’Archidiocèse – ont assisté à la représentation qui a eu lieu ces jours derniers en la Paroisse Saint Luc de Karachi.
« Le but était de mettre en évidence les œuvres de miséricorde et de souligner la juste attitude que doit cultiver pour tout chrétien et ce non seulement au cours de l’Année Sainte ». Le Directeur du Centre catéchétique de l’Archidiocèse de Karachi explique : « Tout naît d’un rapport personnel avec Jésus Christ. Il y aura toujours quelque chose à faire pour aider les autres. Nous pouvons apprendre de ceux qui accomplissent un service désintéressé au profit de la communauté. Nourrir les affamés, vêtir ceux qui sont nus, accueillir les étrangers, soigner les malades, éduquer les enfants, ensevelir les morts : aujourd’hui, nous sommes tous interpellés afin de vivre l’esprit évangélique de la miséricorde ».
Les deux paraboles mises en scène ont été celle de Lazare et du riche Epulon et celle de la brebis perdue, transformées en deux histoires vécues par des personnes de notre époque. Le Père Saleh Diego, vicaire de l’Archidiocèse, présent à la représentation, a affirmé : « Notre vie consiste à servir et à nous donner à notre prochain. Dieu nous a bénis en nous donnant aujourd’hui la conscience que notre temps, les talents, nos ressources doivent être partagées avec nos frères et sœurs dans le besoin ».
L’événement a été retransmis en direct par la chaîne Good News Tv, télévision catholique de Karachi, ce qui a donné la possibilité à de nombreuses autres personnes, baptisées et non baptisées, de suivre la représentation et de « se laisser toucher par la miséricorde du Seigneur » conclut le Père Charles.