GOMA, DR CONGO - NOVEMBER 14: (ISRAEL OUT) Congolese child refugees, some orphaned or separated from their family after conflict in the region displaced them, eat as they find shelter at the Don Bosco Ngangi community center on November 14, 2008 in Goma, Democratic Republic of Congo. The center currently houses 350 children but tends to some 3,000 others who also have been abandoned or have AIDS. The center shelters about 1,350 people of the 250,000 displaced by the armed conflict in the region from the violence of rebel forces and the Congolese Army.  (Photo by Uriel Sinai/Getty Images)

Tribune – Pédophilie – Il n’y a pas que ça dans l’Eglise !

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Alétia publie la lettre d’un prêtre catholique au « New York Times ». Le quotidien américain n’a pas daigné publier ce courrier qui a été repris par le site argentin « Enfoques Positivos » avec un succès phénoménal.

Extraits

 

Je suis un simple prêtre catholique. Je me sens heureux et fier de ma vocation. Cela fait vingt ans que je vis en Angola comme missionnaire.

Je constate dans de nombreux médias, surtout dans votre journal, une amplification du thème des prêtres pédophiles, cela d’une manière morbide, scrutant dans leurs vies, les erreurs du passé.

Il y a des présentations journalistiques pondérées et équilibrées, d’autres amplifiées, remplies de préjudices et même de haine. Je ressens moi-même une grande douleur pour le mal immense que des personnes qui devraient être des signes de l’Amour de Dieu, soient un poignard dans la vie d’êtres innocents. Il n’y a pas de mots pour justifier de tels actes.

 

Mais on s’étonne de trouver si peu de nouvelles et de constater le manque d’intérêt sur les milliers de prêtres qui sacrifient leur vie et s’épuisent pour des millions d’enfants, pour les adolescents et pour les plus défavorisés aux quatre coins du monde.

 

 

Je pense que le New York Times ne sera pas intéressé d’apprendre :

Que j’aie dû transporter beaucoup d’enfants faméliques par des chemins minés à cause de la guerre en 2002, entre Cangumbe et Lwena (Angola), car le gouvernement ne pouvait le faire et les ONG n’y étaient pas autorisées ;

Que j’aie dû enterrer  des dizaines d’enfants morts lors d’exodes survenus du fait de la guerre ;

Que nous ayons sauvé la vie à des milliers de personnes dans le Moxico grâce au seul centre de santé existant dans une  zone de 90 000 km2, en distribuant de la nourriture et des semences ;

Que nous ayons pu fournir éducation et écoles au cours de ces dix dernières années à plus de 110 000 enfants ;